‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 7 sur 47 · Soc. Biol., 23 déc · texte numérisé non relu

Soc. Biol., 23 déc

bactérie inactive (voir Les Déf. natur. de Vorgan., p. 256-257), comme on soude la papaïne à la flbrine. En tout cas, on parvient à conférer cette virulence à un microbe babituellement dépourvu de toute activité pathogène {'). A cet égard, il faut compter avec l’intervention des agents cosmiques (’) ; pourtant, chose curieuse, plongés dans Vair liquide (^, ces germes s’atténuent à peine, en raison sans doute d’un contact indirect. — Peut-être trouvo-t-on dans l’action de ces agents cosmiques, qui modifient également les cellules de l'organisme (‘), l’explication tout au moins partielle de la renommée quelque peu mystérieuse de l’ancien génie épidémique, qui relevait, en somme, des éléments atmosphériques.

Parmi les causes modificatrices des microbes, il convient de ne pas oublier les microbes eux-mêmes si souvent associés : aussi ai-je, dès le début, insisté sur les associations bactériennes ('), sur te rôle à cet égard des germes vulgaires.

Ordinairement ces associations augmentent l’activité des infiniment petits, qui parfois aussi se nuisent entre eux('). — A la suite des expériences de M. Bouchard démontrant qu’on atténue ou guérit le Charbon à l’aide du Bacille pyocyanique, j’ai étudié dans tous leurs détails les modifications de destruction que ce Bacille, à l’aide de ses secrétions, fait subir à la bactéridie charbonneuse {’) : c’est en somme, le mot excepte, point par point le processus de éactériolysc auquel nombre de microbiologistes attachent aujourd’hui tant d’importance, en soutenant que, grâce à ce processus, on peut, à l'aide des toxines d’un microbe, combattre un second microbe.

Modifications indirectes des bactéries dérivant des changements du terrain.— Il est clair que les modifications des agents pathogènes ne sont pas les seuls éléments capables d’influencer les caractères de la maladie. Au début des études bactériennes, une fois la résistance du monde médical vaincue, on a manifestement exagéré le rôle des germes, croyant que leur pré-

\. l'n bacilte subtit viruteiit. Contingence de ta fonction pathogèno. Soc. Siol., 17 juittet 1897.

l'évolution de la cellule bactérienne, Arch. Phys., 1894.

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