ARTICLE QUATRIÈME
THOMAS BAILLAIRGÉ STATUAIRE
Comme statuaire, il n’y a guère eu de ciseau supérieur au sien, sur ce continent.
Les deux statues de St.- Ambroise et de St.-Augustin, dans la chapelle Ste.-Anne de la Basilique de Québec, et son souper d'Enmaüs dont le bas-relief orne peut-être encore l’un des autels de St.-Anne de la Pocatière, lui ont mérité la visite et les félicitations de Lord Dalhousie, un connaisseur dans l'art, qui fut gouverneur du Canada, du 19 juin 1820 au 7 septembre 1828.
L'on dit que le ciseau de François était supérieur à celui de son fils, dans la sfatuaire, mais que celui du fils était supérieur
à celui du père, dans l’exécution des bas-reliefs, Les connaisseurs peuvent porter jugement en confrontant
au
ans (U A Les et ans au
de eur
ant
les statues du fils, dans la chapelle Ste.-Anne, avec celles du père, dans la nef de la Basilique ; ils pourront en même temps établir une parallèle, entre les productions du ciseau canadien et celles du ciseau européen, dans la chapelle Ste.-Famille, qui viennent de France; celles-ci, dit-on, sont de main de maître, ainsi que les deux statues de St-Louis, roi de France, et de St.-Flavien, chaque côté du maîttre-autel, qui viennent aussi de France.