‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 13 sur 47 · Soc. Biol., 2t juillet · texte numérisé non relu

Soc. Biol., 2t juillet

3. Acoil. Sc., 28 juillet 1890; irci. PAÿs.. janvier 1891; Sur. Biol., 25 juillet 1891.

traîne pas forcément leur présence dans l’économie; de là, la nécessité de poursuivre à ce point de vue, comme je l’ai fait, cette démonstration (').

Conclusion, — Ainsi, à l’aide du microbe comme avec ses toxines, on reproduit diverses lésions, des enUriles qui ne se développent pas lorsqu’on introduit le germe ou ses produits par la voie buccale au lieu de les injecter dans le sang(’), des hémorragies des capsules surrénales l^), des modifications de structure du (oie ou des reins ('), des myocardites expérimentales {'), des arthropathies{‘).

J’ai tenu à indicjuer, point par point, ces rapprochements entre les lésions développées tantôt sous l’influence d’un microbe, tantôt à l’aide de ses toxines. Comme ces mêmes rapprochements s’opèrent et pour les symptômes et pour les modifications humorales de mes expériences, je suis, je pense, autorisé à conclure que les bactéries enrjendrent la maladie en mettant avant tout en œuvre des processus chimiques, principalement certaines de leurs sécrétions(’) : l’infection est, en définitive, une intoxication.

1. Toxines dans l'organisme animal. Soc. Biot ., 4 jnillelt 801.

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