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préoccupation principale du gouvernement r'est pas le 1 0 plan des opérations, la jonction ou la séparation des Ke F ER deux armées d'Allemagne, suivant l'intérèt de la France & "4 el dans le but de la victoire à obtenir: le grand intérét 4 #r, que lon poursuit est que les généraux soient séparés, dv à afin qu'ils ne se fassent pas baltre par jalousie où par h T haine l'un de l'autre, à de :
M. de Soubise désobéit à Fordre formel qu'il avait ce Ë recu; il réunit son armée à celle du maréchal de Bro- SE | 4: glie, à Soest, près de la Lippe, et la mésintelligence, le fe 1 défaut d'entente qui régnèrent bientôt entre les deux UE 44 généraux, les firent battre à Vilinghausen, le 45 juillet, ’ € Is avaient opposé cependant 140,000 hommes aux "M 70,000 de Brunswick. 1. ah ‘à L « Cetle campagne, à dit Napoléon’, fut le maximum 19 # de lineptie et de l'incapacité, Cependant le soldat fran- ie À cais d'alors valait au moins le soldat qui lui était op- ‘ posé, ce qui est prouvé par les succès qu'il obtenait “42 M«) dans toutes les affaires de postes, La cavalerie était | 4 4 x belle, bien montée et bien disciplinée; l'artillerie était #0 Ne excellente; le corps du génie était le plus savant de F1 l'Europe, et l'infanterie n'était pas mauvaise. Enfin AR #si tout cela était composé de Français, qui étaient fort £ humiliés de l'issue des campagnes précédentes et dési-
reux de relever la gloire de leurs drapeaux; mais les
généraux en chef, les généraux particuliers étaient de fs" la plus parfaite incapacité ».