‹ Notice sur les travaux scientifiques, mai 1879Chapitre 9 sur 10 · BOTANIQUE · texte numérisé non relu

BOTANIQUE

Etude sur une Bactérie chromogène des eaux de rouissage du Un.

Etude complète d’une bactérie des eaux de rouissage des marais de Wavrin. Cette bactérie paraît très-voisine de Bacterium^ rubescens, Ray Lankester, par sa couleur et par le polymorphisme qu’elle présente. Les formes observées dans les étangs de Wavrin offrent même une diversité plus grande encore que celles étudiées par le savant naturaliste d’Oxford. Ainsi ce dernier n’a pas décrit un mot-de d’agrégation des cellules que j’ai fréquemment rencontré; la forme tessellée régulière rappelant les Merismopœdia; les bactéries- qui offrent ce caractère sont immobiles, mais on trouve dans les marais, pendant les journées chaudes, un grand nombre de formes mobiles (vibrions, spirillum, etc) très-avides d’oxygène et dont l’action désoxydante est si énergique qu’elle amène la mort des poissons des routoirs.

Cette bactérie renferme, comme celles étudiées par Cohn et Warming, des granulations de soufre. Je pense que les ferments des eaux sulfureuses (prétendues conferves sulfuraires de Planchud), sont des Schizomycètes,, peut-être même des formes très-voisines de Bacterium rubescem ou de Bc. sulfuratmm Warming, mais décolorées par la vie souterraine.

(Revue iee Sciences naturelles de Dubrueil, t. Y, 15 mars 1877, fl. X, et Congrès de Botanique d'Amsterdam, avril 1877).

Notes sur la Géographie botanique du Nord de la France.

Résultat de dix années d’herborisation. Voici l’idée générale qui m’a poussé . à publier ce travail :

« Les notions que nous possédons sur la géographie botanique et l’histoire de la dispersion des plantes sont encore fort incomplètes. H importe, pour obtenir quelques connaissances précises à cet égard, de noter avec soin les vanaxions que subit sous nos yeux le domaine de certaines espèces végétales, de signaler dans une contrée l’apparition de types nouveaux ou la disparition d’anciens habitants, et, en un mot, de chercher à éclairer, par ce qui se passe aujourd’hui, ce qui a dû se passer autrefois. >

(Bulletin scientifique du Nord, 1875).

La flore du lois d’Angres et de Montignies. — La flore de Wallers et des tourtières de Vandignies.

Plantes remarquables de ces deux localités qui figurent les plus riches stations végétales de la région nord.

( Bulletin scientifique du département du Nord, 1873)

Dispersion et migrations de I’Elodea canadensis et du Stratiotes aloïdes dans le nord de la France.

J’ai élucidé dans une série d’articles cette question intéressante de géographie botanique à une époque où l’on possédait les éléments nécessaires à sa solution. Sans les indications consignées par nous dans ces diverses notices, il serait très-difficile de rétablir aujourd’hui la marche suivie par ces végétaux dans leurs envahissements successifs.

( Bulletin scientifique du département du Nord , 1873 et 1874).

Dispersion du Chrithmum maritimum sur les côtes de France.

Découverte de cette plante sur les rochers du Boulonnais.

{Bulletin ecienti/ique du département du Nord, 1878.

Dispersion du Géranium phaeum dans le nord de la France.

En dehors d’une certaine région de la Belgique où cette plante croît spontanément, elle paraît avoir été introduite par la culture du houblon.

( Bulletin scientifique du département du Nord. 1873).

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