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INTOXICATION PAR LE PHOSPHORE

Le D' Lancereaux décrit, le premier, en 1863, les lésions anatomiques de l’empoisonnement par le phosphore. Elles consistent en une dégénérescence graisseuse des éléments actifs des principaux viscères, et notamment du foie, des reins et du cœur.

BIBLIOGRAPHIE

boivent de l’eau non filtrée, qui a eu, en juillet et août, une odeur de pourri et un goût désagréable : ces réponses corroborent son opinion,

Dans les années pluvieuses qui suivent, il lui est facile d’avoir, pour ainsi dire, la contre-épreuve et de reconnaître que les quartiers alimentés par l’eau de rOurcq sont beaucoup moins éprouvés par la fièvre typhoïde qu’en 1876.

En 1879, il a l’occasion de signaler à l'Académie de Médecine cette influence néfaste de l’eau de l’Ourcq dans la propagation de la fièvre typhoïde.

Le 28 novembre 1882, toujours à l’Académie de Médecine, il prouve qu’une nouvelle épidémie, datant du mois de septembre précédent, était due à l’eau de Seine, distribuée au lieu d’eau de source.

L’auteur a donc contribué h faire admettre, à une époque où personne n’y songeait et où un certain nombre de ses collègues attribuaient une grande influence à l’encombrement, que les épidémies de fièvre typhoïde sont dues à des eaux impures; le premier, il a mis en évidence l’influence de l’eau sur ces épidémies.

BIBLIOGRAPHIE

118.— Rapport général à l’Académie de Médecine sur les épidémies

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