CH”-CO-CH
l’autre sera nécessairement
CH’-CHOH-CH*.
Il résulte dé là, d’une part, que cet alcool n’est pas l’homologue véritable de l’alcool éthylique; qu’il ne peut pas donner, comme les alcools de la série normale, un acide, et que, par oxydation, il régénérera l’acétone, cette dernière étant en réalité son aldéhyde. Toutes ces conclusions sont vérifiées par les faits, et les prévisions de M. Kolbe, relatives aux alcools secondaires, réalisées en attendant que celles sur les alcools tertiaires le soient à leur tour.
La comparaison de l’alcool isopropylique avec l’alcool propylique de M. Berthelot tendait à faire considérer ces corps comme identiques. L’observation faite par ce chimiste éminent de la production de l’acétone par l’oxydation de son alcool a achevé la démonstration. Cette identité, jointe à celle du propylène chloré avec le chlorure C’H’Cl dérivé de l’acétone, a permis d’arriver à des vues importantes sur la • constitution du propylène. Il en résulte que le gaz propylène libre est très-probablement (la constitution de tous les corps de la série propylique s’interprète ainsi de la manière la plus simple ) :
Il suit de là que le chlorure de propylène doit avoir pour formule de constitution