‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 19 sur 47 · Soc. Biol, 27 juillet · texte numérisé non relu

Soc. Biol, 27 juillet

! M. Bouebard.

localisation ou à la dijfmion de ces extravasations, il m’a été possible de reproduire les types clinigues{‘).

Entérite d’origino centrale. — Le défaut d'action des toxines introduites par ingestion, alors que ces corps se montrent très actifs quand on les injecte sous h peau ou dans le sang, montre que des entérites, auxquelles on attribuait une origine intra-intestinale, dérivent parfois d’un processus central {'). — Sanarelli a appliqué ces données à la fièvre typhoïde, dont le point de départ dépendrait d’une localisation primitivement extra-digestue.

Conséquences tardives de l’infection. — Le plus souvent, en clinique, les malades (brightiques, cardiaques ou autres) ne possèdent pins ni le microbe, ni la toxine de la maladie (pneumonie, fièvre typhoïde, etc.), cause

de la lésion dont ils souffrent au moment où on les examine ; depuis des années, microbe et toxine ont disparu : or, j’ai réussi à reproduire expérimentalement ces faits. — A plusieurs reprises, j’ai inoculé un Bacille pyocyanique peu virulent à un lapin qui, grâce à une légère vaccination, a résisté. Chaque fois, cependant, en avril, juillet, novembre 1887, pendant quelques jours après une de ces inoculations, cet animal avait de 1 albumine et scs urines contenaient le microbe qui ne tardait pas à disparaître, non sans avoir modifié les tissus durant ces

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