ELLE PRÉPARE SON NXVEU POUR SA PREMIERE COMMUNION
Pendant la première année de mes études au petit séminaire de Québec, en 1835-1836, elle m’enseigna le catéchisme et m'aida à me préparer pour ma première communion. Alors et pendant le reste de mes études, j'avais l'habitude d'arrêter à sa
waison, presque tous les jours, avant et après mes heures de classe ; le jeune Cyprien Tauguay (Mgr) s’y arrêtait aussi, très souvent,
Ps ARTICLE CINQUIÈME elle COSTUMES POUR LES ÉLEVES AU SÉMINAIRE.
sous pou- A l’époque des examens au petit séminaire, c’était la coutume de’ faire jouer des drames par les élèves, durant partie des pour séances, Ces examens duraient de deux à trois jours ; on les terminait par la distribution des prix, vers la fin de juin, les vacances devant commencer vers le premier de juillet suivant, — On recourait alors à elle pour le choix et la préparation des principaux costumes, pour les rôles les plus importants, dans les drames où les acteurs représentaient des personnages histovtr riques.
que Le but de ces drames était d’habiguer les élèves à parler en public, et d’amuser en même temps leurs examinateurs, parents elle et amis qui se rendaient toujours en foule à la salle des int examens ; celle-ci suffisait, à peine, pour contenir l'auditoire dan tout vaste qu'elle fût.
que ARTICLE SIXIÈME, REPOSOIR DU JEUDI-SAINT, PROCESSION DE LA FETE-DIEU.
Les archevêques Signay et Turgeon, le curé Baillargeon et les prêtres du séminaire de Québec, s’adressaient ordinairement | ; à elle, lorsqu'il s'agissait de dresser et d’orner le grand reposoir | aire du Jeudi-Sairt à la cathédrale, d'année en année. | > et On lui confiait aussi le soin de confectionner les habillements É et vour les jeunes séminaristes qui devaient représenter les anges sa
v'écédant le Duis, pendant les processions de la Fête- Dieu,
Dans ces circonstances, elle était assistée par les demoiselles :— Mercier dont une épousa Mr. J, Deblois,—Jeanne Mason, (nièce de l'archevêque Turgeon), qui épousa L. F. Berthelot le cousin-germain de mon père, et par les demoiselles De Lorbehais, deux de ses intimes, dont le père vint au Canada en 1751, à l’âge de treize ans et travailla, plus tard, avec Jean Baillairgé II, son aïeul.
Comme son frère Xavier, prêtre du séminaire, allait, chaque semaine, lui rendre visite, en même temps qu'àsa mère, elle avait toujours soin de le consulter relativement at x ouvrages qu'on lui demandait, surtout en rapport avec les {êtes religieuses,