XXIX. — Le parasite du Seigle enivrant
qui se couvrirent des fructifications polymorphes de Clasdosporium, Macrosporium et Altemaria, probablement identiques au Sporidesmiumputrefaciens de Fuckel.
Les taches des pétioles se sont couvertes des pycnides d’un Phoma que j’ai nommé Phoma (Phyllosticta) tabifica, le considérant comme cause véritable de la dernière maladie dont j’ai suivi le développement dans l’été de 1890.
Au moment de l’arrachage des hetteravos, les feuilles tuées par le parasite portaient de nombreuses périthèces d’un Sphærella nouveau correspondant probablement au Phyllosticla et que j’ai, en commun avec M. Delacroix, décrit sous le nom de Sphærella taU/ica.