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ceux qui #y pressaient, et bloqua, en s’écroulant, l'unique porte de sortie, quarante-six personnes furent asphyxiées ou périrent dans les flammes, entre autres :—Henrietie Glack-
meyer femme de M. Molt l'organiste de la cathédrale et ses
deux fils J. F. et Adolvhe âgés respectivemant de 19 et de 12 ans, des intimes de la famille Baillairgé.
Au nombre de ceux qui périrent, se trouvait le lieutenant Hamilton avec sa fiancée, mademoiselle Julia Rae âgée de 16 ans, etla sœur aînée de celle-ci. Julia le supplia de sauver sa sœur la première, ca qu’il fit ; il rentra un instant après, par la fenêtre, pour sauver sa fiancée, mais inutilement, et périt avec elle dans les flammes.
Théophile Baillairgé habitait encore l’ancien château Saint- Louis; il se rendit immédiatement au manège à quelques pas plus loin, dès le commencement de l'incendie ; et il y rendit des services signalés,
Incendie du premier palais législatif de Québec.
Le ler février 1854, le palais législatif, vis-à-vis l’archevêché et le jardin du séminaire, sur le site de l’ancien palais épiscopal, devint aussi la proie des flammes ; M. Baillairgé s'empressa avec les ouvriers, à sa disposition, de combattre l'élément destructeur et de sauver de l'incendie, ce qu’il fut possible, des archives publiques.
Ce n’est pas sans horreur que l’on songe à tout le mal fait à Québec par ces incendies, L’insuffisance des ressources pécuniaires inposait aux habitants des construction en bois qui offrent toujours un grand danger quand il n’y a pas d’aqueduc, comme c'était alors le casdans la vieille capitale.
Depuis l’époque de ces désastres, la ville et les faubourgs, ont été pourvus d’un aqueduc et l’on à pris les moyens nécessaire pour assurer la construction des maisons en pierre ou en brique,