Sur la formation spontanée de pupilles artificielles
(Journal des découvertes, etc, en médecine, chirurgie et pharmacie, 1843,
Sans opération chirurgicale, sans lésion traumatique, une pupille artificielle peut quelquefois se former, d'une manière toute spontanée, soit par la contraction de cicatrices cornéennes adhérentes, soit par la tension violente que l'iris éprouve, à la suite de sa procidence devenue irréductible (staphylôme iridien) ou du travail de resserrement progressif du tissu d'une fausse membrane. L'auteur décrit cette curieuse altération pathologique, inconnue avant lui, et en explique le mécanisme. Dans son Iconographie ophthalmologique (p. 444, pi. XL, fig. 1, 2, 2 a; pi. XXXIV, fig. 6), en résumant celte monographie, il l'a illustrée de quatre figures.
54-57. — Des entozoaires de l œil humain et de ses annexes. 54. — Mémoire pratique sur le cysticerque observé dans l 'œil humain.
(Journal de chirurgie, par Malgaigne, décembre 1843, p. 401-409; janvier, 1844, p. 12-17; février, p. 41-48; et Annales d'oculistique, 1847, t. XVIII, p. 223.)
55. — Nouvelles observations sur le cy sucer que observé dans Vml humain .
(Journal de chirurgie, par Malgaigne, avril 1847, p. 221-225; mars 1854, p. 146, 151.)
56. — Du cysticerque dans le tissu cellulaire sous-cutané des paupières.
(Revue médico-chirurgicale de Malgaigne, avril 1847, p. 224 et suiv.)
57. — Tableau des entozoaires observés jusqu'ici dans l'œil de F homme
et des animaux.
(Journal de chirurgie, par Malgaigne, 1855?) (1).
Parmi les entozoaires qu'on rencontre dansPorgane delà vue, celui qu'on observe le plus fréquemment est le cysticerque du tissu cellulaire (Cysti* cercuscellulosœ\ aujourd'hui regardé par les naturalistes comme une larve de ténia. On Ta trouvé dans la chambre antérieure, le corps vitré, la rétine, le tissu cellulaire sous-conjonctival et des paupières. Chose curieuse et faite pour donner à penser aux statisticiens, ou plutôt pour prouver l'inanité de la statistique quand elle ne s'exerce pas sur des masses imposantes de chiffres et sur des éléments recueillis dans tous les temps et dans tous les pays : les cas assez nombreux de cysticerques dans le tissu cellulaire sous-conjonctival et palpébral, observés en France jusqu'en 4859 et qui forment la moitié de tous ceux connus à cette époque, ainsi que le seul cas alors observé de cysticerque des paupières de l'homme, appartiennent tous sans exception à M. Sichel ; mais il n'en avait pas encore vu un seul dans la cHambre antérieure, dans le corps vitré, ni dans la rétine.
Gescheidt, Nordmann et Rayer avaient déjà traité des entozoaires qu'on rencontre dans l'appareil visuel de l'homme et des animaux. M. Sichel a refait et complété le tableau qu'ils en ont dressé. Ses différents travaux sur les entozoaires de l'œil ont été résumés dans son Iconographie ophtalmologique^ p. 702 et suivantes, où il a ajouté de nombreuses figures (pi. LXXH) et l'histoire complète du cysticerque dans les chambres de l'œil humain.
58. — Aphorismes pratiques sur divers points (Fophthalmologie.
(Annales d'oculistique, 4844, t. XII, p. 185 et suiv.; 1846, t. XV, p. 234 et suiv.; 1846, t. XVI,
p. 91 et suiv.) '
On y essaye d'élucider, sous une forme concise, la nature, les causes et le traitement, principalement chirurgical, de différentes affections oculaires, ainsi que les effets d'un médicament tiré de l'ordre des poisons.
(1) L'auteur n'en possède plus qu'un exemplaire sans titre ni date.
L Sur fencéphaldide de la rétine.