‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 10 sur 41 · II. — MUSCLES · texte numérisé non relu

II. — MUSCLES

En 1866, à l’époque où j’ai commencé mes premières recherches sur les altérations des muscles, les travaux récents de Zenker (1864) sur les dégénérescences des fibres striées dans la fièvre typhoïde étaient il peine connus en France, et personne n’en avait vérifié les résultats.

Depuis lors j’ai constamment poursuivi l’étude des altérations musculaires dans toutes les maladies aiguës et chroniques, non pas tant pour rassembler des matériaux sur la pathologie encore fort incomplète des muscles, que pour résoudre certains problèmes de physiologie pathologique générale.

Lorsqu’on choisit comme objet d’étude un tissu très-vasculaire, d’une nutrition très-active, et qui pour se conserver à l’état normal nécessite l’intégrité constante des milieux et des excitants physiologiques, on peut suivre pas à pas dans ce tissu toutes les conséquences des perturbations, même passagères, dont l’organisme est l’objet dans les maladies.

Tel est le travail que j’ai accompli en recherchant les altérations des muscles dans les maladies aiguës, dans les maladies chroniques et dans toutes les conditions de nutrition anomale qui déterminent l’atrophie des faisceaux primitifs.

41. Note sur, les altérations des muscles dans les fièvres et particulièrement dans la variole.

{mémoires de la Société de biologie, p. 93; 1866.)

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