‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 26 sur 47 · X. Biol., 27 février · texte numérisé non relu

X. Biol., 27 février

econ de Pathog. appliq. — Clinique 0 , 1897, page 226.

ésions cardiatiues et Tuberculose. Soc. Biol., 2 avril 1892 00. Biol., 1 mai 1892. — Leç. Pathog. appliq. XII* leçon, S des büclértes. Soc. Biol., 48 janvier 1896

XIII« leçon. Endocardite; le microbe et

ovarien, impuissant à suffire à titre de glande interne aux exigences de la puberté, laisse se développer une série de tares ; elle relève, en second lipu, du défaut total ou partiel des règles. — J’ai établi que le sang de ces règles entraîne des corps nuisibles (sérum plus toxique la veille; malaises avant, bien-être après; nourrissons souffrants à ce moment, lorsque parfois les nourrices conservent leurs règles, etc.).

Les heureux effets do l’opothérapie ovarienne ont confirmé cette conception auto-toxigue de la chlorose f). — Ajoutons <iue l’infériorité de la valeur cellulaire. résultat fréquent des influences dites héréditaires (tuberculose des générateurs) nous explique la débilité' fonctionnelle ou anatomique (v. p. 58) des hématies, des appareils digestif ou circulatoire facilement lésés ou troublés dans leur physiologie. Il est, d’ailleurs, clair que ces troubles ou lésions secondaires, une fois réalisés, ajoutent leur action défectueuse aux anomalies primitives.

Système nerveux. — Localisation cérébrale. — L’analyse des symptômes présentés par un malade porteur d’une tumeur du cervelet m’a conduit à préciser les fonctions de cet organe chargé du maintien de l'équilibre (’).

Sclérose médullaire combinée. — Aidée d’un examen histologique détaillé, cette même analyse des symptômes chez un homme offrant à la fois des signes d’ataxie et des réflexes exagérés a contribué à faire connaître le type alors mal défini des scléroses systématiques combinées de la moelle épinière (Rev. Méd., 1886).

lésions cérébro-spinales t physiologie pathologique. — Une longue série de recherches m’ont amené à reproduire les syndromes de diverses lésions cérébrales ou médullaires chez le lapin atteint de maladie pyocyanique — Nous avons, en particulier, après les avoir diagnostiquées dans plus d’un cas, reconnu, à l’autopsie, des lésions encéphalo-pédonculaires (’), un foyer Ahematomyéhe lombaire (*) ; nous avons aussi observé des signes A’épilepsie spinale avec spasme des extrémités(‘), des accidents épileptiformes avec lésions des cellules des centresC), de l’atrophie musculaire myélopathiqueÇ). — Grâce aux toxines, il a été possible de

1. Leç. de Pathoy. appliq., 1897. Ln chlorose. — Symptômes. — Théories. — Traitement, XI' leçon, page 178 et suiv.

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