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d'u fn , #0) J,A MORLII 1} Be que de Roi donnait 10 6eus pour chaque homme et "# n À | | ta OÙ CCUS pour chaque cheval | n 1747, M. dela Morliere fut fait brigad n 1741 HR “ | ; dut HU fut nommé commandant en chel du corps 4 oo ‘ laires flamands, “ ‘ re = D. 4 à î !
' De 4749 à 4754, 11 fut chat par M, Routllé, ministr L2 [l FE do la marine, de recruter des fn upes destiné uix colo nies, Hengagea 7,500 déserteurs qui Sélent rélugu the dans les pavs étrangers et sul Le [int l' des pr Le !! messes soricuses sur leur sort Futui 00 de ct ol M ' dats firent embarqués | reosl porte male [Le il de ‘4 misère?, M, de la Morlière } it avoir été très habile l atiôre de recrutement LT * en matiere de recrutenien 4 En 4760, le 40 juillet, M, de fa Morlière était à al
{DE l'aire de Corbach®. La méme aunée, Le 26 juillet, 1 <e
! . al és URSS rendait maitre du villag fie attaques de plus vive * L on i Has." . ; fade. a la défaite d'un corps 4. PILLIPE | : : ; b 1 ‘ prés qu pont de Vesiovei Lt : fat fait Heutenant sgenéral" OR ’ { -! 1. Gazselle du à août 1747 LUr! , RurL * 2, LUYNES, XE, 160.
4: . Gaelle du 14 juillet LL FyE . Gazelle, Extraordinaire « 3. Gazette du 25 juillet 1367.
6, Lhidem du 27 décembre 17 N ‘.
LT UE DES i mit
d'Eppinghausen après trois : juillet 176401 se sienala
hanovrien par fe prince de Cro:
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Enfin, le 25 juillet 1762, 1
du 9 août 1160
62, Supplément,
WARECHAIT | I ) C\AMI LI |
Bataille de Fontency (1745)
Hermonn-Maurice, comte de Saxe. nacutl
à Goclar.
le 28 octobre 1696. Iétait fils d'Auguste TE électeur de
Saxe et roi de Pologne, et d'Aurore de Kanissmarck
La vie du comte de Saxe se divise en deux parties bien
distinctes : la premiére est celle d'un aventurier, de
race royale, qui finit par se fixer en France el y devenir
maréchal. Le comte de Saxe a raconté Fhistoire de ses
premières année: dans une autobiographie qu'ileom
menca en 172% et dont 1 abandonne la rédaction aprés
en avoir écrit quelques pages! [est intéressant dx
1. Ces Mémoires autographes ont Gté publiès ên exlenso par le comte Vitzthum d'Eckstaedt, dans son ouvrage intitulé: War rice,comtede Saxe,et Marie-Josèphe de Sare,dauphine de France, in-8°, 1867.— L'’autobiographie de Maurice, comte de axe,
ar rète en 1709 à la bataille de Malplaquet,
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lire l'histoire de son enfance qu'il raconte à partir de l'année 1707.
J'étais si dissipé, dit-il, qu'il n'était pas possible de m'apprendre quelque chose; on crut qu'en me faisant changer de climat et d'habitudes mon génie se changerait. On me fit partir avec mes deux gouverneurs et un valet de chambre, qui, à le voir seulement, faisait tomber en syncope. Nous partimes au commencement de l’année 1707, el nous arrivämes à la Haye. On se donna d'abord tous les soins imaginables pour m'instruire, sans en pouvoir venir à bout. Je me souviens que mes deux gouverneurs se proposèrent un jour, l’un et l'autre, de faire faire une machine de fer pour me resserrer le crâne, assurant qu'il était entr'ouvert, et que c'étail la cause physique de mon peu de conception.
Quoi qu’il en soit, il y avait des choses que j'apprenais assez aisément, comme les exercices, les mathématiques ; pour la lecture, il fallut y renoncer, et lorsque Jj'étudiais dans un livre et qu'on me demandait où j'en étais, ou ce que j'avais lu, je n’en savais jamais un mot. Pour l'arithmétique, c'était la même chose, quand il fallait chiffrer sur le papier; mais quand on me laissait calculer de la tète, il n'y avait point de chaines que je ne débrouillasse plus vite que les autres sur le papier. J'étais positivement comme le valc! du diable, qui fait ce qu’on ne lui demande pas, et j'appris parfaitement le hollandais, sans qu'on me l’eût enseigné, en moins de six mois de temps. Mon gouverneur rendit compte du progrès de mes études, et dit qu'ilrenonçait à m'apprendre quelque chose; qu'il y avait en moi une complication de stupidité et de légèreté qu'il ne pouvait résoudre. Un nommé Schelle, depuis professeur à Leipzig, m'entreprit et on me l’envoya pour précepteur. Nous fûmes d'abord les meilleurs amis du monde, et il m’apprit, en un an et demi, le latin, l'histoire civile et ecclésiastique, et le tout comme un perroquet, ear dès la deuxième et troisième