‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 21 sur 41 · PROTECTION DE L’ENFANCE · texte numérisé non relu

PROTECTION DE L’ENFANCE

1. — La protection de F enfance et la loi du 23 décembre 1874.

(28 décembre 1884.)

« Il meùrt, en France, chaque année, 120000 enfants de trop », ont dit les docteurs Rochard et Monot (de Monsauche).

La loi Roussel remédie dans une certaine mesure à cette hécatombe, mais elle a des lacunes, sur lesquelles il y avait lieu, dès lors, d’appeler l’attention.

2. — Sur le surmenage intellectuel et la sédentarité dans les écoles.

[Académie de médecine, 21 juin 1887.)

3. — Sur les améliorations introduites par le Conseil supérieur de linstruction publique dans le régime des établissements de linstruction secondaire.

J’ai appelé l’attention de l’Académie, non pas sur l’excès de travail, mais sur l’influence du séjour dans les grandes villes. J’ai montré que le gamin de Paris, intelligent jusqu’à douze ou quatorze ans, subissait à cette époque un arrêt de développement intellectuel et génital, et que s’il se trouvait dans un milieu de famille déplorable, il fournissait ces jeunes éphèbes servant de commis aux pédérastes, ayant des formes féminines, n’ayant plus les aptitudes viriles ; de là, la faculté de se prêter à toutes les

Dans un bon milieu, préservé par son éducation contre ces fâcheuses conséquences, ce jeune homme subit néanmoins les mêmes arrêts de développement, alors même qu’enfant, il était un petit prodige.

Sur ma proposition, l’Académie avait demandé que les grands établissements d’instruction secondaire fussent, autant que possible, placés en dehors des grands centres de population.

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