GLOIRE A COMBLÉ CE GLOBE TERRIEN
VERTV PARAIST EN TA PROPRE PERSONNE.
^ Il fut remplacé , au commencement de 1569 , par le fameux La Noue. (V. VHist. de La Rochelle du P. Arcére, T. I.) ' Il se faisait accompagner partout par un ministre. 3 M. Dugasl-Matifeux a rassemblé , sur la famille Du Bouchet et le
La succession de Tamiegiiy passa à ses neveux ', et ses deu^ seigneuries du Talmondais formèrent la part de Françoise Du Boncliet , fc^mnie du maréchal de Cossc-Gonnort , et fdle de Charles, seigneur de Sainte-Gemme, et de Jehanne Du Bellay. Saint-Cyr sortit ainsi de la famille Du Bouchet.
Les armes de cette illushe maison étaient d'argent d deux fasces de sable ' .
Arthus de Cossé-Brissac , comte de Gonnort -^^ époux de Françoise Du Bouchet , était fds de René de Cossé et de Charlotte de GoufFier. Il se signala, au commencement de sa carrière militaire , en qualité de lieutenant de cent hommes d'armes au siège de Lenset à la défense de Metz. Henry II, en récompense de ce brillant début, le nomma chevalier de Saint-Michel, en 1555, Mais Arthus était homme de plaisir, et aliéna sa fortune. La reine Catherine de Médicis, qui lui voulait du bien, le nomma surintendant des finances, faveur assez équivoque, gn\ce à laquelle il remit en peu de temps ses affaires en bon état. Brantôme, l'historiographe de tous les scandales, raconte à cette occasion une anecdote qui ne fait guère honneur à la probité de Gonnort et à la présence d'esprit de Madame Françoise. « Il avoit, dit-il (le mari) , la teste et la cervelle aussi bonne que les bras, encore que aulcuns lui donnèrent le nom de Mareschal de bouteille,
château de Puygreffier, de nombreux documents destinés à compléter rhisloirc de Montaigu, qu'il donnera bientôt au public.
• Tanneguy mourut sans enfants , et ne se maria probablement pas ; du moins on ne trouve aucun titre qui en fasse mention. Un mémoire fourni au Parlement, au xviiie siècle, prétend que Charles était fils de Tanneguy, et que Françoise était sa petite-fille. Duchesne dit positivement le contraire dans sa Généalogie de la maison de Chastcigner.
^ Palliol , page 521, dit que les Du Bouchet portaient : d'hermine papillonné de gueules. Blanchard, dans ses Eloges des Présidents, reproduit ces armoiries avec quelques variantes.
^ Arthus se trouvait aussi à la bataille de Moncontour dans les rangs des catholiques.
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parce qu'il aymoit quelques fois à faire bonne ehière, et rire, et gaudir avec ses con.paiguons; mais pour cela sa cervelll den.euroil fort bonne et saine , et le roy et la reyne se trouvoient bien de ses advis, se disoient-ils. Aussi radvancèreutils, car ils le tirent surintendant des finances, où il ne fit pas mal ses alFaires, et mieux que les miennes, ce dit-on; aussi sa fennne , qu. estoit de la maison de Puygrelfier en Poictou , malliabil,,. pourtant, et n'estant jamais venue i la cour, sinon lorsqu .1 eut cette charge de finances, lorsqu'elle fit la révérence à la reyne, elle remercia d'abord Sa Majesté de l'intendance qu'elle avoit donnée ;, son mary, , car ma foy. dit-elle , mm estions ruynez sans cela. Madame; car nous dénions cent mille escus. Dieu mercy. depuis un an nous en sommes acquittes et si avons gaigne de plus cent mille escus pour achepter quelque hdh terre. > Qui rit li-dessus, ce fust la reyne, et tons ceux et celles qu. estoient en sa chambre; sans que son mary, q„i, bien fasché, dit assez bas qu'on ne l'ouvst : , Ha! par Dieu' madame la folle, vous vuiderez d'icy ; vous n'y viendrez ]<tmms; qu'au diable soit-elle. me voilà bien accousiré'. La reyne l'ouyst, car il disoit fort bien le mot, qui en rit encore davantage. Dès le lendemain, il lui fist plier son pacquet et vuider '.
Les faveurs continuèrent néanmoins à pleuvoir sur Arthus. Il fut fait grand-pannetier en 1564; sa terre de Secondigny fut éngée en comté en 1566, et enfin le roi le nomma maréchal de France Tannée suivante. Arrivée ce titre éminent , il s'éloigna peu à peu de la cour, et prit parti pour le duc d'Aleneon. C'était être à la fois ingrat et peu clairvoyant; car ce prince fourbe et sans courage l'abandonna à la colère de sa mère, qui le fit mettre à la Bastille, où il resta dix-sept mois. Henry III
' Brantôme , fies des hommes illustres et grands capitaines français; art. du maréchal de Cossé. -Françoise Du Bouchet mourut quelques années après, ri son n.ari se ren.aria à la sénéchale d'Agenais.
l'en lit sortir en arrivant au trône , et le créa chevalier du Saint- Esprit le 5i décembre 1578. Dégoûté toutefois de la cour, il se retira à son château de Goniiort, en Anjou, et y mourut le io février i582. Le maréchal de Gonnort ne laissa qu'une fille, nommée Renée , de sa première femme Françoise Du Bouchet. Renée se maria à Charles de Montmorency ', amiral de France, dont elle n'eut point d'enfants. A sa mort, ses Liens furent par-^ tagés entre ses neveux , et Louis de Gouflicr, duc de Rouennez, eut les terres de Saint-Cyr et de Poiroux ^.
Tandis (]ue la seigneurie était entre ses mains, la contrée eut beaucoup à souffrir des nouveaux troubles suscités par les protestants. En 1621 , ils firent plusieurs descentes sur leLay et ravagèrent tous les bourgs voisins. Ils avaient établi leur place d'armes à Saint-Benoit, d'où ils pouvaient facilement communiquer avec La Rochelle , et de là ils étendaient leurs brigandages depuis Luçon jusqu'aux Sables. Les malheureux habitants du Talmondais, réduits à la plus affreuse misère, implorèrent le secours de Louis XIII , qui envoya à leur aide le maréchal de Praslin , le duc d'Elbeuf et le comte de La Rochefoucault. La petite armée placée sous leurs ordres vint attaquer Favas , La Noiie et Bessay ^ dans leur repaire , et les mit en pleine déroute dans la nuit du dimanche au lundi 28 juin. Après celle victoire, les généraux catholiques firent saccager les châteaux de la Brunière et de la Grenouillère, qui appartenaient à des
• Charles de Montmorency, troisième fils du connétable Anne et de Madeleine de Savoie , fut successivement gouverneur de Paris et de riIe-de-France , colonel général des suisses , chevalier des ordres du du roi, lieutenant général en Orléanois, Touraine, Maine, grand et petit Perche, Lugdunois , pays Chartrain et Montargis, et enfin amiral de France le 21 février 1596. Il mourut en 1612, âgé d'environ 75 ans.
« Louis de Gouffîer, neveu à la mode de Bretagne de Renée , par Charlotte de Gouflier, grand'mére de cette dernière.
^' Chefs protestants.
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chefs huguenots ', et laissèrent des garnisons à Saint-Benoît et à Saint-Cyr =.
Louis de Gouffîer vendit, le 6 juillet i627, Saint-Cyr et Poiroux à Charles Bodin , seigneur de la Rollandière. Le premier fut donné en échange de Puyrameau , et devint la propriété privée de Marthe Chabot 3, femme de l'acheteur.
Charles Bodin ^ mourut en 1640, laissant un fils, nommé Aiuie , et une fille sous la tutelle de leur mère , qui finit ellemême ses jours en 1645. La mort de Marthe fut on ne peut plus fatale à ses enfants , car, depuis longues années, elle seule était parvenue à mettre un peu d'ordre dans les affaires de son mari. Poiroux et Saint-Cyr avaient déjà été saisis en 1653, mais son active vigilance avait momentanément retardé la ruine de sa maison. Un peu plus tard , Pierre Charrieu , seigneur de Fieflambert 5, commissaire aux saisies réelles du baillage de Fontenay, fondé de pouvoirs de Renée d'Avaugour, fit de nouveau séquestrer ces terres, qui furent mises en vente et achetées, le 9 janvier 1650, avec les autres domaines de la succession de Charles Bodin , par Pierre Yvon , seigneur de rOzière, conseiller d'Etat.
Trois parents des Bodin : deux du côté paternel , Samuel Maréchal, baron de Yilhers \ et Théophile Bodin, seigneur de
' La Brunière du Givre appartenait à Jonas Bodin, seigneur de la Rollandière , et la Grenouillère de Curzon à la famille de La Tousche.
- V. aux Pièces jiistificaiwes , No XI, la relation de l'affaire de Saint Benoît , reproduite d'après une rare brochure du temps.
3 Veuve d'Isaacde Machecoul , dont elle avait eu plusieurs filles.
4 Ce fut Charles Bodin qui rebâtit le château. Il ne reste plus aujourd'hui qu'uneaile de celte construction, qui était fianquée de tours.
^ Ancien notaire de Fontenay, qui se fit anoblir et fut la souche d'une lignée de gentilshommes.
^ Fils de Baptiste Maréchal , écuyer, seigneur de l'Imbrelière , et de Madeleine Du Bouchet , fille de Joachim Du Bouchet , seigneur du Villiers-Charlemagne, neveu de Tanneguy.
la Barre de Saitit-Soriiin, et un du côté maternel, Philippe Chabot, seigneur du Chaigneau, convinrent entre eux de retirer, par droit de retrait lignager, les biens adjuges à Pierre Yvon. Le 50 août 1652, ils les partagèrent entre eux : Poiroux demeura à Samuel Maréchal , et Saint-Cyr passa entre les mains de Philippe Chabot , (jui le céda au seigneur de la Barre ".
Tliéophile Bodin mourut en 100:2, et eut pour héritière sa lille Marguerite.
La série des seigneurs se trouve interrompue pendant un demi-siècle, à partir de cette date. En 17^28, Saint-Cyr fut vendu à Gabriel Dorin , seigneur de la Jonchère, gendarme de la garde du roi. De lui il arriva à Victor Gourdeau, dont les descendants le possédèrent jusqu'à la Révolution.
Je passerai sous silence les longs procès suscités entre les princes de Talmond et les barons de Poiroux, sur la question de savoir à qui devaient ctre rendus les aveux. Le Parlement donna gain de cause aux La Trémouille , décision mal fondée ' que ceux-ci durent à l'influence de leur entourage, dans uu temps où la justice était à la merci des intrigues de l'uelles et de boudoirs.
Les premiers mouvements de la Révolution épouvantèrent
, les Gourdeau, et les engagèrent à prendre la fuite à l'étranger.
Selon la loi commune, leurs biens furent vendus au profit de
l'Etat, avec les propriétés delà cure, du prieuré et des autres
établissements ecclésiastiques.
Le grand soulèvement religieux de la Vendée n'atteignit pas d'abord la commune -^j placée à l'extrémité du pays révolté,
» Ces renseignements m'ont été communiqués par M. de Lézard ières, qui a eu la bonté de m'envoyer de curieuses notes extraites des archives de la baronnie de Poiroux, ancien domaine de sa famille.
2 Sainl-Cyr appartint d'abord aux seigneurs de Poiroux, et releva toujours de cette seigneurie jusqu'au xviiie siècle.
^ La commune prit, pendant la République , le nom de Sainl-Cyr- Ja-PIaine.
malgré le voisinage du Champ-Saint-Père. Elle en fut quitte pour quel(|ues visites à main armée, qui engagèrent ' les autorités militaires à y placer un poste de soldats improvisés venus de tous les dtq)artements , ramas impur de misérables dont les excès firent un mal immense à la cause de la République. Des plaintesfurent vainement portées aux généraux; il fallut attendre que les chances de la guerre les appelassent en d'autres lieux.
Les habitants se crovaient sauvés de toute invasion des armées catholiques, lorsque le 3 vendémiaire an iv (24 septembre 1795) leur petite garnison fut attaquée par l'armée de Charette -. Ce chef venait de voir échouer l'espe^rance si longtemps nourrie de posséder un prince de la maison de Bourbon à la tête des insurgés. Arrivé à l'Ile-Dieu sur des vaisseaux anglais, le comte d'Artois n'avait pas osé venir partager le sort des derniers débris de l'héroïque Vendée , et avait fait pressentir l'indigne conduite de sa race ingrate envers ceux qui survivraient à tant de combats. Les alliés du frère du prétendant promirent, avant de mettre à la voile, de débarquer des munitions de guerre.
Charette, exaspéré et réduit aux abois, voulut encore favoriser de tout son pouvoir la réalisation d'une promesse aussi illusoire que les précédentes. Un conseil de guerre , assemblé à Nesmy, le 25, décida, contre l'avis du général, que l'on attaquerait le poste de Saint-Cyr, défendu par 200 hommes de la io7^ demi-brigade ^. L'armée, forte de 8,000 fantassins et de 700 cavaliers, se mit de suite en marche, et alla bivouaquer dans les landes du Champ-Saint-Père. Durant la nuit , un acci-
• En brumaire an IL
2 Le poste de Saint-Cyr avait une grande importance, en ce qu'il facilitait les communications de Luçon aux Sables et protégeait les côtes de l'Aiguillon et de la Tranche, où Charette voulait arriver.
^ Ce chiffre est exact, car il est pris sur l'état original dressé la veille de la bataille.
dent ayant mis le feu à un petit bois , les républicains curent vent de la marche de l'ennemi , et se réfugièrent dans l'église qu'ils barricadèrent et percèrent de créneaux. Charelte sut le matin qu'il était découvert , et voulut rétrograder : Guérin et Le Moelle s'y opposèrent de tputes leurs forces. « Yous le voulez,
s'écria-t-il , vous le voulez! eh bien! f , il nous arrivera
malheur ! » La Roberie , Lecouvreur, Malcstroit et Pajot allèrent^ occuper le Port de la Claye , afin de fermer le passage aux troupes de Luron ; Charette se porta vers la route des Sables , et Guérin se mit à la tète de la colonne d'attaque.
Les braves républicains répondirent par des décharges et le chant de la Marseillaise à la sommation du chef du pays de Retz. Le Moelle lance aussitôt les chasseurs de Badercau contre l'église; mais ils sont obligés de se réfugier dans les maisons voisines. Guérin les ramène inutilement au combat; il a deux chevaux tués sous lui. Ces tentatives infructueuses font songer à incendier l'église- Une malheureuse femme du lieu, nommée N.... Bernard, est amenée sur le champ de bataille et menacée fîr mort a si elle ne donne pas du feu » aux assaillants ; les soldats lui crient du clocher qu'ils la tueront au premier pas qu'elle fera. Allons , pataude, en marche! > lui dit un Vendéen en lui mettant une arme sur la poitrine , et elle tombe sous les balles des assiégés.
Cependant les Vendéens parcourent le bourg abandonné et parviennent à se procurer des tisons enflammés ; puis , tandis que ratt.î!|uc recommence, ils allument le prieuré et une autre maison , espérant envelopper les républicains de fumée et leur cacher l'escalade ; mais leur courage ne faiblit pas dans ce moment suprême, et leurs ennemis soid s!, nonvcau obligés de rétrogradri. iipnjs avuîr |h r,in, i ,ro:-.Si'ficr(' ti l.a \ oute. A cet instant, Charette, impatienté de la longucfu ic ce combat inégal, débouche du côté du cimetière ; la troupe de Guérin ne le reconnaît pas au milieu des nugges de fumée , et un engagement déplorable a lieu. Les chefs, effrayés de cette erreur, songent
enfin à se retirer, quand Guérin, ivre de rage, demande à tenter un nouvel assaut. Ses paysans et quelques officiers le suivent; Le Moelle est percé d'une balle, le déserteur Charpentier périt à ses côtés , et lui-môme est frappé à mort par le caporal Marca '. Ce fut le signal de la retraite, et Charette prenait déjà la route du Bocage , lorsqu'il apprit que sa division du Port de la Claye en était venue aux mains avec la garnison de Luçon. Le lecteur trouvera la relation de cette partie de l'affaire de Saint-Cyr dans la lettre du général Grouchy, donnée au N° XII des Pièces justificatives.
Les Vendéens perdirent plus de 200 des leurs dans le combat. Leurs corps furent jetés dans un abreuvoir rempli de chaux , qui a pris depuis le nom de Trou des brigands.
Ce brillant fait d'armes , accompli par une poignée de braves, causa une joie universelle dans les villes de la Vendée. Des rapports louangeux furent adressés au gouvernement ; mais les généraux, qui y parlent avec tant de complaisance de ce qu'ils ont fait à la fin de la journée , ont oublié le nom du capitaine commandant le bataillon de la 157*^ demi-brigade.
Jusqu'en d8I5 Saint-Cyr demeura tranquille; mais, à la seconde entrée des étrangers sur le sol de la patrie, quelques bandes s'étant formées dans la Vendée, l'une d'elles, commandée par un sieur Robin des Baraudières, général de la division du Champ'Saint-Père , envahit son territoire. L'armée royale planta le drapeau blanc sur le clocher, vida les caves et se retira en proférant des menaces, après avoir mis à mort tous les habitants des basses-cours, qu'elle emporta triomphalement à son quartier-général.
Dans la nuit du 22 au 23 mai 1832, l'imprudente tentative des royalistes sur le Port de la Claye , que fit échouer le courage de Fréron , sergent au 17^ léger % répandit une dernière fois
• Guérin fut enterré au Petit-Bourg sous La Roche-sur-Yon.
^ Fréron était de Paris.
l'alarme dans la contrée, et donna lieu à une manifestation non équivoque du patriotisme des gardes nationales des alentours. M. Crëtineau , le romantique historien de la Vendée militaire , a donne' une version inexacte de cet incident dans son livre, qui fourmille d'erreurs de ce genre , et qui n'est , à proprement parler, que l'apologie cxagére'e d'une famille ' au détriment des autres héros de nos guerres civiles. ^
Aujourd'hui Saint-Cjr est un petit bourg de l'arrondissement des Sables, canton des Moutiers-lès-Maux faits, entouré de plaines fertiles qui s'étendent aux pieds du mamelon sur lequel il est bâti. Sa population , de 528 habitants , est peu riche , et composée en grande partie de petits propriétaires; aussi le nombre des mendiants est très-minime, encore sont-ils nourris dans la commune. La grande route de Luçon aux Sables ^, construite avant la Révolution , en fait un lieu de passage , et les foires nouvellement établies , les 8 mai et 10 août , contribuent à son modeste bien -être.
Saint-Cyr-eu-Talmondais, mars 1847.
• Les La Rochcjaquelein.
a La nouvelle route du Port de la Claye à la Chaise-Giraud traverse son terriloire-ticpuis six ans.
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