VI. VARIA
288. — Sur des helminthes trouvés chez des lapins. (II, 1849, p. 46.)
289. — Recherches sur une cause de mort qui existe dans un grand nombre d’empoisonnements. (II, 1849, p. 102.)
Cette cause de mort est l’abaissement de la température. L’auteur a fait, sur des animaux ayant pris la même dose de poison, des expériences qui démontrent que
ceux pour lesquels des précautions étaient prises pour empêcher une perte notable de chaleur animale survivaient tandis que les autres mouraient.
290. — Recherches sur le mode d'action de la strychnine. (II, 1849, p. 119.)
Ces recherches montrent que ce n’est pas en augmentant la sensibilité de la peau, mais seulement en produisant une augmentation considérable de la faculté réflexe de l’axe cérébro-spinal que cette substance agit.
291. — Sur la disposition des faisceaux et des couches musculaires du cæcum chez le
lapin et le lièvre. (II, 1849, p. 190.)
292. — De l’existence constante des cysticerques chez les lapins et de V accroissement simultané de ces parasites et des animaux qui les portent. (II, 1850, p. 79.)
293. — Recherches expérimentales sur l’action convulsivante de certains poisons. (Travail fait avec M. F. -N. Bonnefin et publié dans sa thèse. Paris, 29 août 1851.)
Les poisons convulsivants peuvent agir de quatre manières : 1° directement sur les muscles; 2° en excitant les nerfs à action centrifuge ( efférents ou moteurs); 3° en excitant les parties des centres nerveux capables d'agir directement ou par action réflexe sur les muscles; 4° en excitant les nerfs à action centripète ( sensitifs , incidents ou excito-moteurs). Les expériences détaillées dans ce travail montrent qu’à l’exception de deux poisons (le chlorure de barium et l’acide carbonique), les principaux poisons convulsivants n’agissent directement comme excitants ni sur les muscles, ni sur les nerfs, ni sur les centres nerveux. Il restait à décider sur laquelle de ces parties a lieu leur action indirecte. Les expériences montrent qu’ils n’agissent, pour produire des convulsions, que sur la moelle épinière et la base de l’encéphale, non en excitant, mais en augmentant la faculté réflexe du centre cérébro-rachidien.
294. — De l’emploi du trépan dans les fractures du rachis. (II, 1851 , p. 16, et XY, 1863,
vol. 1, p. 477.)
L’auteur montre l’innocuité de la mise à nu de la moelle épinière et insiste sur l’importance de délivrer cet organe de toute compression. Quand on songe à la léthalité des fractures du rachis, surtout à la région cervicale, on conçoit que tout mode de traitement offrant une chance de guérison doit être employé.
295. — Traitement de l’ épilepsie par la cautérisation du larynx et par la névrotomie .
(IY, 1853, p. 205 et p. 211.)