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ANATOMIE PHILOSOPHIQUE

26. Études d’anatomie philosophique sur la main et le pied de l’homme, et sur les extrémités des mammifères ramenés au type penladactyle.

27. Études d’anatomie philosophique tendant à ramener au type penladactyle les extrémités des Mammifères fossiles.

(En commun avec M. Lavooal).

M. A. S. T., (883, pag. 333—361, avec 3 pl. lith. - Compt, rend, de l’Institut,

Après avoir passé en revue les principaux genres de Mammifères éteints, nous arrivons à des conclusions identiques à celles du Mémoire précédent.

nexions du métacarpien et du métatarsien principal, avec l’os carpien ou tarsien placé au- dessus d’eux.

En effet, chez le Palœotherium hippoides ,le métacarpien du grand doigt répondait exclusivement au grand os, et le métacarpien, au premier ou grand cunéiforme ; tandis que chez les Equidés , l’os principal du métacarpe ou du métatarse s’articule en outre avec.l’os crochu et.le cuboïde. Il en est. de même chez les Hipparion.

Un juge très compétent, M. Lartet, a confirmé notre manière de. voir.

28. Notes tendant à réfuter les assertions de sir Richard Owen au sujet du système digital des Equidés, improprement nommés Monodactyles.

Dans ses Principes d'ostéologie comparée (p. 409), publiés en 1855, R. Owen prétend que le système digital du genre Eqms , est essentiellement tridactyle. Selon nous, il doit être ramené au type pentadactyle.

En effet, le grand doigt du cheval, loin d’être unique, comme le prétend le célèbre anatomiste anglais, équivaut réellement à deux doigts connés (yannulaire et le médius) ; les stylets des vétérinaires représentent Vauriculaire et Yindex; enfin, le pouce est indiqué extérieurement par la châtaigne, et profondément, à la main, par le trapèze, souvent libre et distinct; au pied, par le 5® cunéiforme, quelquefois libre,

Les connexions des os du carpe et du tarse avec les os métacarpiens ou métatarsiens ; la forme extérieure de la troisième phalange du doigt principal, si ressemblante à celle,des deux phalanges du bcguf,. rapprochées l’une de l’autre ; les dispositions intérieures des appareils vasculaires et nerveux ; enfin, les cas de polydactylie observés par nous, chez une mule et deux mulets fissïpèdes : telles sont les données sur lesquelles nous basons notre manière de voir, au sujet de la signification du grand doigt et du système digital,entier des Equidés.

29. Nouvelle démonstration de la coalescence du Métacarpien ou Métatarsien du pouce avec la première phalange de ce même doigt.

Le pouce, ayons-nous dit dans nos Eludes d’anatomie philosophique sur lamain, etc., a normalement trois phalanges. A cette époque, nous ne connaissions qu’un seul

exemple authentique qui vint étayer cette assertion. C’était celui de l’enfant présenté, en 1826, à l’Académie de Médecine de Paris, par M. Paul Dubois.

Plus tard, nous vîmes un porc pentadactyle, dont le pouce présentait aussi trois phalanges bien distinctes.

Enfin, plus récemment encore, nous avons eu l’occasion d’examiner les extrémités postérieures d’un chien adulte, dont le pouce était complètement développé, tes

Réuni aux deux autres, ce faitcuriéux démontredonc, d’une manière incontestable, que la pièce osseuse du pouce, généralement appelée métacarpien ou métatarsien , chez l’homme et chez les autres mammifères, est réellement constituée par le métacar-

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