Soc. Biol., 50 juillet 1898 (M. d’AasoavAL
4. Voir Les défenses naturelles de l'organisme, leçon XXI, et Phys. Biol., vol. I, page 1099.
3. Des infections mixtes, Journ. de Pharm. et de Chimie, 1889 et Traité Méd. (Doüciiabd- Brissaud), Vol. I, Cliap. vu.
6. Iniluence des toxines sur l'évolution des microbes. Arch. Phys., oct. 1891.
7. Action du Bacille pyocyanique sur la bactéridie charbonneuse, avec M. Gciosaiid. Acad. Sc.,
sence seule suflU pour faire naître des symptômes morbides. L’observation plus raisonnée des faits m’a porté à entreprendre des expériences qui ont établi que « tout ne réside pas dam le microbe et que le consentement de l’organisme humain n'est pas chose indifférente pour la production de la maladie {'). »
Avec M. Ruffer, j’ai mis en lumière Vinfluence dusystème nerveux sur l'infection{'), en montrant qu’un territoire mal innervé est facilement envahi par les parasites. — J’ai étendu ces recherches à l’action des gaz délétères sur le degré de la résistance aux bactéries f), au mécanisme de l’action des substances toxiques agissant a titre de causes secondes dans la genese des accidents(*) ; entre autres effets, ces poisons paralysent les cellules de la défense ou phagocytes, constatation qui, daiis le cas d’empoisonnement, doit nous porter à stimuler l’activité des tissus. — Dh dispositif spécial m’a permis de donner une démonstration expérimentale des effets du surmenage sur ces processus (“) ; je suis parvenu, par la fatigue, soit à faire fléchir l’immunité du Rat blanc à l’égard du Charbon, soit à rendre pathogèites des bactéries atténuées. On aboutit, du reste, à ces résultats, en mettant en jeu, comme je l’ai tenté, l’influence d’une série de modifications locales ou générales du terrain sur le développement de la maladie (*). — En definitive, aux pressentiments de la Clinique j’ai ajouté les données positives de l’expérimentation ; j’ai réhabilité le râle de ces agents étiologiques, de ces causes dites secondes ou occasionnelles.
Modifications microbiennes dues aux prédispositions de la femme enceinte. — C’est en m’inspirant de ces idées concernant le rôle du terrain que je suis arrivé à substituer des données positives à des mots, tels que changement, préparation du
Chez la femme grosse ou accouchée, en particulier, si débile devant la maladie, j'ai mis en évidence le mécanisme de Vhyperglycémie, la part de la déminéralisation, de la perte du fer, de Y abaissement de l'alcalinité humorale, de Y auto-intoxication (’).
1. üocciiARD, Comptes rendus, Acad. Sc., n» 25, 1900, p. 1132.