Soc Biol., 5 juillet
nécessaires pour dissocier ces toxines, et séparer les éléments utiles des ■ corps nuisibles : les malades qui reçoivent ces composés offrent une violente réaction, comparable à celle que provoque, chez les bacillaires, l’injection de la tuberculine, fait qui prouve, contrairement à l’opinion de Koch, le défaut de spécificité de la réaction dite de la tuberculine. En attendant cette dissociation des principes constitutifs des toxines, leur emploi thérapeutique doit prudemment se limiter au laboratoire.
Ainsi les toxines infitiencent directement nos cellules et réalisent des indications thérapeutiques: elles permettent encore de remplir des indications de même ordre, en modifiant, comme nous l’avons établi, les cellules bactériennes quelles désagrègent. — Rappelons encore qu’en stimulant nos tissus, ces toxines, par voie indirecte, concourent également à produire des substances utiles, bactéricides ou anti-toxiques; de la sorte, puisqu’à d’autres égards ces toxines sont morbifiques, le bien compense en partie le mal.
Effets utiles des agents atmosphériques. — Ajoutons enfin que les résultats de nos recherches relatives aux actions modificatrices exercées par les agents cosmiques soit sur les microbes le plus ordinairement atténués par ces agents, soit sur nos tisMs souvent stimulés, deviennent une source d'indications thérapeutiques. {\oir Phys. Biol., t. 1, p. 1099 elArch. Phys., 1894.)