A. P. M„ 1888,pag. mW
Simples inductions à priori , que la pratique n’a malheureusement pas confirmées.
de la bonté de la graine à employer.
> Telles sont les conclusions auxquelles nous amènent, comme forcément, et nos expériences personnelles, et les observations que nous avons faites pendant la mission dont l’Académie des Sciences de Toulouse et la Société d’Agrieulturçe de;la Haute-Garonne avaient bien Voulu nous charger. »
Enfin, en répétant les expériences de M. Roulin, sur l’alimentation de avec des feuilles de mûrier saupoudrées de Chim, j’ai obtenu, il est vrai, des cocons colorés en rouge; mais j’en ai obtenu de tout semblables, en me bornant à peindre
19. Nouvelles expériences sur la coloration des Cocons fournis par les Vers à soie soumis au régime de la garance et de Vindigo.
En 4840, un Piémontais nommé Bertelli prétendit avoir obtenu des cocons colorés, en nourrissant des vers à soie avec des feuilles saupoudrées de Garance et d’indigo. Plus récemment encore, le professeur Alessandrini et M. Blanchard ont répété la
de plus en faveur de la circulation que M. Blanchard a nommée péritrachéenne.
Or, en répétant les expériences de ces deux savants et après en avoir institué de nouvelles, je suis arrivé à des résultats précisément opposés aux leurs, résultats qui sont formulés, ainsi qu’il suit, dans mon travail :
4o En obligeant les vers à soie à se nourrir de feuilles de mûrier, saupoudrées de garance ou d’indigo, l’on peut obtenir, mais on n'obtient pas toujours, des cocons roses
2® La teinte plus ou moins prononcée que présentent ces cocons est due à un simple frottement de la peau du ver sur la soie du cocon et non à un acte essentiellement physiologique ;
3® II suffit de teindre extérieurement, à l’aide d’un pinceau trempé dans l’indigo, 4° En lavant, avec soin, un ver à soie, nourri à l'indigo, l’on voit l’animal produire
5® Le régime à la garance et à l’indigo n’exerce aucune action sur les trachées. Donc, les expériences basées sur ce régime ne sauraient être invoquées en faveur de la prétendue circulation péritrachéenne des Insectes;
réservoirs de là soie. Donc, il serait irrationnel de chercher à donner, au moyen de ce régime, une teinte durable et uniforme aux cocons.
20. Observations sur le rapport fait au nom de la sous-commission chargée par l’Institut d’étudier la maladie des Vers à soie
21. Tentatives de la Société impériale zoologique d’acclimatation pour importer et introduire sur divers points de la France, de l’Europe et de l’Afrique, de nouvelles espèces de Bombyx sérigènes.
Le contenu de ce Mémoire est indiqué par son titre môme.
22. Nouveau moyen proposé par le professeur Emilio Cobnaua , pour distinguer à coup sûr la bonne graine de Vers à soie de la mauvaise ; réflexions à ce sujet.
Sur l’invitation delaSociété d’Agriculture de la Haute-Garonne, j’ai traduit l’opuscule du savant professeur italien, et j’y ai joint mes réflexions sur l’importance de son procédé.
23. Observations nouvelles sur la presence des corpuscules de Cobnalia et sur celle des Yibbions ou Bactébies chez les Vers à soie atteints de la maladie régnante.
1» Le procédé indiqué par M. E. Cornalia, pour distinguer la bonne graine de la mauvaise, n’offre pas nne certitude absolue ; mais il me parait d’une utilité incontestable pour reconnaître la graine contaminée.
2° Devra être considérée comme, infectée, ou. du moins comme très suspecte, toute graine renfermant en plus ou moins grande abondance ces corps, de nature
3» Ne pourra être considérée comme absolument bonne, toute graine qui n’offrira
d’infusoires du goure Baderium. Ces infusoires ont été déjà signalés et décrits par nous, en 18S8, sous le nom de Vibrio Aglaiœ.
5° Les Bactéries se rencontrent seules ou mêlées à de nombreux corps oseillants : mais elles ne produisent nullement ces derniers par voie de scissiparité, et encore moins par oviparité-
6° Les Bactéries et les corps vibrants sont l’effet, et non la cause de la maladie à faces multiples qui ravage nos magnaneries. Ce sont de vrais produits morbides
position.
24. Compte-rendu d’une éducation hivernale du Bombyx abhindia
ou Ver à soie du ricin.
Cette éducation hivernale a parfaitement réussi à Toulouse, grâce au concours empressé et intelligent que m’ont prêté MM. Guy aîné et Bernady.
25. Réponse à cette question proposée pour le Concours régional
de Toulouse :
« Que peut-on attendre, pour l’Agriculture et pour l’Industrie de la soie, de l’introduction de nouvelles espèces, et en particulier du Bombyx cynlhia ou Ver à soie de l’ailante glanduleux ? »
Voici ma réponse, en face des chiffres si séduisants de MM. Guérin-Méneville :
« Prudence, et une fois le bien reconnu, persévérance. Pas d’enthousiasme irréfléchi, qui compromet les meilleures causes ; mais aussi pas de dénigrement systématique, et presque à priori, qui sème le découragement là où devrait naître l’espoir, peutêtre même la richesse.. « Du reste , l’Empereur lui-même a pris cette industrie nais-