‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 9 sur 23 · XXVII. — Du dernier soupir · texte numérisé non relu

XXVII. — Du dernier soupir

(iepons, p. 431.)

Dans les morts par arrêt du coeur ou sidération nerveuse brusque, il y a un dernier soupir.hms les morts lentes, la respiration s’affaiblitet se ralentit progressivement. Application à la médecine légale.

XXVIU.— Sur Iélévation des côtes inférieures par la contraction du diaphragme.

(Soc. de biologie, 1868, el iefOM, p. 349-357.)

Démonstration par la méthode graphique d’une proposition contestée par beaucoup de physiologistes. Les tracés obtenus au moyeu des appareils enregistreurs montrent que, sur un chien récemment tué, l’excitation des nerfs phréniques élève les côtes inférieures par la contraction du diaphragme et, en même temps, ce qui n’avait pas été signalé jusqu’ici, abaisse la quatrième et la cinquième côte.

L’élévation des côtes est due à la résistance des viscères abdominaux ; le ventre étant ouvert, on obtient, à chaque contraction, un tracé qui indique un abaissement.

XXIX. — Sur les mouvements respiratoires chez les animaux vertébrés, étudiés le plus souvent à laide de la méthode graphique (I).

A. — Poissons.

1“ Poissons osseux. — Les mouvements de la bouche, des ouïes et du pharynx sont simultanés, au contraire des descriptions classiques (Duvernoy, C. Duménil) qui les donnent comme successifs.

2“ Poissons cartilagineux. — L’évent, lorsqu’il existe, est

. exclusivement inspi-

3” Cychstomes. — L’eau entre et sort exclusivement par les oriBces branchiaux, non par la bouche. Il y a à chaque expiration jet d’eau par les narines, malgré la négation de C. Duméril.

B. — Batraciens, 6renouiu.es.

Démonstration définitive de ce fait encore contesté, que les grenouilles ne respirent que par déglutition.

La succession des mouvements respiratoires si compliqués chez ces animaux se résume dans le tableau suivant :

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