II. RECHERCHES SUR L’ÉPILEPSIE
d’une moitié latérale de la moelle épinière. (II, 1850, p. loÜ.)
Première publication de la découverte faite par l’auteur à l’égard de la production artificielle de l’épilepsie.
184. — D’une affection convulsive consécutive à la section transversale complète de la moelle épinière. (II, 1850, p. 169.)
185. — Recherches expérimentales sur la production dune affection epileptiforme par des lésions de la moelle épinière. (1,1856, vol. 42, p. 86, et avec plus de détails in XX, 1856, vol. 7, p. 143.)
Pour la première fois, dans ce travail, l’auteur a montré quelles sont les parties de la moelle épinière qui produisent toujours ou souvent de l’épilepsie.
186. — Recherches sur l’épilepsie : sa production artificielle chez les animaux et son étiologie, sa nature et son traitement chez l'homme. (En anglais, 1 vol. in-8, Ros-
187. — Sur des faits nouveaux concernant tépilepsie consécutive aux lésions de la moelle épinière. (XIII, 18S8, vol. 1, p. 472.)
Le premier point établi dans ce travail est que l’affection convulsive observée chez les cobayes après certaines lésions de la moelle épinière, est de l’épilepsie. Le second point a pour objet la description d’une affection convulsive qui nest rare ni chez l’homme ni chez les animaux, mais qui n'avait pas été bien étudiée. L’auteur croit devoir la désigner sous le nom d’épilepsie spinale. La description de l’auteur ainsi que ce nom ont été acceptés par tous les auteurs qui se sont occupés de ce sujet.
188- — Transmission de l'épilepsie accidentelle par hérédité. (II, 1859, p. 194, et avec plus de détails in XI, 1860, vol. 10, p. 297.)
Faits ayant surtout de l’intérêt en démontrant qu’une altération purement accidentelle peut passer d’un père ou d’une mère h sa progéniture.
189. — Sur l’arrêt immédiat de convulsions violentes par l’influence de Tirritation de quelques nerfs sensitifs. (XVII, 1868, vol. 1, p. 157.),., ,,r Ce fait extrêmement remarquable montre que l’activité morbide de cellules nerveuses dans la moelle épinière peut être arrêtée subitement comme l’activité physiologique des cellules nerveuses du cœur par l’irritation de certaines fibres ner-
190. — Sur l’avortement d’attaques d’épilepsie par l’irritation de certains nerfs. (XVII, 1868, vol. 1, p. 317.)
Chez l’homme, dans des cas spéciaux d’épilepsie, il est possible par une variété de moyens, consistant tous cependant en une irritation de certaines parties, de produire l’arrêt de l’activité morbide spéciale de cellules nerveuses, qui va causer l’attaque, si on no la suspend pas.
191. — Nouvelles recherches sur l’épilepsie due à certaines lésions de la moelle épinière et des nerfs rachidiens. (Il, 1869, p. 29, p. 65, p. 111, p. 121, p. 140, p. 136, p. 158, p. 190 et p. 294, et XVII, 1869, p. 211, p. 422 et p. 496.)
Les nombreux faits nouveaux, décrits dans ces diverses publications, de même que dans celles qui suivent, seront mentionnés brièvement à la fin de l’énumération des titres do mémoires ou de notes ayant pour objet l’épilepsie.
192. — Du lieu de passage, dans la moelle épinière, des conducteurs spéciaux qui font contracter les muscles dam les comulsiom épileptiformes. (XVII, 1869, p. 775.)
193. — Remarques sur l’épilepsie causée par la section du nerf sciatique chez les
cobayes. (XVII, 1870, p. 153.)
194. — Des relations entre la cessation de l’état morbide épileptogène, à la face et au cou, et le retour de la semibilité à la patte, chez les cobayes ayant eu le nerf sciatique coupé. (XVII, 1870, p. 402.)
196. — Sur de nouveaux faits relatifs à l’épilepsie comécutive à diverses lésions di système nerveux. (XVII, 1871-1872, p. 116; et II, 1871, p. 95, p. 146 otp. 169, e 1872, p.l,p. 18 et p. 195.)
197. — Sur un moyen de produire l’arrêt d’attaques d'épilepsie et des convulsion causées par la strychnine ou une perte de sang. (XVII, 1871-1872, p. 204.)
Ce procédé consiste dans l’injection d’un courant rapide d’acide carbonique à
1.98. — Production dlépilepsie chez le pigeon. (II, 1871, p. 145 etp. 154.)
199. — Différences remarquables entre les États-Unis et la France à l'égard de la production de l'épilepsie par la section du nerf sciatique. (II, 1871, p. 52.)
Délai considérable dans l’apparition de cette affection aux Élats-Unis.
200. — Convulsions épileptiformes ou mouvements rotatoires causés par les capsules
ir que la périphérie du système nerveux peut agir comme le
i de lésion de t
la section du nerf sciatique si les bouts coupés se réunissent rapidement.
III. PHYSIOLOGIE GÉNÉRALE ET PHYSIOLOGIE DES MUSCLES, DU CŒUR, DU SANG, DE LA PEAU ET DES VISCÈRES.
205. — Note stir la source de rirritabilité musculaire. (XXI, 1847, p. 74.) Expériences montrant que l'irritabilité ne dépend pas du système nerveux et n’est
206. — Sur l’état de l’irritabilité dans les muscles paralysés. (XXI, 1847, p. 83.) 207. — Sur l'hybemalion des tenrécs. (II, 1849, p. 37.)
do courants électro-magnétiques puissants. — Dans certains cas de paralysie, les contractions de la peau sont bien plus fortes qu'à l’état normal.
213. — Influence de l'électro-magnétisme et de la foudre sur la durée de la rigidité cadavérique. (Il, 1849, p. 138.)
214. — Sur la mort par la foudre et lélectro-magnétisme. (II, 1849, p. 134.) Dans ce travail et dans le précédent, l’auteur fait voir combien est considérable la différence de durée de la rigidité cadavérique suivant que les muscles ont été mis ' en jeu fort peu ou d’une manière violente dans les derniers temps de la vie. Dans un cas, la différence était comme 1 à 380 ou plus. La putréfaction des muscles ne survenant que lorsque la rigidité acessé, il est clair que si larigidité dure longtemps, la putréfaction parait tardivement. (Voyez n“ 242.) L’auteur explique pourquoi, après la mort par la foudre, la rigidité cadavérique ne s’observe pas : son existence est trop courte pour qu’on puisse la constater. Elle cesse avant que l’on puisse faire l’examen du cadavre.
215. — Le tissu cellulaire de la peau est contractile. (II, 1849, p. 157, etl850, p. 133.) Les contractions qu’on observe à la peau sont tellement énergiques que l’auteur
a pensé que les fibres-cellules de Kolliker étaient trop peu nombreuses pour produire de tels effets. Faut-il donc admettre que le tissu conjonctif est contractile?
216. — Mouvements rhythmiques des muscles respirateurs et locomoteurs après la mort.
(II, 1849, p. 159.)
217. — Des rapports qui existent entre l’irritabilité musculaire, la rigidité cadavérique
et la putréfaction. (II, 1849, p. 173.)
En outre des relations indiquées par ce titre, relations décrites au n" 242, ce travail contient des détails sur les changements dans le mode de contraction des
218. — Sur la coagulabilité du sang des batraciens en hiver. (II, 1849, p 194.) L’auteur a vu survivre des grenouilles après l'ablation de la moitié de leur cœur, l’hémorrhagie s’arrêtant promptement après la formation d’un caillot. La base du cœür a continué ses mouvements et la circulation a persisté.
219. — De l'influence du système nerveux, du galvanisme, du repos et de l’action sur
L’objet principal de ce travail est de montrer que les muscles paralysés doivent les y faire revenir, à l’aide du galvanisme.
220. — Existence d’un mouvement rhythmigue dans lejabot et l'œsophage des oiseaux.
(II, 1850, p. 83.)
Ce mouvement n’a lieu qu’à certaines périodes de la digestion; il est très-régulier
221. — Apparition de la rigidité cadavérique avant la cessation des battements du
cœur. (II, 1850, p. 194.)
Ce fait remarquable, observé chez l’homme et chez les lapins, montre que les muscles des membres peuvent avoir leur dernière contraction malgré la persistance de la circulation du sang.
222. — Persistance de la vie dans les membres atteints de la rigidité qu’on appelle cadavérique. (1,1851, vol. 32, p. 855.)
Après l’apparition de la rigidité cadavérique, la ligature a été enlevée et l'irritabilité musculaire a bientôt remplacé la rigidité. Comme l’action nerveuse manquait dans ce membre, il est clair que c’est au sang, c’est-à-dire à la nutrition, que les muscles ont dé le retour de leur irritabilité.
22b. — Recherches sur le rétablissement de l’irritabilité musculaire, chez un second supplicié, plus de quatorze heures après la mort. (Il, 1881, p. 103, et avec beaucoup plus de détails in XIII, 1838, vol. 1, p. 111.)
Les résultats ont été semblables à ceux de l’expérience faite sur un autre supplicié (voyez n° 223). Cette fois, c’est du sang de chien qui a été employé.
226. — Sur l'irritabilité des muscles paralysés. (II, 1881, p. lié.)
Sur un lapin très-faible, tué par strangulation, l’irritabilité des muscles de la jambe, paralysés depuis cinq jours (les nerfs avaient été coupés), dura plus de quatre heures, tandis que celle des muscles de l’autre jambe ne dura que 17 ou 18 minutes.
227. — Preuve de la contractilité du tissu cellulaire. (II, 1881, p. 164.)
Cette preuve est fondée sur l’existence de contractions dans l’iris des poissons cartilagineux et de quelques céphalopodes, qui, d'après Leydig, ne contient que du tissu cellulaire.
228. — Sur la nutrition des muscles pendant leur contraction. (IY, 1882, p. 488.) Faits montrant que la nutrition se maintient pendant la contraction comme pondant le relâchement.
229. — Sur la source des propriétés vitales. (IV, 1882, p. 481.) .
Faits démontrant que les propriétés des nerfs, de la moelle épinière et des mu scies
230. — Sur la persistance de la vie, au moyen d’injections de sang dans des membres séparés du corps. (XXII, 1882, p. 388.)
Dans une des expériences mentionnées dans ce travail, l’irritabilité musculaire a été maintenue pendant 41 heures.