Sur quelques Oiseauæ de la Papouasie
(BiMelin de l'Associaüon scientUlque de Franee, 1878, V533, p Si7, 20 janvisr 1878.)
Après avoir rappelé les découvertes faites, dans le cours des années précédentes, sur divers points de la côte septentrionale de la Nouvelle- Guinée et sur les îles voisines, j’ai signalé la présence, dans une série d’Oiseaux tués sur l’tle Arabsrpon et sur l’île d’Urville ouTarawai, dans la baie Geehvinck, etc., de plusieurs espèces nouvelles, d’un Perroquet [Ckalcopsittacm insignis], d’un Guêpier (Merops modéstus), d’un Gübe-Mouche constituant le type d’un genre nouveau [Chenorhamphus cyampectiis) et d’un Gallinacé du genre Mégapode (Megapodius décollai us).
53. - Description de quelques Oiseaux nouveaux de la Nouvelle-Guinée. (BuUetin de VAasociat'onscienUJlque 4eFrance, 1880. » séria, iioH,p. 171.)
Dans une collection d’Oiseaux acquise par le Muséum, j’ai reconnu encore la présence d’autres espèces nouvelles, savoir : un Paradi.sier,
Drepanornis Bruijiii, deux Muscicapidés, Chluromyias Laylaisei et Pomareopsis semiatra et un très beau Perroquet, Cyclopsittacus Salvadorii. Avec ces espèces se trouvaient deux Talégalles remarquables : Æpypodias Bruijni et Æp. pyrrhopygias.
54, — Note sur quelques Oiseaux de la Nouvelle Guinée.
(Annales des Soienees naturelles, Zoologie, 1888, 52' annlo, fi" série, t. Xllt, art.n* 8 )
Grâce il l’arrivée dans les collections du Muséum de nouveaux spécimens, j’ai pu compléter la .description du Cyclopsittacus Salvadorii (m faisant connaître le Jeune, la femelle et le mâle adulte de cette espèce aux couleurs brillantes.
55. — Coup d'œil sur la faune ornithologique de la Nouvelle-Guinée.
(Bulletin de l'Association scienlijtque de France, 1882 n" 92,1" janvlor 1882).
J’ai essayé, dans cette Note, de donner une idée de la richesse et de la variété delà faune ornithologique de la Nouvelle-Guinée où, déjà en 1888, alors que.la partie explorée de ce continent et de ses dépendances ne correspondait qu’au sixième de l’Europe, on comptait autant d’espèces d’Oiseaux que dans cette dernière partie du monde. J’ai montré d’ailleurs qu’à la Nouvelle-Guinée les proportions des Rapaces, des Passereaux, clés Gallinacés, des Echassiers ou des Palmipèdes, relativement à la masse de la population avienne, n’étaient pas les mêmes que sur d’autres points du globe et j’ai insisté sur le caractère particulier que la faune papouane tirait de la présence de très nombreux Perroquets, de Méliphages, do Paradisiers, de Pigeons de formes variées,'de Gallinacés aberrants et de divers Brévipennes. Enfin j’ai rappelé que l’étude desMégapodes, des Pigeons et des Perroquets de la Papouasie fournissait de nombreux arguments en faveur de l’hypothèse que la Nouvelle-Guinéo est le reste d’un continent plus vaste dont certaines parties se sont disloquées ou abîmées sous les eaux de l’Océan.
Une collection d’Oiscaux recueillie par M. L. Laglaize sur la côte septentrionale de la Nouvelle-Guinée et acquise par le Muséum renlermait un Perroquet et un Pigeon Goura appartenant le premier à une espèce nouvelle, le second à une race particulière de Goura Victori(r(Gonra Victoriœ'iav.coinaia'). Le Perroquet se rapporte au genre 6’ÿclopsiltaciisotse rapprocheà certains égardsde celui que j’ai décrit antérieurement sous le nom de Cyclopsittaciis Saluadorü. mais offre des teintes encore plus vives et plus variées que ce type déjà si remarble. Je l’ai nommé Cyclopsittaciis Edwardsi-
57. — Description d'une nouvelle espèce de Paradisier. (Aanales des Sciences naturelles, Zoologie, 1880, 6a série, t. IX, art. m 5.)
58. — Description du mâle adulte du Drepanornis Bruijni. {Le Naturaliste, 1887, 9« année. série. n“ 15, p. 180.)