‹ Notice sur les travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 6 sur 10 · Importa · texte numérisé non relu

Importa

258. — Cas de transfusion de sang d’oiseau rappelant à la vie un chien mourant / d'hémorrhagie. (II, 1869, p. 72.)

■ Ce fait est très-digne d’attention : le chien allait mourir après avoir perdu beaucoup de sang lorsqu’une injection de sang d’oiseau l’a fait revenir. L’opération a été faite par l’auteur en présence d’une commission de l’Académie des sciences. L’animal n’est mort que par suite d’un accident, trois mois après la transfusion.

259. — Absence de tuberculose secondaire, malgré l'existence de ses causes ordinaires. (II, 1869, p. 153, et 1870, p. 61.)

On soutient que le dépôt de matière tuberculeuse ou de matières animales altérées sous la peau d’un lapin ou d’un cochon d’Inde le rend toujours ou presque toujours tuberculeux. L’autc que les lapins et les cocho:

soumis à la cause qui en a rendu tant d’autres tuberculeux, lorsque les conditions hygiéniques sont favorables (bonne litière, air et lumière en abondance et bonne alimentation). Ce fait est de la plus haute importance pour montrer combien les circonstances hygiéniques ont de l’influence.

260. — Expériences démontrant que les poils, chez l'homme, peuvent passer rapidement du noir au blanc. (XVII, 1869, vol. 2, p. 441.)

261. — De l’état syncopal causé par l’acide carbonique. (II, 1869, p. 204.) L’acide carbonique peut tuer en déterminant, par l’irritation des nerfs de la muqueuse laryngée, l’arrêt des mouvements du cœur et de la respiration, avec abaissement rapide de la température, c’est-à-dire de la syncope au lieu d’asphyxie, gâ

n d’Indo le re ,n nombre considérable d’an ls d’Inde ne deviennent pas tuberculeux, bien

■ Les in

es muscles sont plus puissantes que la

263. — Des congestions secondaires à la ligature des artères. (II, 1870, p. 82, et XVII, 1870, vol. 3, p. 518.) st la paralysie vaso-motrice qui a lieu alors, qui cause ces congestio

264. — Reproduction de lames des vertèbres chez le chien. (Il, 1870, p. 144.)

La reproduction a lieu de telle façon que si plusieurs lames ont été enlevées, une seule plaque osseuse les remplace toutes.

266. Transmission par hérédité de nombre d’altérations accidentelles. (II, 1870, p. S, p. 16, p. 17, p. 69, p. 64, p. 96, p. 124, et 1872, p. 188; et XV, 1878, vol. 1, p. 7.)

Les faits extrêmement nombreux, constatés par l’auteur, ne peuvent laisser le plus léger doute. Pour ceux qui savent que des milliers de cochons d’Inde ont été l’objet d’expériences à son laboratoire de l’École de Médecino, les deux assertions suivantes ne présenteront aucune contradiction ; la première, que la transmission par hérédité d’une altération, purement accidentelle, est très-rare ; la seconde, que l’auteur a néanmoins vu un très-grand nombre de cas de ce genre. Los altérations transmises consistent en : 1“ Effets à l’oreille et à l’œil de la section du nerf grand sympathique cervical ; 2° Gangrène et hématome de l’oreille, tels qu’on les observe après certaines lésions du bulbe rachidien ; 3- Exophthalmiè comme après une lésion du corps restiforme ; 4° Absence de certainos parties de la patte, comme lorsque ces parties ont été perdues après la section du nerf sciatique; 6° Épilepsie, semblable à celle qu’on observe après une lésion de la moelle épinière ou du nerf sciatique. C’est l’exophthalmie qui, de tous ces effets, a été le plus tenace et le seul qui se soit reproduit de génération en génération, au point de former presque une race nouvelle. On remarquera que, sans exception, tous ces cas d’hérédité consistent dans des effets d’une altération du système nerveux. Il a été évident que toujours ce qui a été transmis, c’est cette altération et que les effets observés n’ont été chez les petits, de même que chez les parents, que les conséquences de cet état morbide du système nerveux.

266. — Modification de mères par leurs embyrons, d’après des faits observés chez le cobaye. (II, 1870, p. 8.)

Lo fait signalé par le D' Harvey d’Edimbourg, comme ayant été observé chez l’homme et dans quelques espèces d’animaux, s’est présenté d’uue manière trèsnette chez le cobaye. La mère a été physiquement modifiée de manière à ressembler au père. Des cobayes mâles ayant eu le nerf sympathique cervical coupé ont en des petits présentant les effets de la section de ce nerf, et la mère a, el.le aussi, à l’époque de la naissance des petits et plus tard, présenté les mêmes effets.

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