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La phylogénie du Cheval et la théorie de la

par des exemples empruntés à la phylogénie du Cheval, que plusieurs types génériques prirailiveraent distincts peuvent converger de manière à se fondre en un seul type générique. Je réfute cette opinion en montrant que les exemples choisis par l’auteur sont interprétés par lui d’une façon inexacte et ne prouvent nullement la convergence. Il y a là simplement un développement parallèle de types ayant eu primitive-

La figure '14 met cette disposition en évidence. Il existe, d’ailleurs, beaucoup d’autres caractères distinctifs. L’Equus Foai est une espèce de petite taille et très probablement un type exclusivement de montagnes, Il habite le pays des Angonis sur la rive gauche ou septentrionale du Bas-Zambèze, en face de Têté (lig. 12).

C’est, au contraire, une forme de grande taille, par rapport aux autres Zèbres, et un type de plaines que nous avons décrit sous le nom à’Equus Burchelli (ou mieux E. Chapmanni) subsp. Zambeziensis, d’après un bel individu mâle et un jeune offerts au Muséum de Paris par le D' Holub, qui les a rapportés du pays des Barotzés (ou Maroutzés), arrosé par le Haut-Zambèze. Cette variété, beaucoup plus belle que toutes celles du Daw que l’on voit dans nos jardins zoologiques, est également zébrée jusqu’au sabot. Elle n’a pas été vue vivante en Europe (fig. 13).

Après avoir signalé le caractère de « la selle », nous montrons que- « la châtaigne » ou plaque épidermique que les Zèbres portent aux seules jambes antérieures, fournit egalement de bons caractères pour la distinction des espèces.

154.— Le Nolonjctes typhlops, nouveau type de Marsupiaux fouisseurs, originaire du désert Australien.

(lo mtm, 2* Sem. iSM, p. 291, avec 4 fig. ; - Aeme Scientifique, 1889, 1. B.

Je décris et ligure ce nouveau type qui est une Taupe marsupiale, rappelant par sa forme et sa dentition les Chrysocblores africains.

155. — Les Mammifères à acclimater et à domestiquer en France ou dans les Colonies françaises, conférence faite à la Société d’Acclimatation le 12 janvier 1899.

(BuM. Soc. d'Accümatatim, 1899-1900.)

Après des généralités où je montre l’utilité de l’acclimatation de nouvelles espèces, les difficultés à vaincre et les procédés propres à s’en rendre maître, je traite successivement du Mara {Dolichotis patagonica), de l’Eléphant d’Afrique, dont la domestication au Congo est si désirable, des Zèbres, qui sont dans le même cas comme des animaux réfractaires au Nagana (maladie de la mouche Tsétsé), de plusieurs espèces de Cerfs (Axis, Muntjac), des Antilopes, des Kangourous et du Phascolorae.

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