TAXONOMIE. — MONOGRAPHIES
1. — Delà famille des Loganiacées et des plantes qu’elle fournit à la médecine.
M. Brongniart, dans son Rapport sur les progrès de la botanique phytographique, page 139, s’exprime ainsi au sujet de ce travail :
« Parmi les monographies importantes de familles appartenant à la division des Dicotylédones monopétales, nous devons citer celles de M. Bureau sur les Loganiacées et les Bignoniacées.
» Dans la première, publiée en 1856, l’auteur a soumis à un examen scrupuleux non-seulement lès plantes qui appartiennent à la famille des Loganiacées, mais aussi celles qu’on avait cru pouvoir leur adjoindre. Il divise ce groupe en deux sous-ordres et sept tribus, qui ne renferment chacune qu’un petit nombre de genres; il confirme les rapports déjà signalés de cette famille avec les Apocynées d’une part, et les Rubiacées de l’autre ; il fixe les limites qu’il pense devoir leur attribuer, et il examine ensuite successivement les genres que certains auteurs leur avaient associés, qu’il croit devoir en retrancher, et dont il indique la place dans d’autres familles de plantes m onopétales. Ce travail, limité à l’étude générale de la famille et aux caractères des genres, est suivi d’une partie médicale.
» On sait en effet que cette famille est surtout remarquable, au point de vue de ses propriétés, par la noix vomique et les autres
Strychnos qui en font partie. M. Bureau a constaté les propriétés toxiques que possèdent également les Spigelia, appartenant à une autre tribu de cette famille, et dont les effets sur l’écouomie animale, quoique déjà signalés, avaient besoin d’être étudiés avec
Une analyse détaillée de celte monographie se trouve dans le Bulletin de la Société botanique de France , t. III ; Revue bibliographique , p. 315.