‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 7 sur 44 · EMBRYOGÉNIE DESCRIPTIVE ET EXPÉRIMENTALE · texte numérisé non relu

EMBRYOGÉNIE DESCRIPTIVE ET EXPÉRIMENTALE

Évolution de la Sacculine (320 p., 9 pl.).— Fait connaître la structure des larves Nauplius et Cypris, leur transformation, la fixation de la Cypris, ses transformations, l’évolution et la structure de la Sacculine interne, la formation des rudiments de tous ses organes aux dépens des cellules embryonnaires et leur développement, enfin les modifications qui transforment la Sacculine interne en Sacculine externe, tous phénomènes dont on n’avait pas le moindre soupçon.

Relations du Congre etduLcplocépliale (2 p.). — Montré expérimentalement que le Leptocéphale est la larve du Congre.

Embryogénie des Éponges (134 p., 8 pl.). — Fait connaître tous les faits du développement de ces animaux depuis la larve jusqu’à l’adulte et montré que tous lés zoologistes s’étaient complètement mépris sur ce développement, en décrivant les choses comme si c’était, conformément à ce qui se passe chez tous les autres animaux, la peau de la larve qui forme la peau de l’adulte et les cellules intérieures qui forment les cavités' digestives de ce dernier, tandis que c’est l’inverse, en sorte.que les Éponges sont des animaux retournés.

Études sur la Mérogonie (3S p., 11 fig.). —C’est ici que je range, faute de mieux, ce mémoire qui appartient d’autre part à la Cytologie puisqu’il nous renseigne sur la physiologie générale de la cellule et à la Tératogénie expérimentale à laquelle il emprunte ses procédés. J’y montre que les fragments d’œufs sans noyau sont fécondés et se développent aussi bien que les fragments nucléés ou que l’œuf intact, et je démontre la fausseté de la théorie de la permanence des chromosomes.

Interprétation de la mérogonie et théorie nouvelle de la fécondation normale (17 p.). — Je montre que la Mérogonie n’est pas uneparthénogénèse voilée, mais un processus spécial différent de la fécondation normale et delà parthénogénèse et j’arrive à une conception nouvelle de la fécondation normale que je définis : la fusion dans le cytoplasma ovulaire d’un noyau mâle plus excitable avec le noyau femelle trop inerte pour se développer.

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