‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 4 sur 16 · THÉRAPEUTIQUE · texte numérisé non relu

THÉRAPEUTIQUE

C’est physiologiquement avec Bochefontaine, puis Laborde et, cliniquement avec le professeur Sée, puis avec le professeur ■

ANTHROPOLO&IE'PATHOLOGIQUE

Chargé en 1892 de faire des conférences à l’Ecole d’anlhro-

d’ethnographie, il peut observer la genèse de l’alcoolisme, en suivre les progrès, en voir les résultats dans la famille, dans la société, en étudier l’influence sur la démographie, sur l’hérédité. Il peut aussi faire l’étude des diverses variétés d’alcoolisme et c’est ainsi que j’ai consacré plusieurs leçons résumées dans la Revue de l’Ecole d’Anthropologie (1) à l’élude de l’alcoolisme dans la société. J’y ai tracé le tableau des alcooliques [ue la symplo

riches, de celui des pauvres, de l’alcoolisme du citadin ou de celui du paysan.

Ces délicates éludes touchent aux plus hauts problèmes de ta sociologie que seuls les médecins peuvent traiter avec la compétence nécessaire, à condition de ne jamais oublier qu'il s'agit là d’un des plus importants sujets d’anthropo-sociologie pathologique.

Le rôle des microbes dans la société est extrêmement important. J’ai résumé dans une des conférences Broca faites à la Société d’anthropologie (1), les données générales de ce grave

maladies et cherché à établir le rôle dans la société des demi, des quart de malades, aussi bien au point de vue physique qu’au point de vue intellectuel.

Ces quelques exemples, en indiquant de simples têtes de chapitres, montrent le vif intérêt de ces études d’anthropologie pathologique et les importants résultats auxquels elles peuvent amener. J'y ai consacré nombre de leçons pendant plusieurs années. Elles jouent toujours dans nos études un rôle important.

TtÉOGRAPHIE médicale

Chargé ensuite de suppléer puis de remplacer le D' Bordier dans sa chaire de géographie médicale, j’ai continué le sujet qu’il y avait commencé : le milieu extérieur ; son influence sur l’homme en tant que collectivité et aux points de vue biologique et pathologique (1).

J’ai ainsi étudié les grandes influences cosmiques et leur action sur Jes groupements sociaux, en insistant sur leur rôle tout spécial, sur le développement, la multiplication et la morphogenèse des types humains et de leur groupement en sociétés.

J’ai ensuite étudié l’ambiance de l’individu qui constitue son propre milieu extérieur (habitat, habitudes, régime, etc.) puis, élargissant ce point de vue : son milieu extérieur social (mœurs, conditions sociales, etc.). Enfin, au delà encore, le milieu ethnique avec ses complexes : races, climats, pathologie spéciale, constitue de fort importants chapitres. Quant au milieu psychique, il résulte de la somme de ces autres facteurs et ne forme pas une des moins curieuse face de ces études complexes.

Durant les six années où j’ai pu traiter de ces importants su-

bases scientifiques, à la fois médicales et anthropologiques..

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