Notice sur les couches à Meletla de Froide fontaine
{BtUMiA lie la Sociélé géologique de France, 1870, 2* série, t. XXVII, p. 380).
.l'iii iiidîtiué dan.s cette Notice la disposition ot les relations géologiqiie.sdes marnes fossiilifères, fortement bitumineuses, qui s’étendent aux envii'ons de Morvillars (ancien département du Haut-Rhin) et qui reiiferment entre leurs feuillets des Algues, de petits Bivalves et des restes do Poissons. Quelques échantillons de ceux-ci, que j’avais remis à M. le D'' H.-É. Sauvage, ont été étudiés par lui dans
132. — Rapport () M. le Ministre de l'Instruction publique et des Beauæ-Arts sur le Conqrès et l’Exposition ornitholoriique de Vienne eu IH84.
{Archàes des Missions scientifiques et littéraires, 1885, 3‘ série, t. XII.)
133. — Raqjport à M. le Ministre de VA (jrieulture sur le Congrès et l’Exposition ornilhotogique de Vienne en 1884.
(Bulletin de l’Agrüulture, 1885.)
Dans ces deux Rapports je ne me suis pas contenté de rendre compte de l’Exposition organisée par la Société ornithologique de Vienne, des délibérations des différentes sections du premier Congrès ornithologique international et des vœux émis par ce Congrès; j’ai fait l’exposé complet de la question de la protection des Oiseaux utiles à l’agriculture, de la législation de la chasse dans les divers pays et des modifications qu’il conviendrait d’y introduire ; j’ai étudié également avec beaucoup de soin les moyens proposés pour établir à, traversl’Europeun système d’observations ornithologiques, spécialement en vue de déterminer le sens et l’étendue des migrations.
134. — Protection des Oiseaux utiles à l’Agriculture. Rapport préliminaire au Congrès fV.Agriculture tenu i) Paris du 4 au 11 juillet 1889.
135. — Dégâts causés par les 'Rongeurs. \Moyens de détruire ces animaux nuisibles. Rapport préliminaire au Congrès d’Agriculture tenu à Paris du 4 au 11 juillet 1889.
(Comptes-rendus du Congrès, Parts. 1889, p. 839 et tirage à part.)
Outre oes deux Rapports, j’ai rédigé en qualité de secrétaire les procès-verbaux de la 6' section du Congrès d’Agriculture et pris part il diverses discussions.
136. — Congrès international d'Agriculture de La Haye en 1891. ■— Section VI. — Questions législatives. — Rapport préliminaire sur les mesures propres à assurer la conservation des animaux utiles et la de.stniction des animauc nuisibles.
(Comptes-rendus du Congrès, section VI,B.)
137. — Rapport à M. le Ministre de l’Instruction publique et des Beaux- Arts sur le Congrès ornithologique international de Budapest en 1891.
{Archives des Missions scientifiques et littéraires. 1893).
J'ai résumé dans un Rapport les travaux du Congrès auquel j'avais été officiellement délégué et les résolutions adoptées en ce qui concernait la nomenclature zoologique et la protection des Oiseaux. J’ai rendu compte également des communications et conférences faites par divers ornithologistes sur les faunes de différentes contrées, la nidification, le régime, les migrations et la distribution géographique des Oiseaux. C’est dans ce Congrès que j’ai été élu Président du Comité ornithologique jusqu’au prochain Congrès inclusivement.
138. — Rapport sur le Congrès ornithologique de Budapest. (.Mémoires de ta Soéiété zootogi^ae de Frame, 1893, 5. aanée, n* 6, p. 693).
139. — Muséum d’Histoire naturel. Enseignement spècial pour les coyageurs. Les Matnmifères.
140. — Maspu n d'Histoire. ivilurMe. Himirj jv rit spèrinl pour les mtytujeurs. Les Oiseaux.
(Revue seientiflju-, 1893, t. 411, n* 25, 16 décembre 1893, p. 778.)
Ayant été chargé, depuis 1893, de la partie de l’Ensoigncmont .spécial pour les voyageurs naturalistes relative aux Mammifères et aux Oiseaux, j’ai fait chaque année deux leçons suivies do deux conférences pratiques, De ces leçons deux seulement ont été publiées dans la Revue scientifique. J’y ai .signalé les lacunes que pi'ésentait l’étude de nos connaissances relativement aux Mammifères et aux Oiseaux et indiqué les moyens de les combler, j’ai montré que sans aller bien loin, sans sortir même des limites de l’Europe, on pouvait déjà trouver de nombreux sujets d’étude et rassembler des collections intéressantes, mais que c’était naturellement sur les poinis, encore mal explorés, de l’Afrique, do l’Asie, de l’Amérique et do l’Océanie qu’il y avait le plus de chances de découvrir des espèces nouvelles, des objets d’une réelle valeur. Ces type.s d’cspcèesnouvelles, ces exemplaires intéressants seront plus facilement obtenus si le voyageur, au lieu de faire ses récoltes au hasard, s’adresserdc préiérence.s à certains groupes que j’ai énumérés soigneusement. J’ai fait connattre enfin quels étaient à mon avis, les meilleurs procédés à suivre pour la capture, la préparation- et la conservation des spécimens do Mammifères et d’Oiseaux destiné aux collections des grands Musées.
141. — L'Arehiteclure des Oiseaux. Oonfèreace faite à la Sorbonne, en 1SS3.
(Buttetm hebdomadaue d.. lAs^yaUm^cienur^quedeFiance., 1883, - Séno,!.
Dans une des conférences organisées par l’Association scientifique de France à la Sorbonne, j’ai traité de l’architecture des Oiseaux, c’est-à-dire de l’art que ces animaux déploient dans la construction de leurs nids, des variations que l’on observe dans la structure et la disposition do ces nids et des preuves que cette étude peut fournir de l’étendue des facultés intellectuelles de l’Oiseau et de l’hérédité de certaines habitudes acquises.
æ voyageurs. Confèretu
ihlion^ie^lifltl.ue de france^
^ faite à la Sorbonne <?;
1880, 6« série, t. XIII, n- 318 semestre,!. XXXVI, n» 16et
Dans une autre conférence de rAs.sociation scientifique, j’ai parlé des voyages que les Oiseaux effectuent à des époques plus ou moins fixes et indiqué les principales causes auxquelles on peut attribuer les migrations régulières et les simples déplacements.
143, — La protection des Oiseaux.
pages avec 52 figures, Paris, 1883. Jouvet et 0“ édit,, e Combet et C'«, ancienne Librairie Furnel.
Ce petit livre, qui a été honoré d’une souscription du Ministère de l'Instruction publique et dont une seconde édition viontd’étre publiée, s'adresse particulièrement aux instituteurs, aux professeurs desEcole.s départementales d’agriculture et à leurs élèves. J’y ai repris, sous une forme plus pojmlaire, une question que j’avais traitée à diverses reprises dans des Rapports adressés à MM. les Ministres de l’Instruction publique et de l’Agriculture à l’occasion de divers Congrès- En ' m’appuyant sous des témoignages irréfutables, j’ai montré qu’un grand nombre d’Oiseaux indigènes et exotiques devenaient de plus en plus rares et étaient menacés de disparaître à bref délai, au grand détriment de l’agriculture dont ils sont les auxiliaires naturels, et j’ai ri'cinmé (ui leur faveur des mesures de protection dont l’application serait dos plus simples et des plus efficaces.
l'in terminant cette Notice, Je rappellerai qu’en qualité do membre de la Commission de publication de la Revue des Travaux scienlffiques au Ministère do l’Instruction publique,j’ai analysé dans cette Revue, do 1881 à 1898, plusieurs centaines de Mémoires et do Notes d’Anatomie, de Zoologie et de Paléontologie publiés en France durant cette période.
Comme Seci’étaire de la Réunion des Naturalistes, j’ai surveillé la publication régulièi-e depuis 1895 du Bulletin du Muséum qui en est à son sixième volume.
Comme Président du Comité ornithologique, j’ai fait paraître depuis 1897 deux volumes de VOrnis, Bulletin du Comité.
De 1877 à 1881, j’ai collaboré au Dictionnaire de pédayoïjie et d'instruction primaire dirigé par M. Buisson, etdel885 à 1898 à la Grande, Encyclopédie.
Après la mort de M. le professeur P. Gervais, j’ai été chargé de rédiger, pour le Dictionnaire encyclopédique des Sciences médicales du D'Oechambre, de très nombreux articles sur les Vertébrés des différentes classes et surtout sur les Mammitèreset les Oiseaux. Quelquesuns de ces artioles-sont assez étendus {Singes; Faux-Singes, Oiseaux, Serpents, etc.)
Enfin j’ai donné à la Revue scientifique, k la Nature, de 1873 à l’époque actuelle, une foule d’articles sur les sujets les plus divers;. Des articles publiés dans la Nature je n’ai cru devoir citer que deux ou trois, renfermant des descriptions originales : cependant la plupart renfermentdes détails inédits, des observations faites sur des animaux vivant au Jardin des plantes et au Jardin d’acclimatation.