S»r Vorigine des nerfs olfactifs chez les mammifères
(Kfo-s la gé.,. « comp. d„ syams Mr„ux, p. 571 et 572.)
5. Sur la racine postérieure ou ganglionnaire du nerf hypoglosse. (Avec 2 planches.)
(Journal de physiol. de l’homme •
i nomme et des animaux, 1862. p. 1 à 35.)
Mémoire ayant surtout pour objet l’étude histologique du ganglion
<[ui se trouve sur la petite racine postérieure de l’hypoglosse, racine que Mayer a découverte et décrite chez le bœuf, le porc et le chien. C’est surtout chez le chien et le chat que j’ai étudié la structure du ganglion en question, ganglion semblable à ceux des racines postérieures des nerfs spinaux et qui, à cause de sa petitesse, principalement chez le chat, se prête assez facilement aux recherches microscopiques* La structure de ce ganglion se trouve décrite en détail dans ce mémoire, et est représentée dans les planches I et II.
6. Note sur quelques points de l’anatomie du bulbe rachidien et de protubérance annulaire chez l’homme.
{Comptes rendus de la Société de biologie, 1858, p. 169.)
U. Sur des anomalies de disposition des pyramides antérieures et des fibres arciformes. Applications à l’anatomie du bulbe rachidien.
b. Description des lamelles nerveuses qui bordent les côtés du calamus scriptorius et contribuent à former une voûte membraneuse recouvrant la partie postérieure du quatrième ventricule.
c. Nouvelles données sur le trajet que suivent, dans l’intérieur du bulbe et de la protubérance, les fibres radiculaires du nerf facial, depuis le lieu de leur origine apparente jusqu’au noyau d’origine profonde. Indication précise du point du plancher du quatrième ventricule qui, chez l’homme, correspond à ce noyau d’origine. Applications à la détermination des lésions qui peuvent produire des paralysies alternes, et quelques mots sur les diverses sortes possibles de paralysies alternes.
d. Examen critique d’une assertion de M. Lenhossek, relative à la disposition que prennent les colonnes de substance grise de la moelle épinière dans le bulbe rachidien.
7. Note sur ïentrecroisement des qjyramides antérieures chez les mammifères.
En commun avecM. Philipeaux.
{Comptes rendus de la Société de biologie, 1858, p. 50.)
Dans cette note se trouvent rappelés les résultats que nous avions
déjà indiqués en 185/i, dans notre mémoire sur la structure de l’encéphale des poissons. Nous faisons voir, en nous appuyant sur de nouvelles recherches, que chaque pyramide antérieure chez l’homme et chez les autres mammifères, est constituée non-seulement par des fibres en continuité avec le faisceau antérieur du même côté et le faisceau latéral du côté opposé, comme l’indiquent les descriptions classiques, mais encore par des fibres provenant du faisceau postérieur du môme côté, et par des fibres en rapport de terminaison ou d’origine avec la substance grise des cornes postérieures de la moelle épinière.
« L’importance de cette dernière détermination, disions-nous, sera » appréciée des anatomistes et des physiologistes; car si des recherches » ultérieures confirment ce fait, il en résultera que les pyramides anté- » rieures concourent pour une certaine part à l’entrecroisement des » éléments de sensation contenus dans les parties postérieures de la sub- » stance grise. »
8. Sur les rapports anatomiques du grand sympathique avec le système cérébro-spinal.
{Leçons sur la physiol. gén. el comp. du système nerveux, p. 723 et suiv.)
9. Structure de la moelle épinière chez les reptiles.^ chez les batraciens et chez les oiseaux.
(Leçons sur la physiol. gén. et comp. du système nerveux. Leçons XXXV et XXXVI.)
Indication sommaire des résultats que m’a fournis l’étude histologique de la moelle épinière chez ces divers animaux.