‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 25 sur 29 · MÉMOIRES · texte numérisé non relu

MÉMOIRES

MM. Marsson et Sthamer avaient représenté la laurostéarine par la formule C”H'“0‘, dérivée de i™’ de glycérine et de 2 “°' d’acide laurique. Cette formule ne s’accordant pas avec celles des glycérides ordinaires, qui sont tous formés par l’union de i”"' de glycérine et de 3"'“’ d’acide monobasique, avec élimination de 3““' d’eau, j’ai pensé que la laurostéarine doit être C”H'‘0'’, et fait voir que cette formule s’accorde parfaitement avec les analyses de MM. Marsson et Sthamer.

La même rectification a été faite pour la myristine, qui doit être C“H*”0', ainsi que pour la margarine.

Les hydrates des acides gras monobasiques sont regardés, dans ce Mémoire, comme des glycérines peu stables dans lesquelles trois groupes oxhydriles sont fixés à un même atome de carbone. On rend ainsi compte de la densité de vapeur des acides gras, prise à basse température, de la nature des sels acides, comme le diacétate de po-

M. L. Henry a récemment invoqué l’existence de ces glycérines pour expliquer l’éthérification des acides par l’intermédiaire de l’acide chlorhydrique.

M. Pinner avait décrit sous ce nom des corps qu’il regardait comme remplissant une fonction nouvelle. Je fais voir que les prétendues métapyrazolones ne sont que des uréides, analogues à l’hydantoïne.

□ivalents. Le second définit l’atome et la molécule, et fait cond’aprfes quelles lois et quelles hypothèses sont établis les poids ues et les poids moléculaires; les densités de vapeur dites anola loi des chaleurs spécifiques y sont longuement discutées, n dernier paragraphe se trouve indiquée brièvement la doctrine laissante de l’atomicité, ainsi que la notion des volumes moléis et des volumes atomiques.

lernier chapitre comprend le développement historique des no- ’équivalent, d’atome et de molécule; il se termine par ces côn¬

es poids atomiques actuels qui indiquent plus de rapports, qui lent plus d’analogies que les équivalents, leur sont donc préfé-

près tout, ils ne sont pas aussi nouveaux qu’on paraît le croire ; ent de Berzélius, et ne sont que ceux proposés par ce chimiste lifiés en partie, pour les mettre d’accord avec les lois découvertes

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