Sur le développement de l’Écrevisse fluvialile
44. Sur l’Hypermétamorphose des Strepsiptêres et des OEstride
ment. Ainsi, au lieu d’être brusquement tronquée à sa partie postérieure, elle a cette même partie très effilée et terminée par deux tubes respiratoires analogues à ceux de beaucoup de Diptères aquatiques, tubes qui seront plus tard remplacés par
un autre exemple dans l’innombrable armée des Insectes. Le système nerveux éprouve aussi des modifications extrêmement remarquables.
Voilà donc de vraies métamorphoses, de notables changements de forme et de structure, qui ont lieu dans l’intervalle qui s’écoule depuis l’éclosion de la larvule (larve primitive) jusqu’au moment de la nymphose, fait important et nouveau , qui rappelle les métamorphoses que subissent après leur naissance les Myriapodes, les Entomostracés ( Artemia , Branchipus , Àpus ), et même les Crustacés décapodes (Caridina Desmarestn , Porcellana longicornis ) (1). »
Cette citation suffira, je pense, pour prouver que si à l’époque où nous avons présenté à l’Institut'notre travail sur les OEstridfs, le mot hypermétamorphose n’était pas encore inventé, le fait qu’il exprime aujourd’hui nous était du moins parfaite-
A3. Sur la parturition de PHippobosqde.
Compt. rend, de Hnstitat, tom. xvh, pag. 47 (4848).s 1 ) W Nons avons vu la pupe de l'hippohosque du cheval éclore presque immédiatement après avoir été pondue. En sorte que l’on pourrait dire que, dans certains cas, du moins, cet insecte est presque vivipare ou imaginipare.