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THÉORIE DU NAVIRE

1. Courbures de la surface des centres de carène et de la surface des flottaisons. Théorèmes généraux.

Mémoires de la Société des Sciences naturelles de Cherbourg, t. XX, 1877.

Ces théorèmes sont les suivants :

i° Vindicatrice de la surface des centres de carène est semblable à l’ellipse centrale d'inertie de la flottaison.

2° Si l’on considère deux flottaisons parallèles correspondant à des immersions z et z + dz, et que l’on désigne par I„ et I a + d\., les moments d’inertie de leurs surfaces par rapport à une droite de direction « menée par leurs centres de gravité, la courbe obtenue en portant sur chaque direction une longueur proportionnelle à —= est une conique (ellipse ou

hyperbole ) semblable à l’indicatrice de la surface des flottaisons.

Le premier de ces théorèmes se déduit aisément des résultats acquis par Ch. Dupin; mais il n’avait pas encore été signalé depuis que les travaux de Poinsot ont appelé l’attention sur les ellipses d’inertie.

Quant au second, il était entièrement nouveau, car il n’existait rien alors sur l’indicatrice de la seconde surface. Il a été déduit d’une expression très remarquable, donnée par M. l’ingénieur Émile Leclert en 1870, des rayons de courbure des cylindres tangents h la surface des flottaisons.

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