‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 15 sur 20 · VARIA · texte numérisé non relu

VARIA

— La Chlorophylle animale et les

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- Bull, de la Soc. Philo

Les questions abordées dans ce travail sont des plus intéressantes, mais très controversées ; mon but a été de les mettre au clair en faisant l’exposé méthodique et comparatif des très. nombreuses recherches dont elles ont été l’objet. Voici la succession des chapitres dans lesquels je les ai étudiées :

I. Certains animaux sont-ils colorés en oert par la chlorophylle? Éléments constitutifs de la couleur verte des feuilles : chlorophylle et xanthophylle.

Propriétés physiologiques de la chlorophylle. Origine et utilisation de la chlorophylle. Matières colorantes des animaux verts. Étude physico-chimique du .pigment vert des animaux. — II. La chlorophylle des animaux verts est-elle un produit de l'organisme ou appartient-elle à des Algues vertes? i° Animaux à chlorophylle diffuse. 2° Animaux à chlorophylle localisée. Morphologie des corps verts. Position des corps verts à l’intérieur de l’animal. Structure des corps verts. Origine des corps verts. Multiplication et évolution des corps verts. Culture des corps verts isolés. Inoculation des corps verts. Diverses Algues vertes associées aux animaux. Animaux associés aux- Zoochlorelles. — III. Relations physiologiques entre les Zoochlorelles et l’animal. Symbiose. Influence de la lumière sur les animaux associés aux Zoochlorelles. Utilité de l’Algue pour l’animal. Utilité de l’animal pour l’Algue.. L’association de l’Algue avec l’animal

Les^conclusions essentielles de ce travail sont les suivantes :

i° La chlorophylle n'est pas l’apanage exclusif des végétaux, elle peut, se trouver à l’état diffus chez quelques Infusoires qui la forment de toutes pièces.

2° Mais presque toujours la chlorophylle qu’on observe chez les animaux appartient à des Algues qui forment avec ces derniers une association à bénéfices réciproques. L’animal reçoit de l’Algue l’oxygène et l’amidon qui sont le résultat •direct ou indirect de h fonction chlorophyllienne ; il paraît même se nourrir, soit des Zoochlorelles ellesmiêmes, soit des lobes protoplasmiques émis par ces dernières. L’Algue reçoit de son hôte l’humidité qui lui est nécessaire, un abri, l’acide carbonique exhalé, et probablement aussi des produits azotés d’origine animale. Mais l’influence de l’adaptation se fait bien plus fortement sentir sur l’Algue que sur l’animal ; l’Algue peut difficilement se passer de l’animal, mais ce dernier peut le plus souvent, sinon toujours, se passer complètement de l’Algue. L’animal se reproduit normalement, qu’il soit ou non associé à l’Algue, mais l’Algue ne forme ni spores, ni œufs, et ressemble en cela aux Algues

discutés par les naturalistes qui considèrent les Zoochlorelles comme de simples

idémontrer : i? que les Zoochlorelles se trouvent à l’état libre dans l’eau; 2° que les animaux peuvent s’inoculer les Zoochlorelles sans le secours des procédés de laboratoire.

180. — Les Maladies des Crustacés. — Bull, de la Soc. cen culture et de pêche, t. ix, p. 6i-g4 ; 189.

Ce mémoire est consacré à l’exposé critique des nombreuse; qu’on a faites sur les maladies des Crustacés et principalement

atrale d’Agri-

d’une Myxosporidie qui arriverait au Crustacé par L’intermédiaire d’un Poisson. Puisque la distomatose, la mycose, l’abondance des Branchiobdelles ne sont que des accidents particuliers qui ne se produisent pas chez toutes les Ecrevisses malades, et qui, sauf la mycose, se manifestent parfaitement sur des Ecrevisses

trie et des villes ne saurait expliquer, ni la généralité, ni l’extension de l’épidémie ;

dont la multiplication et la dissémination sont démesurément rapides; — on doit penser que les parasites recherchés avec tant de courage et si peu de succès

Thélohan, notamment la Thelohania Contejeani que M. Henneguy a observée dans une Ecrevisse malade du département du Doubs. Les Myxosporidies sont parasites des Poissons, mais elles ont aussi une prédilection particulière pour les Crustacés et leur multiplication se fait avec une rapidité extrême. Tout porte : à croire qu’elles peuvent séjourner quelque temps dans les eaux pour trouver un nouvel hôte et que le fil spiral de leurs spores joue le rôle d’organe moteur pendant cette période de leur existence ; c’est peut-être sous la forme de spores qu’elles passent des Poissons au Crustacé, ou plutôt, comme on pourrait le penser d’après les observations de M. Raphaël Dubois, sous la forme d’amibe

Biographie de Naturalistes

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