ARTICLE SEPTIÈME, BAZARS
De 1836 à 1844, jes dames catholiques de Québec avaient coutume de donner, chaque année, un bazar dans la grande salle
du palais législatif qui existait alors sur le site de l’ancien évéché près de la porte Prescott,
Lorsqu'il était question d'organiser ces bazars où d'y assister, elle s’en occupait activement et ne manquait jamais d’être une des premières à y prendre place à une des tables,
Parmi celles qui tenaient ces tables, on voyait, chaque année, ses amies madame KR. E. Caron, les demoiselles Mercier — Tessier (sœurs du juge Ülric), Berthelot (filles de Louis-de- Gonzague) et les demoiselles-— Mason.
Comme il leur fallait alors des commissionnaires agiles et sûrs, le jeune Tanguay (Mgr) et moi, nous fûmes plus d’une fois honorés de leur confiance.
Ces bazars duraient rarement plus d’une semaine, et ils étaient encouragés, non seulement, par les catholiqnes, mais aussi par les protestants, comme étant un des meilleurs moyens
secourir les pauvres et les orphelins de la ville,
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