DE LA CHARJTÉ MUTUELLE ENTRE ELLES
Elles s'entre-chériront comme des sœurs qui font profession d'honorer Notre-Seigneur en même esprit, en la vertu qu'il a plus parfaitement pratiquée, et plus affectionnée et recommandée qui est celle de la charité, et, à cet effet, elles s'entre-visiteront gt s'entr'aideront saines et malades, prieront les unes pour les autres, notamment au temps de maladie et à la mort, comme dit est; bref, feront tout leur possible à ce qu'elles partent de ce monde en bon étai, et feront dire deux services pour celles qui décéderont là, le tout néanmoins sans obligation de péché mortel ni véniel.
DE l'élection DES OFFICIÈRES ET DU COMPTE DE LA TRÉSORIÈRE.
L'élection des officières et de leur prieure se. fera de deux ans en deux ans, le jour et suivant Saint-Louis, par les servantes des pauvres, à la pluralité des voix ; et les comptes se rendront le même jour, en la présence du dit sieur curé et de chacune, en la chapelle de la dite charité, et sera tenue la trésorière de remettre entre
les mains de celle qui lui succède l'argent qu'elle a de reste en même temps; et la seconde assistante sera également tenue de bailler aussi en même temps les meubles à celle qui la suit.
« Nous, Jean-François de Gondi, archevêque de » Paris, conseiller du roi en son conseil d'État et » privé, et grand-maître de sa chapelle, après avoir vu » la requête et les règlements de la Confrérie de la » Charité, ci-dessus, avons approuvé et approuvons » lesdits règlements, et permis au sieur Vincent ou » autre prêtre de la susdite Mission, d'établir la dite » Confrérie de la dite Charité en la paroisse d'Argen- » teuil, à la charge que les exercices qui devront se y> pratiquer les premiers dimanches du mois se feront » hors le temps auquel on a accoutumé de faire le di- » vin service de paroisse, et avons donné de plus qua- » ranlc jours d'indulgence, le premier dimanche de » chaque mois, à ceux qui entreront dans la dite con- » frérie.
» Fait à Paris, le 17* jour de mars, mil six cent » trente-quatre.
» Signé : D. E. Gérard, vicaire-général. »
« Nous, Vincent de Paul, prêtre, supérieur des prê- » très de la Congrégation de la Mission, faisons foi à » tous ceux qu'il appartiendra, qu'en vertu de la per-
» mission ci-dessus de Mgr l'illustrissime et révéren- » dissime archevêque de Paris , par laquelle nous » avons été commis pour l'établissement de la Confré- » rie de la Charité en l'église d'Argenteuil, nous, de » l'autorité susdite, le peuple étant assemblé, après » leur avoir fait entendre en quoi consiste la dite con- » frérie, et reçu les noms des ci-dessous nommés et » signés qui ont déclaré désirer être associés à la dite )i confrérie, avens icelle établie et établissons au dit Ar- » genteuil, et ce fait, avons procédé à l'élection des » officières et d'un procureur; et ont été nommées » officières à la pluralité des voix.
» Savoir :
» Dame Louise Imard, femme de M. Jean Dubois, » marchand drapier au dit Argenteuil, pour supé- » rieure ;
» AnneFéron, femme de Macé, marchand boucher, » pour trésorière;
» Marguerite Labilon, veuve d'Antoine David, pour » garde des meubles;
» Et ledit Macé, boucher, pour procureur.
» Fait au dit Argenteuil, le jour de Saint-Barthé- » lemy, vingt-quatre août, mil six cent trente-quatre.
» Signé : Vincent de Paul. »
Suivent les signatures.
Plus bas, B, Pierre, avec paraphe des trois officièrcs et de soixante-neuf femmes ou filles, agrégées les premières à celle confrérie.
Ainsi, comme on le voit, c'est par erreur que l'on a jusqu'ici présenté aux curieux celte supplique en parchemin comme étant la pièce primitive et de fondation de Ihoppiced'Argenleuil, ce que je croyais moi-même avant mes recherches. Selon qu'il résulte du commencement du paragraphe troisième, page 192, ce n'est tout simplement qu'un règlement établi par l'autorité religieuse, auquel des femmes et des filles charitables se sont soumises, et suivant les dispositions duquel la maison a été régie et administrée jusqu'à l'ordonnance de Louis XIV, en date du 12 décembre 1698.
La maison a donc continué d'être régie maternellement par les dites dames de charité, depuis 1634 jusqu'en 1699. Pour tout registre de ce temps-là, je n'ai trouvé qu'un cahier d'environ une douzaine de feuilles de la grandeur du papier à lettres grand format, sur lequel sont inscrites plusieurs délibérations en sept à huit lignes seulement, et formant reddition de com]iie et d'échange au profit des sœurs Irésorières. Ce cahier contient douze années d'exercice, de 1662 à 1674, et de toutes les délibérations qu'il mentionne, voici textuellement la plus importante, que je rapporte pour donner une idée du système administratif d'alors.
EXTRAIT DE LA. DÉLIBÉRATION DU BUREAU DE LA CHARITÉ, EN DATE DU 24^ JOUR DE FEUBVRIER, DE l'aNNÉE 1669.
« Pendant la mission qui s'est faite à Argenteuil, les sœurs de la Confrérie de la Charité et leur procureur s estant assemblés en présence de messire Olivier Blondis, curé du lieu, de M. Polheron, prêtre et cha-. peiain de la dite confrérie, et de M. Tholard, directeur de la mission, il a été résolu que dorénavant on ne donnerait plus d'argent aux pauvres malades, mais seulement ce qui leur est nécessaire pour leur vivre et médicaments, commeil est porté par le règlement approuvé par Mgr l'archevêque de Paris, et que la trésorière de la dite confrérie tiendra compte de tout ce qu'on donne à la dite confrérie, et du nom des pauvres qui y auront été reçus, aussi bien que de la dépense qui y aura été faite par eux, de toutes lesquelles choses le procureur tiendra contrôle comme il est dit au règlement; autre plus, il a été résolu dans la dite assemblée que tous les dimanches et principales fêtes de l'année, on fera la quête dans l'église ainsi qu'il se pratique partout ailleurs. Ensuite des dites résolutions, quelques personnes s'élant présentées pour être enrôlées dans la dite confrérie, ont été reçues dont les noms sont inscrits ci-après.
» Fait au dit jour et an que dessus, en foi de quoi nous avons signé le présent acte.
» Ainsi signé Blondis, Potheron, Diifour, etJacques Tholard, prêtre de la Congrégation de la Mission. »
Suivent les noms des douze nouvelles sœurs inscrites.
Sur un autre cahier, mais de la dimension du papier h écolier, j'ai reconnu que le premier procureur gérant l'établissement de la Charité (est-il dit) était comme on le voit, page 197, M. Macé, boucher, qui a exercé depuis le 24 août I63i jusqu'en 1654, où il fut remplacé par ;
Antoine Dufour, lequel a rempli cette fonction jusqu'en 1674. — Il a eu pour successeurs :
Fiacre Dachesne, de 1674 à 1687; Claude Bouchard, de 1687 à 1690; Claude Delaulne, de 1690 jusqu'en 1698.
Le dit étant décédé en fonctions, fut remplacé par son frère, Denis Delaulne Démarchais; mais l'ordonnance du roi ayant changé le système administratif, ou pour mieux dire, en ayant créé un, et prescrit la nomination de deux administrateurs et d'un trésorier, le dit Denis Delaulne Démarchais a été le premier trésorier, fonctions qu'il a cumulées avec celles d'administrateur jusqu'au l®"" janvier 1704. — Jean Bouchard était son collègue à l'administration '.
1 La famille Delaulne était propriétaire d'une carrière de plâtre qu'elle a fait valoir pendant près d'un siècle, tant à ciel
Pendant les quaranie-six années qu'elles ont régi la maison, les dames de la Confrérie de la Charité étaient chargées des recettes et dépenses, et il paraît que les principaux revenus étaient puisés dans la charité publique, car ces dames recevaient des aumônes et faisaient des quêtes qui suffisaient aux dépenses décharges de bouches [sic] et ainsi qu'il appert par plusieurs comptes. C'était toujours le 25 août après les vêpres, et en grande solennité que se rendaient leurs comptes. Au besoin, le procureur-gérant et receveur des rentes donnait aux dites dames les deniers provenant de ses recettes particulières. Il y avait aussi un rôle pour les pauvres. On donnait moitié du produit au procureur-gérant, et moitié au curé pour être distribuée aux pauvres honteux. Je n'ai trouvé aucune date de distribution du produit de ce rôle que celle du 14 janvier 1744, où Pierre Fauvetle, receveur du dit rôle, a payé au trésorier de l'hospice la somme de cent onze livres pour moitié (est-il dit)'du rôle des pauvres, l'autre moitié à M. le curé pour les pauvres honteux.
ouvert qu'en cavage, notamment au canton dit : du Clos. Cette famille, qui avait beaucoup de fortune, s'est retirée à Paris. Elle était propriétaire de la maison do M. Aubry, la première en entrant à gauche par la porte Buttée. Cette maison a été démolie pour faire place à celle qui existe aujourd'hui, en l'année
Mais la confrérie, instituée par M. Biaise Pierre, curé, et par saint Vincent de Paul, avait vieilli en quarante-six ans, et malgré les soins et les efforts de M. Blondis, alors curé, il paraît que cette confrérie ne s'est pas soutenue, et que le service des dames hospitalières de la confrérie a été confié à une association de cinq filles qui ont passé acte d'association entre elles le 13 septembre 1680, du consentement de l'assemblée générale des administrateurs , syndics et marguilliers tenue à cet effet, et que le 9 mai 1700, les dites cinq filles, servant les pauvres de l'hôpital, se sont fait un don mutuel par-devant notaire, par lequel acte elles se sont donné à elles et à celles qui leur succéderont deux parties de rentes, leurs meubles et ustensiles et provisions de nourriture, et en cas de non remplacement que les dits effets mobiliers restent au profit de la maison des pauvres malades d'Argenteuil (ceci copié textuellement). Jusqu'en 1674 ça été la supérieure des dames de charité qui a rempli les fonctions de trésorière chargée des recettes et de toutes les dépenses.
J'ai fait connaître combien les temps avaient été malheureux sous le règne du roi Jean, et sous celui des rois Charles YI et Charles VIL Sous Louis XI, Charles VIII, Louis XII*, et dans le commencement du
' Loais m, •arnommé le Père du peuple.
règne de François I", le peuple fut plus heureux; mais sous ce dernier monarqne le bien-être ne fut pas de longue durée; bientôt la guerre se ralluma \ et François I" fut fait prisonnier à la bataille de Pavie, livrée le 24 février 1525. Sous Henri II et ses trois ûls (François II, Charles IX et Henri III), et encore dans les premières années du règne de Henri IV^ les guerres civiles s'étant jointes aux guerres étrangères, le peuple fut extrêmement malheureux. Alors, dans ces temps de souffrance on ne trouvait de consolation que dans les exercices de piété et de charité, disposition qui s'entretint et s'accrut même d'une manière notable dans le xvii* siècle, stimulée par saint Vincent de Paul, puis par Bossuet qui était locataire du château du Marais ; et plus lard par l'abbé Fleury, resté dix-huit ans possesseur du prieuré d'Argenteuil; eufin par une foule d'autres dignes prêtres. Il était devenu de bonne pratique pour les gens aisés de faire du bien aux pauvres, et comme les hommes sont en général imitateurs, et qu'ils se conduisent d'ordinaire d'après les exemples qu'ils reçoivent des classes supérieures, l'esprit de charité s'est étendu de rang en rang jusqu'aux conditions les plus humbles, et c'est ainsi que l'établissement qui nous occupe, auquel on
' Par suite delà rivalité entre François I*'' et Charles-Qoint. 3 Jusqu'à la paix de Vervins en 1598.
ne connaissait avant 1634 aucun autre revenu que lai charité publique, s'est enrichi successivement, et presque tout à coup, par une quantité prodigieuse de dons et aumônes qui lui ont été faits, en argent comptant, i en rentes, en maisons et en biens ruraux, et dont il convient par reconnaissance de nommer les donataires et bienfaiteurs, ainsi qu'il suit :
En 1636, M. Ragaru, conseiller du roi en ses conseils, propriétaire de la dernière maison quai de Seine, côté sud-ouest, donne une somme de quinze cents livres sans aucune charge '.
• La proptiélé de M. Ragaru s'élendail de la rue de Seine à celle de la voie Verte. Les beaux murs qui entourent cette |ropriété ont été rebâtis en 1676 ; l'aligneinenl donné le 21 mars, prescrit dix pieds de largeur à donner à la rue. — (Archives des Bénédictins, 10^ liasse, déposées aux archives de Versailles).
Donné, disons-nous, par M. Ragaru .
En 1644, Leroux et Marie Dubois, sa femme, constituent sur leurs propres biens une rente perpétuelle de . .
En 1056, Nicolas Potheron et son épouse constituent une rente, idem de . . .
En J658, Roch Lecomte constitue au profit de la charité
En 1660, le même et sa femme donnent .
En 1663, Nicolas Nicole et Jeanne Bonjour, sa femme
En 1666, Marc Potheron, prêtre, donne.
En 1671, Marguerite Bignon donne . .
En 1674, le sieur Olivier Pierre, marchand à Argenteuil, donne, au nom de son fils Jean-Pierre, décédé
Même année (1674), M. Coiffier, prêtre, donne une rente annuelle de. . .
Plus 20 liv. par an faisant le revenu de biens ruraux qu'il a aussi abandonnés.
Estimés, les dits biens
Idem en 1674, le même sieur René Coiffier, prêtre, seigneur de Roquemont, demeurant à Paris, paroisse Saint-Médéric, a, par 6on testament ouvert le 20 Report
En argent.
liv. s.
Report
juin, légué à l'iiôpilal d'Argeiitcuiî, sa maisou et dépendances d'icelle (cour et jardin) , et sise rue des Murs-Fondus, quartier de Guienne, ainsi qu'elle se trouvera être au jour de son décès pour servir (est-il dit) à loger plus commodément les pauvres malades de la Maison-Dieu. . ,
Cette donation faite sans autres charges que celle de laisser sa gouvernante jouir sa vie durant de la petite maison d'à côté et qui contenait, cour et jardic compris, 43 perches de terrain enclavé dans le surplus du cl s dont il sera parlé. Celte petite maison était où est l'entrée du clos de l'hospice , angle ouest de cette propriété; et la grande maison, séparée de la petite par la ruelle du Rempart, occupait la portion du jardin tenant immédiatement à cette ruelle jusqu'à l'alignement de plus de la moitié de la première grande salle, et telle qu'elle pouvait être, celte maison de M. de Roquemont a servi d'iiôpiUil A reporter
En argent.
l,900.))»l ilO.Ol
Report
pendant 'lo ans (depuis 167S jusqu'en 1719). 11 y avait déjà douze lits à cette époque : savoir : trois dans chacune de> salles du rez-de-chaussée pour les hommes, et trois dans chacune des grandes chambres au-dessus des dites salles pour les femmes. En 1703, il fut c'tnbli une chapelle oîi, suivant la permission de l'archevêque de Paris, en date du 5 mars de la dite année, il a été dit hi messe. Rien ne renseigne sur la valeur de cette maison de M. de Roquemont.
Sgr l'emplacement du bout de la première salle, près de la chapelle actuelle^ sur celui de la seconde salle et, jusqu'à la maison voisine, et depuis la rue jusqu'à la ruelle de M. Aubry, existaient trois maisons de vignerons avec cours et jardins, qui avaient été vendues en l'année 164't par 11™" Louise Croiset, épouse de M. Michel Larchet, écuyer, valet de chambre du roi, de son mari autorisée, la première des dites maisons à Toussaint Yon, carrier, moyennant 37 livres 10 A reporter
En argent.
Eu rentes.
liv. s.
Report
sols de rente ; la seconde à Denis Roberge, moyennant 32 liv. de renie, et la troisième tenant M. Rignon, à Cl.iude Tarret, moyennant aussi 37 liv. 10 sols de rente , total 107 liv., capital 2.140 liv. Les dits Yon , Roberge et Tarret, dont les familles existent toujours à Argenteuil, n'ayant pas pu servir et couliiiuer chacun la rente qu'il devait, et ayant en outre laissé dégrader leurs maisons, la dite dame Larchet a obtenu contre ces débiteurs un jugement d'expropriation en date du 17 juillet 1714, et, le 19 novembre même année, elle a vendu les dites trois maisons à MM. les Administrateurs de l'hospice, dûment autorisés par délibération en date du 17 juin dite année 1714, par contrat passé devant Coquelin, alors greffier-labellion à Argenleuil, moyennant la somme de 2,000 francs, qui ont été payés comptant par Simon Defresne, alors trésorier, accompagné des sieurs Arnoult et Duny, administra- A reporter
En .irfcnt.
liv. s.
1,900.»» lie.Oi
En renk'v
Ht. s.
Report. . . .
leurs. Le jugement a coûté 6 à 700 liv. de frais, ce qui fait de 7 à 800 liv. que M"' Croiset a perdu de son argent; mais à la lecture des pièces, il m'a paru que les époux Larchet avaient eu en vue de faire un cadeau à l'hospice en lui aljandonnant ces trois maisons pour 2,000 liv. ; ainsi, je range M. et Jl"** Larchet au nombre des lùenfaileurs de l'établissement.
En 1675, Catherine Regnard donne deux parties de rente, ensemble . . . .
Même année, Marguerite Dubois, veuve Touzelin, donne sans cliarge 7 livres 10 sols de rente
Même année, Nicole Bignon, veuve d'André Bessin, fonde une rente annuelle et perpétuelle de
Môme année, Claude Bouchard et Geneviève Hornet, son épouse, donnent .
Idem, les mêmes donnent de nouveau.
Kn 1676, des habitants d'Argenleuil, qui
ont voulu garder l'anonyme, ont donné
200 liv. pour fonder 10 liv. ûp 'ente. .
A reporter
En arjeni.
i.'.iOO.»»
Report. . . .
En 1677, Denis Regnard aîné donne . .
Même année, Éloi Lucas donne une rente
de
Même année, Nicolas Girardin donne . .
Même année, Biaise Bricard donne. . .
Même année, M. Leclerc, vivant, conseiller au parlement, charge ses héritiers de payer à l'hospice une somme due par Mathurin Duny et Marie LeconUe, sa femme, laquelle somme s'élève à. . .
Plus donne et lègue par son testament, y celui passé, cinq parties de rente, ensemble de
En 1678, Thomas Duny, vigneron, et sa femme Martine Mâle donnent. . .
En 1679, M"* veuve Assadé et M'" Groissier, sa soeur, donnent 18 liv. iO sols de rente ,
Idem, M"* veuve Assadé, née Louise Grois sier, donne seule ,
En 1680, la même donne
Môme année , Nicolas Girardin , déjà
nommé, donne
A reporter. . .
Ed argent.
liv. s.
Report
Même année (i680), Catherine Regnard
et Geneviève Pillé ......
Même année, veuve Louis Coquelin, née
Marie Mercier
Même année, veuve Assadé, née Louise
Groissier, déjà nommée, donne .
Idem 1680, il avril, la même donne .
Idem 1680, M. Henri Girardin, prêtre, né
à Argenteuil, donne
1681, demoiselle Groissier, veuve Gaspard
Assadé, donne
Idem 1681, la même donne
1681, id., M™' Anne Lemercier, de Paris,
(Jonne
1681, id., Pierre RafTron et Madeleine
Regnard, sa femme
1681, id., M. Henri Lecomte, prêtre,
donne
1683, Marguerite Lecomte
1684, IMichel Blondis et Denise Roberge, sa femme
1685, M. Nicolas Bricard, prêtre d'Argen teuil, donne
A reporter
En argent.
Report
i685, i(]., Etieniielte Noël, veuve David
Leroux
168G, Françoise Morin , veuve Pierre
Corté, donne
1680, id., Robert Mercier, lîarlje Mercier,
veuve Simon , Brinard et Geneviève
Halbout donnent
1686, id., Nicolas Ruelle donne . . 1686, id., dame Alix Martin, fille majeure,
donne. ..."
1656, id., M'"* Alix Martin, donne. . . 1686, id., la même donne pareille rente à
recevoir chez un autre débiteur .
1686, id., la même donne encore .
1687, M. Pierre-Louis Aubry, marchand orfèvre à Paris, et Marie Pigeon, sa femme, donnent
1687, id., Pierre Lhcrault et Madeleine Tarret, sa femme, donnent . . . .
1687, id., Jean Tarret, Jean Defresne et kurs femmes donnent
16s7. id., Anto'ne Fauvette constitue
sur sa maison
A reporter
En irgenl.
l.OOO.»»
;<,2iio.»)»
Report
1688, Pierre Brasseau et Geneviève Girar-
din, sa femme
1688, id., Pierre Brasseur, maçon, et sa
femme
1688 id., veuve Assadé, née Louise Grois-
s^ier, déjà plusieurs fois nommée. . .
1688, id., la même veuve Assadé . . .
1689, la même donne, rente due par Michel et Jacques Meslin
1690, la même, rente due par Jacques Pionnier
1690, id., la même, rente hypothéquée sur la maison dudit Pionnier
1690, id., la même donne, iiypothéquée sur deux pièces de terre, une rente, id. de
1691, demoiselle Geneviève Hornet, veuve Bouchard
1692, M. Rapoil
1692, id., Antoine Dufour, officier de M™* la duchesse d'Orléans ....
1693, veuve Assadé, née Louise Groissier, déjà bien des fois nommée, donne . .
1693, veuve Fontaine
A reporter
En arjenl.
Report
1685, i(l., Elieniielte Noël, veuve David Leroux
1680, Françoise Morin , veuve Pierre Corté, donne
leSi), irl., Robert Mercier, lîarbe Mercier, veuve Simon , Erinard et Geneviève Halbout donnent
1686, id., Nicolas Ruelle donne .
1686, id., dame Alix ^larlin, fille majeure,
donne. . . .'
1656, id., M""* Alix Martin, donne. . . 1686, id., la même donne pareille rente à
recevoir chez un autre débiteur .
1686, id., la même donne encore ,
1687, M. Pierre-Louis Aubry, marchand orfèvre à Paris, et Marie Pigeon, sa femme, donnent
1687, id., Pierre Lhéraull et Madeleine Tarret, sa femme, donnent . . . .
1687, id., Jean Tarret, Jean Defresne et kurs femiiie'^ donnent
1657. id., Anione Fauvette constitue sur sa maison
A reporter
En argent.
2,iOO.))))
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Report. . . .
1688, Pierre Brasseauet Geneviève Girar
din, sa femme
1688, id., Pierre Brasseur, maçon, et sa
femme
1688 id., veuve Assadé, née Louise Grois-
sier, déjà plusieurs fois nommée. . .
1688, id., la même veuve Assadé . . .
1689, la même donne, rente due par Jlichel et Jacques Meslin
1690, la même, rente due par Jacques Pionnier
1690, id., la même, rente hypothéquée sur la maison dudit Pionnier
1690, id., la même donne, hypothéquée sur deux pièces de terre, une rente, id. de
1691, demoiselle Geneviève Hornet, veuve Bouchard
1692, M. Rapoil
1692, id., Antoine Dufour, officier de M™* la duchesse d'Orléans ....
1693, veuve Assadé, née Louise Groissier, déjà bien des fois nommée, donne . .
1693, veuve Fontaine
A reporter [
En argent.
Report
M. le vicaire
De M. Canappe, prêtre, à son décès . . iG93, 24 octobre, de la veuve Legrand,
Cent Suisses
Sans date, de la veuve Leroux ....
1694, 16 décembre, de Vincent Landry et Marie-Anne Bignon, sa femme. . .
ie9g, 24 avril, de Claude Touzelin, des mains de M. Collas, prêtre . . . .
1695, id., de la veuve Lemoine, des mains de M. le vicaire
Sans date, de M. de Lombrailles, briga dier des armées du roi
1696, 2 juin, de M. le chevalier de Crois selin
1696, id., IS juillet, du même, des mains de M. Gaultier, son valet de chambre, la somme de
1696, id., 4 septembre, du même, par les mains du même
1696, id., 24 id., du même, par le même.
1696, id., 24 novembre, du même, par le même
1696, id,, 24 décembre, du même, par le À. reporter. . .
En argent.
En rentes.
liv. f.
liv. s.
En argent.
Report. , . .
même
1697, 10 mars, du même, par les mains lie M. Girault
Di même, par les mains de M. Gaultier, valet de cliambre
Du mémo, par le sieur Lesie
1697, 2 septembre, par le sieur Gaultier, valet de chambre du même chevalier de Croisselin, reçu
1697, id., 10 septembre, de M. Duplessis- Kosach, pour les pauvres
1697, id., i«' novembre, de M. le chevalier de Croisselin, par le sieur Gaultier.
1697, 27 décembre, du même, par Je même
4698, 2 avril, du même, par les mains du frère Sylvestre
1698, id., 22 juin, de Mgr l'archevêque de Paris
1698, id., 30 juin, de !\I. le chevalier de
: Croisseiio, par Gaallier
1698, i*'' octobre, du même, par le même, Extrait du compte de M. Claude Delaulne-Desmarchais, de 1698 à 1700.
A reporter I 5,392.10
En renies.
En argent .
En rentes.
A reporter
liï. >.
.5,:i9i.ln
Iv. t.
9ii.07
Sans date, fait recette extraordinaire de la
somme de 741 liv. 10 sols, qu'il a reçue
de Mgr le cardinal de Coislia. . . .
1700, 7 novembre, reçu de Mgr l'évêque
de Meaux
Sans date, de M. le chevalier de Croisseliu
Des héritiers de Jacques-Thomas Delaise-
ment
Nota, il manque les comptes de 1 700 à
1704, de M. Lamirault, trésorier.
Du comjile de M. Denis Duchesne, de
170i à 1707, il a été extrait ce qui suit :
1704, 17 novembre, de M. Arnould, leçu
b liv, pour la permission donnée à deux
mariniers de charger du plaire le di-
manche
Du dit jour, reçu d'un marinier 15 soU
pour la permission accordée de remettie
du vin d'un bnteau dans un autre .
1706, 14 mai, de la veuve Ralfrou, 18 liv.
qu'elle a dit être pour legs que son mari
a entendu faire aux pauvres ....
1701, 170>i 611709, Jean Augcr, tréso-
rier. Son compte rendu le dimanche
Report
Rpport
1713, après plusieurs sommations el autres poursuites, aucune recette extraordinaire de constatée.
De 1710, 1711 et 1712, aucun compte de ces trois années aux .ircliives.
Compte de Simon Defiesne, de 1713 à
17Jo, le 23 avril, a reçu des héritiers de M"* Gnilbert , pour legs et dernière^ volontés, la somme de
1717, JI. Simon Collas, prêtre, donne en espèces la somme de
Plus, tout son mobilier, estimé. . . 1717 id., Madeleine Casseux, veuve Gentil, donne en espèces
1718, demoiselle Marie Guilbert et Marguerite Durand, de Paris, donnent la somme de 2,000 liv., à la charge de leur en payer la rente leur vie durant.
1723, demoiselle Michelle Nostré , sœur de i'hôpilal Saint-Louis, d'Argenteuil, y demeurant, donne
1725, M. Lamirault, ancien administrateur el trésorier, de 1700 à 1703 (ses
En argent.
liv s.
En renies.
A reporter 110,120.15
Ed argent. En rentes.
liv t.
Report iO,120.1o
comptes n'existent pas aux archives),
donne, une fois payée, à la cliarge de
faire dire à perpétuité trois messes
basses à la chapelle du dit hôpital pour
le repos de son âme, la somme de 1723, M°« (nom illisible), bourgeoise de
Paris, donne la somme de 3,000 liv. à
charge de lui fournir sa vie durant deux
chambres ayant vue sur la rivière,
qu'elle meublera à son usage, mais lesquels meubles resteront après son
décès
Le 21 février, par legs de M. Simon De-
fresne, ancien trésorier et administrateur
1732, le 13 juillet, M. Lamirault, déjà nommé
1733, le 3 novembre, M. Guillot, pour leg'î de Marie-Thomas de Cormeilles, donne une fois payées
1733, id., M"* Nicole Gouiré, veuve Santé,
donne la somme de 1,289 liv. . . .
1733, id., M™* Klisabelh Delabiiltre, veuve
Claude Leroux, écuyer, sieur de Cliâ
A reporter, . , . .j 16,089. 18| 922,07
Report
teau-Père, donne la somme de 700 liv.
1734, Nicole Déroaet donne lout son mobilier, estimé 140 liv., et quatre parties de rente, ensemble
1734, 27 janvier, M. le curé d'Argenleuil, pour condamnation prononcée contre lui au sujet de Jacques Lecomle, trésorier de la sœur Nostré, attachée au sevice de l'iiôpital, la somme de 58 liv. 8 sols
1740, 25 mars, M™« veuve Divany fait donation à ihospice de la somme de 1,000 liv., à la charge d'être reçue sa vie durant à la maison, (tlle est morte dans l'année.)
10 avril, Geneviève Blondis, à son décès, a laissé
Sans date, les héritiers de M. Duboucher, pour legs de leur parent et suivant sa dernière volonté, ont donné .
Sans date, Marguerite Pinchon , veuve Sauget, donne
1752, 1*' décembre, M°" veuve Jean
Collas, épicière, donne
A reporter
En argent.
En rentes.
liv. s.
Report.
1753, 6 juin, une personne qui n'a pis voulu se faire connaître (est-il liit) donne à l'hospice la somme de .
Le 14 mai 1743, par son testament, le sieur Antoine Arnoult a légué à l'iiospice une somme de
Le ... 1744, Nicole Anbry, employée à l'hospice, \ègnc, après son décès, son peu de mobilier et
1746, 5 août, sœur Marie-Anne Samsoii, attachée à l'hospice, dépose es mains du trésorier la somme de 399 liv. 6 sols, qu'elle a reçue d'une personne qui a voulu g.irder l'anonyme
Le 23 octobre 1764, M""* David, ancienne économe, donne et lègue à l'hospice l'argent qui se trouvera dans son armoire à son décès, et qui a éU; de .
Le 19 mai 1767, M. Saiiison, maître d hôtel de M. Prévost, demeurant au château du Marais, dépose sur le bure.iu, de la part de M"^ Prévost, suivant les vo lontés de feu son mari, la somme de. .| 1.000 »» A rejiorter. . »
En argenl.
liv. s.
Report. . . .
Articles oubliés :
En 17i8, deM. Baudelol ', en outre de 6 liv. 13 sols de renie, il donne en argent
En 1733, aiichelle Nostré, ancienne sœur de la maison, donne. . . .
En 17 18, M. Zaciiarie Starqiie, secrétaire de la coinpngnie l'Iider, donne la somme de 500 liv. à la condition que les soldats malades de celte compagnie seront reçus et traités à l'hospice avec la seule redevance de leur prèi. .....
Sommes donnéesavecsltpulation qu'elles
seront employées à la construction des
deux grandes salles et de la chapelle qui
exislenl aujourd'hui :
Le dimanche 24 avril 1718, M"^ Elisabeth de Lab.utre, veuve Claude Leroux, écuyer du roi, seigneur du château de Père, demeurant chez les dames religieuse?
Bernardines , alors rue de Saint-Germain, en face la rue de Cormeilles, A reporter
En argenl.
liv. s.
En renies.
liv s.
Voir page 220.
— ÎU —
En argent. En rentes.
Report
donne pour faire la conslruclion d'un bâtiment pour loger les pauvres malades plus commodément, à la charge de fournir à la dite dame deux chambres sa vie durant, et de lui payer l'intérêt de la somme qu'elle donne à S pour 100 également sa vie durant .....
Plus, la dite dame abandonne la somme de 800 liv. pour intérêts qui étaient dus de ces 4,000 liv. et qui ont été payés le 16 mai même année 1718 . . . .
Le 21 juin, la même donne de nouveau, pour être employée comme les 4,000
liv., une somme de
Le 22 juin, même année, les demoiselles Gilbert et Durand donnent 2,000 liv., à la charge de leur en payer leur vie durant l'intérêt à 3 pour 100. . . .
Le 6 août, même année, la même M"* de Château-Père redonne la somme de 2,000 liv. pour faire finir le bâtiment qui est pour le présent commencé, moyennant qu'on lui payera l'intérêt de ladite somme à 5 pour 100 sa vie du A reporter. . . .
liv. t.
Report, . . . .
rant, ci
Montant des sommes reçues en argent par l'hospice et constatées dans les comptes de ses trésoriers depuis i634 jasq'i'en 1767, sauf ceux manquants,et sauf aussi les dons et aumônes qui ont été donnés de la main à la main et employés de suite : 39,911.09
Maintenant, je reprends la suite des dons et legs faits en rentes sur particuliers.
1700. le sieur Laurent Bécu, marciiand à Paris, et Madeleine Jacquet, sa femme, donnent une rente de
1705, 19 mars, par son testament en date de ce jour, M. Pierre Rez, curé d'Argenteuil, donne 15 liv. de rente. .
1705, demoiselle Geneviève Gentil donne.
1707, M. Bouchard, prêtre, donne. . .
1709^ Geneviève Bouchçr, iille majeure.
1709, id , Jérôme David, officier de monseigneur le duc d'Orléans, donne. .
1709, id., M. Reray, bourgeois de Paris, donne
1713, dame Marie-Anne Bouchard, donne.
A reporter
En argent.
En rentes.
Ilv. s.
liv. 8.