‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 32 sur 47 · Soc. Biol, et Acad. Sc., 16 et 18 juin 1900 juillet · texte numérisé non relu

Soc. Biol, et Acad. Sc., 16 et 18 juin 1900 juillet

de Pkys. et de

Pathol, gêner..

de détritus, par suite pm d’aliments pour les microbes, disette qui amène une diminution relative de ces ferments figurés et, comme conséquence, un ahaissement dans le degré des putridités des votes digestives-, de plus, le lait introduit relativement peu de potasse et de la sorte réduit des poisons ordinairement apportés par les aliments. En second lieu, à cet âge, l’organisme s’édifie; la désassimilation est réduite; les déchets de la nutrition sont moins abondants qu’à un âge plus avancé. En troisième lieu, les pigments urinaires, incriminés par Thudicum, sont

On voit donc que les sources intestinale, alimentaire, nutritive, pigmentaire, des poisons de l'urine fournissent, à cet âge, relativement peu de produits (*). — Ces proportions varient, du reste, sous diverses influences, principalement au cours des maladies.

Toxicité de la sueur normale et pathologique. — Cette sécrétion, contrairement à certaines opinions ou plutôt à certaines traditions, nous a paru peu active ; 60 à 90 c.c. tuent difficilement 1 kilogr. de matière vivante. Pourtant, au cours de quelques affections, cette toxicité semble augmenter légèrement, donnée utilisable en thérapeutique (’).

Pathogénie de l'éclampsie (sa nature auto-toxique). — l’expérimentation m’a permis de dévoiler le râle de l’auto-intoxieation dans la genèse de l'éclampsie ; j’ai vu que le sémm des éclamptiques contient des poisons propres à faire naître (convulsions, hémorragies hépatiques, etc.) des désordres caractéristiques.

On est, dès lors, naturellement amené a se demander comment ces poisons peuvent s’accumuler dans les tissus; par suite, on est conduit a rechercher les causes de cette accumulation dans les modifications imposées à l’économie par la grossesse. — Nous avons vu que la constipation, en favorisant les fermentations putrides, augmente la quantité des composés toxiques de provenance dieesuve; nous avons vu aussi que la lenteur des mutations nutritives do la femme enceinte (’) (voir page 37), que la paresse de ses oxydations, que les échanges défectueux d’un foetus malade élèvent la proportion des éléments nuisibles dérivés de la désassimilation ; d’autre part, nous avons remarqué que les organes anti-toxiques

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