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FULGURATION

ir un mémoire de M. de Keating-Hart (de Marseille) con- ’action des étincelles de haute fréquence et de haute dans le traitement du cancer. — Bull, de tAcad. de Md., juillet 1907.

ur relative de la radiothérapie et de la fulguration raitement du cancer. — Congrès franç. de Chirurg., 30 juillet

le la fulguration et de la réunion des plaies. — Bull, et è Chir., 1908, p. 1129.

de la fulguration du cancer. — Bull, et He'm. Soc. de Chir., 9, p. 744.

ières expériences de fulguration, h Paris, ont été faites dans : de l’hôpital Broca. C’est là que le professeur Czerny, de Heidelrncoup de mes collègues de Paris et de la province sont venus tnaissance de la nouvelle méthode. J’ai surtout étudié la fulguun rapport à l’Académie de Médecine (30 juillet 1907), et dans nications au Congrès de Chirurgie (octobre 1907), et à la Société e (16 juin 1909).

qu’on avait fait de ma personne comme rapporteur à T Académie s avait une raison naturelle : mis au courant des recherches de ng-Hart, je m’y étais intéressé et avais appelé l’auteur à installer Is dans mon service de l’hôpital Broca.

i permis d’avoir sur sa technique et les résultats obtenus par périence spéciale, grâce à laquelle je pouvais formuler un juge- ! travail soumis à l’appréciation de l’Académie. J’étudiais : ode opératoire et ses effets immédiats, qu’un examen personnel ment;

ffets lointains, qui échappaient encore à mon contrôle direct, les garanties morales, faites d’attestations, de photographies et histologiques, permettaient d’apprécier la valeur.

Acné hypertrophique ayant envahi les deux tiers inférieurs du

nez. Décortication. Autoplastie primitive. Guérison avec res¬

tauration immédiate et complète du nez. — Bull, et Mém. Soc. de

Chir., 1897, p. 724-731.

Procédé de rhinoplastie par hémisection et renversement d’un

lambeau sagittal frontal. — XVIII* Congrès franç. de Chir., 1905, p. 1093.

J’ai décrit ce procédé de rhinoplastie à la Société de Chirurgie, en présentant un de mes opérés, et je suis revenu sur cette question au Congrès de Chirurgie six ans plus tard à propos d’une nouvelle observation.

Ma technique consiste à faire descendre la partie supérieure du nez sur la brèche formée par l’extirpation de la partie inférieure; j’abaisse ensuite la partie inférieure de la peau du front sur la plaie résultant de la dénudation du tiers supérieur du nez. Puis je soude inférieurement le premier lambeau abaissé au cadre des narines conservé. Enfin je m’oppose au tiraillement, soit en laissant béantes une partie des incisions latérales, soit en faisant des incisions nouvelles libératrices.

On peut donc décrire (fig. 43) quatre temps opératoires :

I. Taille du lambeau. — Le lambeau nasal supérieur est taillé par une incision en V renversé à la pointe supérieure. On détache ce lambeau à la rùgine, en rasant l’os, de manière à détacher toute l’épaisseur des parties molles.

II. Suture du lambeau. — Ce lambeau est suturé en bas au cadre des narines.

La plaie opératoire est ainsi recouverte, mais on lui a substitue en haut une plaie qui résulte du glissement du lambeau.

III. Incision libératrice verticale. — Pour recouvrir cette plaie frontale, une incision verticale est faite dans l’espace intersourcilier remontant jusque un peu au-dessus de la racine du nez. Une incision transversale supérieure donne à cette incision la forme d’un T, du pied duquel part le V renversé de l’incision autoplastique première.

Deux lambeaux trapézoïdes ont été ainsi dessinés ; on les dissèque profondément et on attire leurs angles supérieurs en bas en leur faisant décrire un arc de 90° et on suture ces angles côte à côte au sommet du premier lambeau triangulaire qui a été d’abord taillé et ramené sur la plaie opératoire. La plaie losangique qui résulte de la bascule de ces deux petits lambeaux est suturée verticalement ; on place aussi des points de suture sur les incisions latérales sauf dans les points où il y a du tiraillement.

Bull, et Mém. Soc. de Chir., 1877, p. 102-106.

L’intérêt de cette observation consistait surtout en ce que les suites opératoires avaient été des plus simples.

Or, à cette époque cette résection était loin d’être toujours sans gravité. Sur 25 sujets opérés soit par le procédé d’Esmarch, soit par celui plus simple encore de Rmoli, M. Duplay en 1864, avait compté quatre morts, et il suffit de lire les observations pour remarquer la lenteur ordinaire de la cicatrisation et les accidents qui la retardent. Dès le troisième jour mon opéré s est levé et est entré en convalescence ; la plaie profonde était cicatrisée rapidement et la plaie superficielle était d’une étendue insignifiante.

Utilité de la sonde œsophagienne à demeure après la résection du maxillaire inférieur. — Bull, et Mém. Soc. de Chir., 1882, p. 761.

J’ai réséqué au mois d’octobre 1881, à l’Hôtel-Dieu, dans le service de M. le professeur Richet que je remplaçais alors, la moitié du maxillaire inférieur d’une femme atteinte de cancer de cet os étendu 5 la joue et au plancher de la bouche. Un assez grand délabrement de ce plancher dut être fait. Comme la malade avait déjà une grande difficulté à déglutir avant l’opération, je crus devoir mettre une sonde œsophagienne à demeure.

Peu de jours après, je faisais à l’hôpital de Sadiki, à Tunis, la résection de la moitié du maxillaire inférieur pour un sarcome bien limité à l’os ; au bout de cinq jours, la cicalrisalrion était complète, il n’y avait eu que très peu de dysphagie. Je n’avais pas même songé à la sonde à demeure.

En rapprochant cette observation, j’insistais sur l’utilité de la sonde à demeure dans les résections du maxillaire inférieur, lorsqu’on est obligé d’intéresser un peu largement le plancher de la bouche et surtout de se rapprocher de l’isthme du gosier. La pharyngite traumatique peut en effet s’opposer très longtemps, plusieurs semaines, à la déglutition facile. Il y a, au contraire, inutilité du cathétérisme œsophagien dans les cas où l’ablation est limitée à l’os; toutefois, il y a possibilité d’accidents légers d’œsophagite ou graves d’œdème de la glotte dus à la sonde à demeure ; on sera prévenu de celui-ci par quelques accès de suffocation préliminaires et on devra enlever la sonde dès qu’ils se seront montrés.

Cancer de la langue, ligature de la carotide primitive. — Bull. Soc. ami., 1874, p. 775.

Sur le cancer de la langue (Discussion). — Bull, et Mém. Soc. de Chir.,

A propos des polypes naso-pharyngiens (Discussion). — Bull, et Mém. Soc. de Chirur., 1910, p. 299, t. XXXVI.

A propos de la gravitédes hémorrhagies au cours de l’ablation des polypes naso-pharyngiens, je rappelais que j'avais attribué, depuis longtemps, ces syncopes graves à la saignée bulbo-cérébrale.

Par des expériences sur l’animal, j’ai montré que la gravité des hémorrhagies est qualitative autant que quantitative. La syncope dans les opérations

Sur la laryngotomie intercrico-thyroïdienne (Discussion). — Bull, et Mém. Soc. de Chir., 1896, t. XXII, p. 356.

J’approuvais M. Richelot, quant à la supériorité de la section intercricothyroïdienne chez l’adulte.

Je rappelais que j'ai l’habitude de fixer le bord inférieur du cartilage thyroïdien avec un petit crochet ; cela facilite l’opération.

A propos d’un cas d’œsophagotomie externe pour corps étranger

de l’œsophage (Discussion). — Bull, et Mém. Soc. de Chir., 1906, p. 457.

Les manœuvres d’extraction dans les cas de corps étrangers irréguliers ne doivent jamais être pratiquées, à mon avis. J’ai été le témoin d’un cas d’hémorrhagie mortelle foudroyante dans un cas d’extraction de dentier.

L’opération immédiate est nécessaire toutes les fois qu’il s’agit de ces corps irréguliers; cette opération doit être suivie de suture complète, suture muqueuse à la soie, suture musculaire au catgut.

Enfin, dernier point, la sonde molle à demeure introduite par la narine est supportée sans gêne et sans douleur, même pendant quinze jours ou trois

Du reste, je ne crois la sonde à demeure utile que si l’on n’a pas pu faire

Il me semble inutile et dangereux de faire la gastrostomie, qui double ou triple la gravité de l’intervention.

Extirpation de ganglions carotidiens. — Bull, et Mém. Soc. de Chir.,

A propos de ce fait, dont j’ai présenté le sujet à la Société, j’ai insisté sur les points suivants ;

i° La profonde altération, la désorganisation caséeuse et même purulente des ganglions ne provoquant aucune réaction de voisinage ;

2“ La nécessité de ne pas faire le lavage de la plaie, au fond de laquelle sont la jugulaire et la carotide, avec une solution antiseptique très forte, pouvant altérer la paroi des vaisseaux;

3“ L’utilité très grande d’une immobilité absolue de la région opérée obtenue avec une attelle en T embrassant la tête;

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