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FISTULES VAGINALES

Traitement des fistules recto-vaginales. — Gaz. hebdom., 1892, p. 22.

J’ai donné la description d’une série de procédés nouveaux dus à différents auteurs français et étrangers et je montre que, dans l’immense majorité des cas, l’opération de la fistule recto-vaginale doit consister en une colpopérinéorrhaphie plus ou moins modifiée.

Remarques sur une observation de M. le D r Houzel. Fistule vésico-vaginale opérée selon la méthode américaine et fistule vésioo-uréthro-vaginale opérée par autoplastie. Guérison. —

Gaz. méd. de Pam, 1888, p. 16.

Fistule urétéro-vésico-vaginale guérie par la colpoplastie. —

Ann. de Gyn., 1887, vol. XXVII, p. 270-274.

Le traitement de ce cas était particulièrement difficile à cause de la nécessité d’éviter l’occlusion de l’orifice urétéral. Il fallait à la fois fermer la corn u at on du vagin avec la vessie et reporter intégralement dans l’intérieur de celle-ci l’orifice (anormal ou normal) de l’uretère sans en diminuer le calibre, sans y toucher si possible.

Or ce but put être atteint par la dissection de deux petits lambeaux créés en dédoublant la cloison vésico-vaginale au niveau de la fistule, et faisant

porter l’affrontement et la suture sur ces lambeaux formés seulement par le feuillet inférieur ou vaginal du dédoublement; le feuillet postérieur ou Vésical, percé de l’orifice fistuleux, fut alors simplement repoussé dans l’inrieur du réservoir urinaire sans qu’aucun tiraillement fût exercé sur lui; il fut même plutôt relâché par le pincement que l’affrontement du feuillet antérieur produit au-devant de lui.

Grâce à l’antisepsie, les suites de l’opération furent des plus simples, et la guérison fut aussi complète que possible.

DÉCHIRURES DU PÉRINÉE

Sur l'inefficacité de la cystopexie. — Bull, el Mém. Soc. de Cliir., 1890, p. 464.

A propos d’une longue discussion sur la cystopexie. j ai dit que je me ralliais à l’opinion de la majorité el que je restais partenaire de la colporraphie et de la périnéorraphie.

ît des déchirures complètes du périnée. -

Déchirures complètes du périnée. — Traite'de gynécologie, 4» édit., 1907, t. II, p. 1257.

L'abaissement du rectum comme temps préliminaire à la myor-

raphie des muscles releveurs de l'anus dans les déchirures

complètes du périnée. — Leçon clinique faite, en 1910, à l’hôpital Broca à

La périnéorraphie dans les ruptures complètes du périnée. —

Mémoire en collaboration avec M. Bender. (En préparation.)

Il faut entendre par déchirures complètes du périnée celles où l’anus et la vulve sont intéresses. Dans la plupart des cas, la cloison recto-vaginale est atteinte.

Je les opère par la méthode générale de Lawson Tait, à laquelle j’ai fait subir de profondes modifications, et voici comment je procède :

par dédoubl

déchirai

insisté sur le soin avec lequel devaient être pratiquées les sutures. J’avais recommandé de prendre, avec une grande aiguille courbe, une assez grande épaisseur de tissu de manière à reconstituer le corps périnéal et de rapprocher les faisceaux déchirés du sphincter anal. Depuis que MM. Duval et Proust ont décrit leur procédé de myorraphie des releveurs, j’ai constamment ajouté à ma technique opératoire ce temps dont j’ai pu apprécier l’importance.

En combinant ainsi la myorraphie des releveurs et l’abaissement du rectum, j’ai réalisé, pour le traitement des ruptures complètes du périnée, une méthode très particulière dont les résultats se sont montrés constamment fort satisfaisants. J’ai insisté sur ce point dans plusieurs leçons cliniques faites à l’hôpital Broca. Je n’ai pas voulu publier ma technique avant d’être fixé sur les résultats éloignés qu’elle permet d’obtenir. Ces résultats sont actuellement acquis et on les trouvera consignés dans le mémoire que j’écris en collaboration avec mon ancien chef de clinique, le D' Bender, et qui paraîtra prochainement dans la Revue de Gynécologie el de Chirurgie abdominale.

VDLVE

Kyste séreux de la glande de Bartholin extirpé par le procédé de la solidification préalable. — C. R. de la Société d'Ûbsl., de Gynéc. el de Péd„ t. VII, 1905, p. 189.

Tous les chirurgiens qui ont enlevé des kystes de la glande de Bartholin connaissent les difficultés que l’on éprouve 5 enlever le kyste en entier sans le rompre; or l’ablation est faite d’une manière d’autant plus complète que la poche kystique reste intacte pendant la dissection. C’est pour rendre cette opération plus facile qu’il y a longtemps déjà (V. p. 131 de cette Notice), j’ai conseillé de ponctionner le kyste et d’y injecter du blanc de baleine, qui reste liquide à une température de 40", et qui se solidifie une fois injecté. J’ai présenté le 10 juillet 1905, à la Société d’Obstélrique, un kyste ainsi solidifié par le blanc de baleine, qu’il m’avait été, grâce à cette technique, facile de disséquer et d’enlever.

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