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ASTRONOMIE

Installation d’un observatoire à l’École Polytechnique. Observations faites régulièrement, de i85y à x 865, pour étudier les cercles méridiens de petites dimensions et les autres instruments portatifs d’Astronomie et de Géodésie.

L’observatoire de l’École a été fréquenté par plusieurs élèves très distingués, parmi lesquels je citerai M. Cornu, actuellement membre de l’Institut, MM. Germain et Yidalin, ingénieurs hydrographes de la marine, le commandant du génie Bussières, etc.

nisation adoptée par M. Laussedat, dit-il, pourra servir de modèle dans d’autres occasions semblables. »

Parmi les résultats intéressant l’Astronomie physique acquis par la Commission, je citerai la constatation très nette du phénomène des franges mobiles qui se manifestent quelques instants avant l’obscuration totale et aussitôt après la réapparition du premier rayon solaire. La nature incolore de ces franges, leur largeur, leur direction projetée sur un plan vertical et leur vitesse ont été observées avec le plus grand soin par M. Mannheim. J’ai démontré dans mon Mémoire que la direction de ces franges correspondait à celle de la tangente au disque lunaire, aux points de contact.

C’est la première fois que ce curieux phénomène, vaguement entrevu dans quelques-unes des éclipses précédentes et dont l’étude avait été vive-

s’il eût vécu assez pour réaliser son projet, Foucault n’eût tenu à honneur de reconnaître qu’il avait été devancé par nous depuis longtemps. Je ne dois pas omettre d’ajouter que j’ai donné, dans mon Mémoire, une théorie géométrique de cet appareil, d’après laquelle les épreuves de toutes les phases ont été orientées avec une grande précision et soumises aux mesures nécessaires à leur discussion, en tant qu’élément de l’observation générale de l’éclipsé du 18 juillet 1860.

En mars 1867, nous avions, M. A. Girard et moi, fait le voyage d’Italie pour aller observer une éclipse de Soleil à Salerne. Le temps resta couvert, le jour de l’éclipse, mais, pendant les jours précédents, nous avions obtenu de très bonnes épreuves photographiques du Soleil avec le même appareil orienté Nord-Sud, parce que le phénomène attendu devait avoir lieu au milieu de la journée, tandis qu’à Batna je l’avais orienté dans le premier vertical, l'éclipse s’étant produite dans l’après-midi.

Détermination télégraphique de la différence de longitude entre

l’observatoire de Toulouse et la citadelle de Montpellier, faite le

11 novembre 1861. (En commun avec M. Petit.)

(Comptes rendus de l’Académie des Sciences, t. LIV, p. 455; 1862.)

Dans un voyage que j’ai fait à Montpellier, en novembre 1861, à l’époque du passage de Mercure sur le Soleil, dont l’observation a été contrariée par le mauvais temps, j’ai Voulu mettre à profit les préparatifs que j’avais faits pour échanger l’heure de la citadelle de Montpellier avec celle de l’observatoire de Toulouse.

M. Petit, prévenu par le télégraphe, ayant bien voulu se prêter au désir que je lui exprimais, le résultat de cette comparaison a donné pour la différence des longitudes des deux stations un nombre très rapproché de celui que les Ingénieurs de la carte de France avaient trouvé par la Géodésie.

J’ai conclu de cet accord remarquable, et qui n’était point dû au hasard, comme le démontraient les calculs qui accompagnaient la Note renvoyée à l’examen de M. Laugier :

i° Que 1 on pouvait se contenter, dans la plupart des cas, d’employer des

instruments méridiens portatifs de petites dimensions, pour déterminer les différences de longitude à l’aide de signaux télégraphiques ;

2° Qu’il serait souvent avantageux et plus que suffisant, pour la construction, même très soignée, des cartes géographiques à grande échelle, d’employer les déterminations astronomiques de la latitude et de la longitude de points convenablement répartis à la surface d’un pays pourvu d’un réseau télégraphique (comme l’Algérie), et de consacrer exclusivement les triangulations délicates à la mesure des arcs de méridiens et de parallèles et à l’étude de la figure de la Terre.

Lettre accompagnant l’envoi d’une observation de l’éclipse solaire du

3i décembre 1861 , faite à Gorée ( Sénégal ) par MM. Poulain et

Dutaillis.

(Comptes rendus de l’Académie des. Sciences, t. LIV, p. 455 ; 1862.)

Nous avions envoyé, M. Mannheim et moi, au Sénégal, les renseignements propres à guider ceux des officiers de la colonie qui voulaient prendré part à l’observation de l’éclipse.

L'un des principaux résultats consignés dans le Mémoire de M. Poulain, capitaine du Génie, était la confirmation des détails du phénomène des franges mobiles observées l’année précédente à Batna.

Observation de la lumière zodiacale, faite à Yseure ( Allier ) en février i863.

(Comptes rendus de l’Académie des Sciences, t. LV, p. 3in, t863.)

Ce phénomène, généralement si difficile à observer, s’est manifesté à

adressée à l’Académie fait connaître les circonstances exceptionnelles qui ont favorisé l’observation, ainsi que la forme et l’étendue apparentes de cette lueur encore problématique, malgré toutes les tentatives qui ont été

Rectification de plusieurs faits consignés dans le Bulletin mensuel de la Société royale astronomique de Londres, à propos des éclipses totales de Soleil de T 860 et de 1861.

(Comptes rendus de l’Académie des Sciences, t. LVI1I, p. 3 7 5 ; 1864.)

L’observation des franges mobiles, décrite dans une copie du Mémoire de M. Poulain (voir § IV), adressée à la Société astronomique de Londres, avait beaucoup frappé M. Airy. A sa demande, M. Hind avait constaté, par le calcul, que la longueur des franges était dans le même plan que la tangente au point de contact des disques du Soleil et de la Lune. L’astronome royal se félicitait de ces intéressants résultats qu’il croyait nouveaux, et, de son côté, M. Hind pensait que les observations des officiers français avaient été faites à la seule instigation de M. le capitaine Washington, hydrographe de l’Amirauté anglaise, qui avait reçu des instructions adressées par l’astronome royal au gouverneur de la Gambie.

J’ai dû rétablir les faits tels qu’ils sont consignés dans les §§ II et IV de cette Notice.

Méthode expéditive pour déterminer la trajectoire apparente d’un bolide (météorite tombée à Orgueil, près de Montauban, le 14 mai: .864).

(Comptes rendus de l’Académie des Sciences, t. LVIII, p. 1100; 1864.)

M. Daubrée, ayant ouvert une enquête sur les circonstances qui avaient accompagné la chute de la météorite d’Orgueil, voulut bien me faire l'hon-

m’exprimant le désir d’avoir, le plus tôt possible, une idée un peu exacte de la marche du météore à travers l’atmosphère terrestre. J’ai employé une méthode graphique qui m’a conduit rapidement à la solution de la question qui m’était proposée. En publiant cette méthode simple et suffisamment

bservations de 1 apparition d un bolide trajectoire réelle. L’épure publiée dan lilleurs d’entrer ici dans d’autres détail

tire sur une méthode graphique prop, des éclipses de Soleil pour la Terre t

ndus de l’Académie des Sciences, t. LXX, p l’Association scientifique de France, année d

ode dont il s’agit a été imaginée en prei bambert (de Mulhouse); cependant le posée, presque sans démonstration, est ju’elle ait été employée par les astronom en étudiant les transformations des figt t projection orthographique et sur la-pro de la sphère.

J’ai démontré les propositions seulement indiquées par Lambert, et, en

et le cadran original d’Héraclée du Latmos sont placés au Louvre, dans la salle des marbres de Milet.

Description de l’appareil proposé pour V'observation photographique des passages de Vénus.

(Comptes rendus de l’Académie des Sciences, t. LXXIV, p. 764; 1872. — Comptes

de Bordeaux, année 1872, p. 23g. - Recueil des Mémoires, Rapports et Documents relatifs au passage de Vénus; in-4°. Paris, Firmin-Didot, 1874.)

Les essais auxquels je me proposais de soumettre la méthode photographique, en expérimentant sur les taches du Soleil, ont été malheureusement interrompus par la guerre et il ne m’a plus été possible de les reprendre

Les différentes parties qui constituaient l’appareil presque -entièrement automatique dont je comptais me servir pour ces essais sont restées inachevées ; mais j’en ai publié une description détaillée, accompagnée d’un plan, dans les Comptes rendus des séances de l’Association française pour l'avancement des Sciences, qui ont été reproduits dans le Recueil des Mémoires, Rapports et Documents relatifs au passage de Vénus. La lettre que j’adressais à M. Faye, à cette époque, et qu’il a communiquée à l’Académie, renfermait déjà un croquis de la disposition générale de l’appareil.

Etudes et publications diverses relatives a l’astronomie.

1. Cours d’Astronomie et de Géodésie professé à l’École Polytechnique, de t856 à

1870, feuilles autographiées d’après les notes prises par les élèves.

2. Conférence sur les éclipses de Soleil, faite à la Sorbonne en mars 1866, publiée

3. Notice sur le Sidérostat (Revue des cours scientifiques, mars 1868). lunette astronomique horùontale (Revue des cours scientifiques, août 1874). î

4, La 1

nt de l’horlogerie dans le département du I

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