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De l'action de la digitaline sur les Batraciens

(Comptes rendus de la Soc. de biol., 1855, p. 67 et suiv.)

On admettait alors que la digitale et ses préparations avaient peu d’action sur les batraciens. Celte manière de voir, fondée sur les expériences de Stannius, deKing, de Beddoes et de Mongiardini, se trouvait consignée dans l’ouvrage de MM. Homolle et Quevenne sur la digitaline. Les expériences dont les résultats sont rapportés dans cette note, montrent au contraire que la digitaline a le plus remarquable effet sur les batraciens, du moins sur les grenouilles et les triions, car elle arrête souvent d’une façon complète les battements du cœur, à un moment où ces animaux ont encore conservé l’énergie de leurs mouvements de locomotion. L’arrêt du cœur peut être produit aussi très-complètement ment par la digitaline sur ces mêmes animaux empoisonnés préalablepar le curare, et chez lesquels les mouvements cardiaques avaient jusque-là, malgré l’intoxication curarique, conservé tous leurs caractères normaux.

Il s’agit donc encore ici d’un poison du cœur, dont l’action a été indiquée avant que M. Pélikan ait rien publié sur ce sujet.

102. Mode d action des poisons, dits poisons du cœur, sur le cœur des grenouilles.

(Bulletin de la Soc. philomath., 1864, p. 95,)

Ces poisons agissent en réalité sur les éléments musculaires du cœur et non sur les nerfs cardiaques, comme on l’a prétendu.

103. Sur la différence entre les grenouilles rousses et les grenouilles vertes, sous le rapport des effets produits par les substances toxiques, et spécialement par les poisons du cœur.

(Bulletin de la Soc. philomath., 1864, p. 94).

réstTau»Tf''r temporarm) offrent bien moins de

viridis). ' que les grenouilles vertes (Rana

iOk.^Sur la différence des effets que produisent sur les grenouilles certaines substances toxiques, suivant qu'on les introduit sous la peau-du dos ou sous la peau des membres.

{Bullelin de la Soc. philomath., 1867, p. 113.)

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