‹ Notice sur les travaux scientifiques. Mai 1900Chapitre 15 sur 35 · Sur les caractères du Cybium Sara, Bennett · texte numérisé non relu

Sur les caractères du Cybium Sara, Bennett

(Bull. Soc. philom. Paris, 7' série, t. IX, p. 21 ; 13 décembre 1884.)

Un exemplaire de la- Collection du Muséum d’Histoire naturelle permet de préciser les caractères de cette espèce de Scombéroïde, incomplètement décrite par Bennett.

122*. — Sur quelques exemplaires du genre Scorpis appartenant aux Collections du Muséum d'Histoire naturelle.

(Bull. Muséum Hist. nal, 1.111, p. 84. — Réunion du 30 mars 1897.)

D’après l’examen des pièces que renferme la Collection du Muséum, le nombre des espèces, dans ce genre des Sqdamipennes, devrait être réduit de treize à six, déduction faite de doubles emplois et d’animaux, qui y ont été à tort introduits.

L 'Agenor modestus, Castelnau, dont nous possédons le type, doit être regardé comme synonyme du Scorpis chilensis , Guichenot.

123. — Sur un genre nouveau pour la faune iehtkyologique de l'Atlantique.

(Bull. Soc. philom. Paris, 7® série, t. XII, p. 7; 42 novembre 1887.)

124. — Sur la présence d'un Poisson appartenant au genre Neopercis dans l'Atlantique.

(C. R. Acad. Sc., t. CV, p. 1032 ; 21 novembre 1887.)

Ce Poisson, que j’ai nommé Neopercis atlantica , provient des recherches faites pendant la campagne du Talisman , mais appartient à la zone côtière, ayant été pris aux îles du Cap-Vert par une profondeur de 75 à 90 mètres.

Il se rapproche beaucoup du Neopercis multifasciata, Dôderlein, tant pour la forme que pour la distribution même des couleurs, aussi faut-il y regarder de près pour trouver des différences, qui justifient toutefois une distinction spécifique. Il est curieux, alors que toutes les espèces du genre Neopercis et même du genre voisin Perds sont propres au grand océan Pacifique et à la mer des Indes, d’en trouver un représentant dans l’océan Atlantique, ce n’est pas d’ailleurs le seul exemple d’équivalence de ce genre qu’on puisse citer entre les deux faunes.

125. — Sur un Luvarus imperialis, Rafinesque, venant des côtes du Finistère.

(Bull. Muséum Bist. nat., t. I, p. 238. — Réunion do 25 juin 1896.)

Ce Poisson appartient plutôt à la faune de la Méditerranée, encore y est-il si rare, que peu de Collections le possèdent et l’on n’en citait guère qu’un exemplaire du Musée de Gênes. Il est très intéressant pour le Muséum de posséder cet individu pêché sur nos côtes et sur un point où la présence de l’espèce n’avait pas été signalée depuis 1826, époque à laquelle, d’après les renseignements fournis à Valenciennes, un Luvarus imperialis fut en effet pris ù Plie de Ré.

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