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XLV. — Le vin est-il produit par un ferment unique

Dans cette Note, on trouve : un examen très attentif du ferment vinai.re dont j’ai mesuré les dimensions, une deuxième preuve de l’absence d’acide acétique dans le vin bien fait, et une observation sur l’origine du bouquet du vin. Ces diverses études concourent à faire envisager la fermentation comme due à un ferment unique, suivant les principes de M. Pasteur, tandis que quelques personnes pensaient devoir l’attribuer à plusieurs ferments.

XLVI. — De l’influence que l’eau pure, ou chargée de matières étrangères, exerce à froid sur le sucre de canne. Du rôle des moisissures dans les modifications du sucre.

Comptes rendus de l’Académie des Sciences, t. LVI1I, p. 418.

Dans cette Note, dont le titre seul a été publié, je crois avoir prouvé que l’eau pure est fout à fait capable de produire l’inversion du sucre, sans les moisissures qui doivent être considérées comme l’effet, ou comme un produit latéral, et non la cause de cette inversion.

XLVI bis. — Sur la purification de l’acide oxalique.

. Comptes rendus de l’Académie'des Sciences, t. LVIII, p. 173. ,

Journal de Pharmacie [S], t. XLV, p. i53.

L’opinion générale considérait la méthode des cristallisations répétées comme bonne : les derniers cristaux devaient être les plus purs. C’est le contraire qui a lieu.

Il faut faire cristalliser l’acide de manière à avoir le plus possible d’eau mère. On rejette les premiers cristaux où se trouvent les alcalis. L’eau mère évaporée donne des cristaux purs au^. Dissout dans l’eau et recristallisé, cet acide ne contient plus que 7575 ; on continue, et l’on peut arriver à une pureté parfaite.

XLVIÏ. —Sur l’isomorphisme. Il n’existe ni pyroarséniates ni métaarséniates.

Dans ce Mémoire, j’ai démontré que le principe de l’isomorphisme, envisagé, comme un guide sûr, dans l’étude des combinaisons chimiques, peut exposer à de graves erreurs.

L’arséniate de soude, si complètement isomorphe avec le

phosphate,

ne donne ni pyroarséniate, ni métaarséniate. II en est de même de l’arséniate de potasse, de l’arséniate de baryte et de l’arséniate de plomb.

On ne peut donc se confier à ce principe, qu’on avait admis par une trop grande déférence pour les vues de M. Mitscherlich.

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