LXIX. —Sur le sang des animaux nouveau-nés
(.Ufxm, p. 118.)
Malgré la communication interauriculaire et le canal artériel, le sang artériel ne se mélange pas sensiblement au sang veineux.
LXX. — Quelques effets dune forte injection ctair dans le ceeur qauche.
(Soc. de biologie, 1870.)
On trouve de l’air dans les vaisseaux, dans le tissu cellulaire, dans les séreuses.
LXX bis. — Sur t injection il air dans les veines.
(Soc. de biologie, 1878.)
La quantité d’air nécessaire pour tuer dépend de la température et de la rapidité de l’injection.
L’animal parait éprouver des avantages de la respiration d’oxygène pur, qui permet la dialyse de l’azote à travers la muqueuse pulmonaire.
LXXI. — Sur un critérium pour les effets révivificateurs de la transfusion sanguine.
Analyse des divers phénomènes que présente un chien couché sur le dos et soumis à une hémorrhagie artérielle rapide, dans le but d’en trouver un qui satisfasse aux deux conditions suivantes : i° l’animal qui le présente est condamné à une mort certaine, alors même qu’on arrête l’effusion du sang ; 2" la transfusion du sang enlevé rappelle à coup sûr l’animal à la vie.
I Les convulsions simultanées des quatre membres, qui arrivent dans presque tous es cas, répondent seules à ces conditions. Elles peuvent donc servir de critérium pour la question de savoir si, lorsque la transfusion a été faite avec du sangdeprovenances diverses ou soumis à des actions modificatrices diverses, le retour de ranimai à la vie est bien dû à la transfusion elle-même.
Les anteurs innombrables qui ont écrit sur la transfusion ayant négligé d’éfabliï un pareil critérium, leurs expériences manquent toutes de base.
J’ai pu établir, grâce à ce critérium : 1" qu’on ramène à la vie un animal exsan gue en lui injectant le tiers du sang enlevé ; 2“ que l’intégrité des globules sanguins est nécessaire : si on les détruit par la congélation prolongée, le sang réehautfê a perdu son action vivifiante ; 3" que le simple refroidissement dusang à zéro, ne lui ' enlève pas ses propriétés ; la température de 45“ le tue complètement ; 4“ que le sang qui a subi l’action de l’oxygène à haute tension est mort, etc.
LXXll. — Sur kthéorie despeptogènes de M. Schiff.
Expériences contraires à cette théorie, alors très-florissante.
LXXIll. — Sur certaines irrégularités prétendues des mouvements an
Les mouvements les plus irréguliers en apparence, comme ceux des convulsions dues à la strychnine, au curare,,etc., comme ceux de la chorée des chiens,, sont eo réalité des rhythmes à modulations très-compliquées et à périodes assez longues. La méthode graphique démêle ce prétendu désordre.
LXXIV. — Essais d'expériences sur la transmission héréditaire de certaines lésions cMrurgicales : relations trophiques entre les yeux et les lobes optiques.
Il s’ajçit de l’ablation des yeux chez les rats nouveau-nés. Les expériences ont toujours été interrompues à la quatrième génération par la mort des animaux.
11 en est resté seulement ceci : c’est que l’ablation des yeux chez les nouveau-nés a pour conséquence une certaine atrophie des lobes optiques.
LXXV. — Sur les effets de f injection de glycose en grande quantité dans les veines.
(Soc. de biologie, 1876.)
Un chien peut survivre à l’injection dans ses vaisseaux du dixième du poids de son corps en glycose. Cet excès énorme s’élimine en moins de vingt-quatre heures.
Si on empêche l’élimination en liant les uretères, la mort arrive rapidement quand on a injecté le trentième du poids du corps; on trouve alors du sucre dans toutes les sécrétions.
Si, les artères rénales liées, l’excès de glycose n’est pas m ortel, on n’en retrouve plus que dans l’œil, lorsque l’animal meurt de la ligature elle-même; un peu avant la mort, les muscles prennent une réaction acide.