I. - LES COURS D'EAU
A. — Bassin du Congo
LE CONGO. — 1. — Entre l'embouchure de la Bundi et Isangila.
— Au point où se déverse la Bundi, «le Congo, dit M. Dupont, décrit vers l'Est un grand coude que je voyais d'enfilade depuis hier. Son lit, en ce moment de basses eaux, est parsemé d'écueils, restes d'anciennes cataractes. Le coude du fleuve, presque perpendiculaire à la direction qu'il vient de quitter, est aussi profondément encaissé qu'auparavant, et il peut avoir une longueur de 6 kilomètres. Tout au bout, on voit une cataracte et ses flots d'écume; d'ici on entend ses mugissements. Puis le fleuve se recour))e encore et semble reprendre sa direction première, pour atteindre Isaiigila presque en ligne droite, d'après la carte manuscrite que je tiens de l'obligeance de Liévin Van de Velde, la carte de Stanley, celle du capitaine Tuckey et celle de MM. Lenz et Baumann. »
« L'accès du Congo fut teirible,à travers des pentes boisées; puis, arrivés sur les bords du fleuve, nous retrouvâmes les bancs de roches vertes, avec" la succession latérale de sable mbuvant, de lambeaux de
forêts vierges et d'herbes. Parfois, nous étions arrêtés par de grandes expansions remplies d'eau et bordées de roclies inaccessibles, et il fallait les contourner. Ainsi toujours allant, sautant, montant, gravissant, descendant ou dégringolant, nous atteignîmes la cataracte. Le spectacle était magn fique, lorsque nous eûmes escaladé les hauteurs. Nous voyions se dérouler la perspective de ce long chenal limité par des rives escarpées^ découpées, presque inaccessibles, bordées, au fond, par une grève jaune et sa continuelle ceinture d'arbres, et au milieu, le grand Congo brun, d'une énorme largeur, en furie, sur une longue suite de rochers. Il se recourbe brusquement en boucle vers le Nord-Ouest, dans une gorge plus profondément encaissée encore. "
« Gravissant de nouvelles hauteurs, où mes hommes ne me suivent qu'en murmurant et avec des airs de lâchage, je puis contempler cette nouvelle branche du tleuvc et je vois qu'au lieu d'être presque rectiligne, sur de nombreux kilomètres, comme le figurent mes cartes, elle forme, au bout d'une demi-lieue, une nouvelle boucle où s'aperçoivent de longs rapides et do petites chutes.... ^
Du village d'Inga, pour arriver à la seconde boucle, « nous suivons un sentier dans les herbes, hautes d'abord de plus de 3 mètres. Nous arrivons en vue du Congo vers onze heures. Le soleil se montre et éclaire une scène magnifique. Des montagnes presque à pic, de deux cents mètres de hauteur, forment un abîme, que se partagent le lleuvc tumultueux et une large bande de roches stratifiées, couvertes d'eau seulement au temps des crues, puis, au loin, le Congo se recourbant en boucle et mugissant sur des rochers. C'est le second coude entrevu hier et non mentionné encore sur les cartes. » (1887.)
« Le guide nous conduit dans le plus épouvantable casse-cou qui se puisse imaginer, sur des roches que le Congo est occupé à démolir dans ses inondations. C'étaient encore et toujours des roches vertes, ce gneiss amphibolique que j'ai commencé à voir près de Vivi, que j'ai trouvé par intermittence jusqu'à Yelala, et que je suis avec continuité, depuis plus de trois jours, .l'ai dû, à maintes reprises, faire appel à toute mon énergie et à mon expérience des roches, pour sauter, pendant près de deux heures, par un soleil torride, de bancs en bancs, glissants et polis, avec la crainte d'une chute qui pouvait avoir des conséquences plus que déplaisantes. « [Ed. Dupont.) (Voir notice de la feuille 4.)
Entre l'embouchure jdo la Bundi et Isangila, le cours du Congo est très rapide et coupé par des chutes.
La cataracte cVlnga — comprise dans la section du fleuve décrite ci-dessus par M, Ed. Dupont — a, d'après M. le D"" Peschuel- Loesclie, une hauteur de chute de 6 mètres et le rapide qu'elle forme a une longueur de 1000 mètres, soit une inclinaison générale de 1 mètre par 166 mètres.
Les rapides qui se trouvent près de V embouchure de la Lufa, ont une longueur de 500 mètres. La différence de niveau est de 2 mètres, ce qui représente une inclinaison générale de 1 mètre par 250 mètres.
La chute de Goma, que M. Peschuel-Loesche appelle «Songo», a une hauteur de 2 mètres sur une longueur de 800 mètres, soit une inclinaison de 1/400.
En amont de la chute de Goma, la navigation sur le fleuve est possible sur un parcours de 3 kilomètres; puis devient très difficile, sur une égale distance, jusqu'à Isangila. {Valcke.) {Y oïr p. 134.)
La cataracte d' Isangila est la plus importante. La hauteur de chute est, d'après M. Pechuel-Loesche, de 10 mètres, la longueur de ses rapides est de 1000 mètres. Son inclinaison générale est, en conséquence, de 1,100 mètres.
A l'ancienne station d'Isangila "le site est admirable, écrit M. Ed. Dupont. Deux rangées de hautes montagnes arides. Celle de la rive droite selale sur une terrasse en forme d'éperon, à soixante-cinq mètres au-dessus du fleuve. C'est là qu'est bâtie la station... «
•« Les deux rangées de montagnes se prolongent en amont et enserrent le Congo; celui-ci, majestueux de largeur, tourne bientôt brusquement. Sa rive n'est alors bordée que de collines herbeuses, découpées en forme de cônes éventrés qui donnent à cette partie une îipparence volcanique, d'autant mieux imitée que les herbes, récemment brûlées, y laissent, sur les flancs, des traînées noires, qui rappellent des coulées de laves. ^
« Le Congo descend doucement jusque devant la station, où son régime change brusquement. C'est là que se présente la cataracte d'Isangila, dont les lugissements s'entendent au loin... ^^
« La cataracte d'Isangila n'est guère haute que de 5 mètres. Elle coupe d'abord le fleuve, suivant la moitié de sa largeur, puis se recourbe, prend une disposition perpen Jiculaire et se continue en tumultueux rapides, sur une longueur d'au moins trois kilomètres. (Voir ci-dessus les chiff"res difléronts donnés par le I)'" Peschuel- Loesche, voir aussi p. 141.)
j» Elle est due à un amas d'une roche éruptive verte, colomnairC;
formant, en face de la station, un rocher pittoresque. C'est de la diabase, déj.à déterminée comme telle par M. Peschuel-Loesche.»»
« Le Congo atteint, à Isangila, une hauteur de 1 10 mètres. AVivi, il n'était qu'à 18 mètres au-dessus de l'Océan. Sur un cours à vol d'oiseau d'une quarantaine de kilomètres, il est donc descendu de plus de 90 mètres; ce qui explique les rapides et les chutes qu'il y présente presque sans discontinuité. »
« Au moment de se précipiter, le fleuve, m îsuré au télémètre, a une largeur de 1550 mètres.» {Ed. Dupont.)
Voici comment le 1^. P. Augouard décrit la cataracte d'Isangi la :
« Ici le fleuve ne saute pas brusquement et d'une hauteur déterminée, mais, resserré dans une gorge profonde, il se fraie un passage au milieu des blocs gigantesques qui barrent la rivière dans toute sa largeur. D'énormes vagues tournoyantes se forment au milieu du courant, se rencontrent, se heurtent, se recouvrent et produisent, en aval, un véritable chaos de 1 unes furieuses, se poursuivant et s'écroulant les unes sur les autres avec un fracas épouvan table, sur une distance de plus de deux kilomètres. Nous ne pouvions nous entendre qu'en nous parlant A l'oreille et en criant de toutes nos forces. y> {Les Missions catholiques, 1882.)
2. — Entre Isangila et Baynesville. — En amont d'Isangi la, le fleuve est navigable jusqu'à Manyanga. (Voir notice des feuilles 9 et 10.)
Nous transcrivons ci-après la description qu'a faite Stanley de la section du fleuve qui s'étend entre Isangila et Baynesville :
« La rive est hérissée de rochers, jusqu'à l'endroit où nous passons devant le ravin sombre de Tombe, dans lequel coule un petit cours d'eau du même nom. Puis, tandis que nous longeons un îlot formé par un rocher d'argile schisteuse, une gorge verdoyante s'offre à nos yeux; et devant nous apparaît, en pleine perspective, la pièce d'eau de « Loug Reach «, nom donné au Congo à l'endroit où il prend une largeur de 1,200 mètres... »»
« Le « Long Reach », comme l'indique son nom, a une grande longueur. Nous serrons de près la rive septentrionale. L'eau y est partout profonde. Divers détails de paysage amusent nos regards. Le bord de l'eau est frangé d'arbres, dont quelques-uns plaquent une grande ombre circulaire sur le sol doré, au-delà, par le soleil. Des mûriers de haute laille montrent leur ccorce nue, à côté d'acajoux
moins altiers, mais non moins solides. Quelques-uns des arbres portent la trace des ravages exercés par le mauvais temps. Ca et là, on aperçoit des buissons et des broussailles et quelques jeunes palmiers nvec lesquels des groupes de roseaux cherchent à rivaliser de hauteur. «
« La rive, très rocailleuse, vaut qu'on la contemple. Plus on avance, plus elle intéresse. Les arbres disparaissent peu à peu, et, quand quelques-uns se montrent de nouveau, on les dirait réunis pour masquer la vilaine bouche béante de quelque cours d'eau. Tantôt les rochers forment une sorte de falaise glabre, tantôt ils baignent dans le fleuve, semblables à un solide mur de quai, et leur face striée par l'eau redit l'histoire des crues et des décroissances du fleuve, et indique même les différences de niveau avec une singulière exactitude. En ma'nt endroit, l'action des remous et des révolutions de l'eau a eu pour effet de creuser, dans le roc, des trous énormes et caverneux où, aux eaux basses, des groupes d'hommes pourraient s'asseoir à l'aise pour y sécher le poisson péché dans le fleuve; ou bien le rocher fuit vers l'intérieur, en prenant une altitude plus ambitieuse, et alors une petite bordure de buissons en assombrit la siliiouette, tandis que de massifs fragments de granit en jonchent la base. Généralement horizontaux, ces blocs cassés de grès, détachés les uns des autres par les morsures de l'eau, se présentent de façon à faire supposer que la main de l'homme a été jadis pour quelque chose dans la forme qu'ils affectent et l'on s'attend, quand on réfléchit h cela, à rencontrer un peu plus loin des endroits peuplés. Parfois, la couche argileuse' qui forme la base du roc, se courbe brusquement comme un arc pleinement tendu .. "
« Vers l'extrémité de « Long Heach -, l'aspect de la rive s'adoucit. L'influence du granit devient insensible. Sur le terrain d'alluvion, qui se déroule dans l'angle form'î par le tracé de la rivière, on aperçoit une ceinture d'arbres métamorphosée en jungle par le fouillis de plantes grimpantes et de broussailles qui s'y entremêlent. Le sol n'est ni épais ni gras, il est sablonneux. Le feuillage des arbres semble, sous les capricieuses réverbérations du soleil, parcourir toute la gamme du vert; il a des étincellements et des chatoiements exquis sous les rayons de la lumière, il fonce singulièrement à l'ombre et ses teintes diverses offrent un contraste saisissant avec les blancheurs crues de sable fin tendu comme une nappe de table immaculée sur le bord de l'eau.., »
M Nous quittons la partie de «Long Reacli « désignée par les abo- •jgènes sous le nom do Bembc-Kisa, pour remonter le fleuve, en iongeant la rive, jusqu'à la Pointe Kilolo, qui forme l'extrémité méridionale du second bras du Congo, au-dessus d'Isangila. Ici le rivage est hérissé de rocs argileux dont les saillies ressemblent à d'énormes dents humaines et la navigation y est peu sûre. «
« Lorsqu'on a contourné la Pointe Kilolo, le fleuve coule de nouveau en ligne droite sur une longueur d'environ 8 kilomètres. Au Sud, les rochers s'alignent, comme une sorte de digue, le long des eaux et off'rent de ce côté quelques dangers à la navigition, tandis que, partout ailleurs, le fleuve est libre de tout obstacle. Au détour de la Pointe Kilolo, toutefois, une diflicultc se présente. La rivière se rétrécit entre des groupes d'îlots et l'extrémité de l'espèce de digue dont je viens de parler. Entre les îles, se présente une petite chute d'eau insignifiante aux eaux basses, mais violente aux eaux hautes. L'étroit chenal intermédiaire, où le courant a une grande rapidité, est la seule voie qui nous reste ouverte, mais il est tellement exigu, qu'il nous faudra mettre notre vapeur à haute pression pour le franchir... «
« A partir d'Isangila jusqu'au point où nous sommes arrivés (en amont de la Pointe Kilolo), le pays limitrophe du Congo est assez ouvert. Les montagnes ne se rapprochent du fleuve qu'aux points où il forme des coudes; généralement le territoire riverain oft'ie un niveau égal sur des distances de 8 à 10 kilomètres, et de minces rangées d arbres forment la haie sur le rivage, comme pour masquer la nudité des sites. En se plaçant sur une éminence, on constate que le sol est tapissé d'herbe, sauf là où des bosquets indiquent des villages... « {Stanley.)
Le Congo près de Baynesville (Vunda). — M. Ed. Dupont a traversé le Congo près de Baynesville :
« Il nous fallut vingt minutes, écrit-il, pour traverser le fleuve (en pirogue). L'aspect du grand fleuve est admiral)le avec son tournant d'aval et sa double bordure de bois. A moins d'un kilomètre, sur la rive droite que nous quittons, s'aperçoivent de grosses masses de calcaire, que des rideaux boisés ne permettent de voir que lorsqu'on <»,st au milieu du fleuve. C'est à se croire à Waulsort ou à Mariembourg. . . »
«Le spectacle de la rive Sud est merveilleux; des masses de forêts vierges où s'ébattent une famille de petits singes, gris
foncé, à longue queue tendue ; un gazon vert tendre confre le fleuve.
«« Nous sommes à rive sur un véritable quai do marbre d'un beau gris pâle, que le courant des hautes eaux a admirablement disposé pour l'observation... v>
" Le calcaire renferme de nombreux coraux et des coquilles, mais mes outils sont bien faibles pour les détaclier. Il se montre aussi transformé par place en plitanite, celte roche siliceuse qui l'accompagne si souvent partout. Lecaractère marmoréen de ce calcaire est très prononcé, et ces marbres sonnent comme des cloches sous le marteau... r
« Après être descendu deux à trois cents mètres le long de l'eau, je reviens sur mes pas pour en remonter autant en amont. Est-ce un endroit enchanté ? Jamais parc ne fut plus artistiquement combiné, et surtout plus fastueusement agencé. Des fontaines, des bassins, des vasques, des canaux, des cascades aux pnrois de marbre dépoli, mais travaillé et fouillôcomme par lesplus habiles artistes. Et cela remonte vers une colline d'où sort un ruisseau limpide, sous la forêt formant un dôme de verdure... »
«A côte, un tapis de frais gazon, puis le Congo et, au-delà, dans le lointain, la rive de sable jaune et de rochers, la ceinture des forêts, puis des monts et des pics étages à perte de vue... «
« Il serait diflicilede rencontrer un spectacle plusgrand dans son ensemble, plus parfaitement délicieux et charmant dans ses détails: un séjour de fées. « {Ed. IJuponi.)
La Bundi. — Affluent de la rive droite du Congo.
La Bundi, au point où le chemin de Kinsasi à Kimetete la coupe « n'a presque pas de rive, et le terrain avoisinant est bas et constitue, aux crues, un grand marais. Au moment où M. Van Dorpe la traverse, en juillet-août 1893, elle a assez d'eau pour que l'on soit obligé de la passer sur un pont improvisé, formé de deux troncs d'arbres. Les rives sont boisées. » (Voir p. 126.)
A hauteur de Lusala-Crembe, au point où le sentier la franchit « la Ikmdi forme une espèce de ravin de 15 mètres de largeur, w
« La rivière coule au fond de ce ravin, dans un lit de 2'"50 de largeur sur r"50 de profondeur. Aux fortes pluies, le ravin se reniplit complèten\ent. En temps ordinaire, on passe la rivière à gué, avec de l'eau jusqu'aux chevilles, w ( Van Dorpe.) (Voir p. 136. )
A un kilomètre environ de l'endroit où la Hundi se réunit au
Congo, « le lit de la rivière, d'une largeur de 25 mètres, est formé de quartzite verdâtre stratifié verticalement. Pendant la saison sèche, le volume d'eau qui y coule ne dépasse pas celui d'un fort ruiï^seau. Les rives argileuses, en pente raide, sont couvertes d'arbres, d'arbustes, de broussailles qui rappellentassezbien les belles végétations tropicales... »
La rivière « constitue le meilleur chemin pour se rendre au fl'-uve. Tantôt on marche sur la roche, tantôt sur des bandes argileuses étroites qui longent les bords... «
« J'observe un flux et un reflux très marqués, à l'embouchure de la Bundi. Les eaux du fleuve envahissent brusquement le lit de la rivière, et s'y répandent jusqu'à une distance de 100 à 200 mètres; les choses restent dans cet état pendant deux ou trois minutes, puis les eaux se retirent. La hauteur de cette marée minuscule dépasse peut-être 20 centimètres... » {G. Petit-Bois, Quelques semailles au Congo.)
Le lieutenant Valcke, qui a spécialement étudié le passage de la Hundi, près de son embouchure, estime sa largeur à 40 mètres et sa profondeur de 3 à 5 mètres. (Voir p. 130.)
« La Bundi a un cours excessivement irrégulier. Elle coule entre de hautes montagnes, dont la pente, du côté de la rivière, est des plus forte. Une grande pluie fait monter son niveau de plusieurs mètres en quelques heures. Le fond de la rivière est partout rempli de rocs qui rendent le passage très difficile. « {Orban.)
« Nous descendons et traversons le profond ravin boisé de la Bundi..., rapporte de son côté M. Ed. Dupont, et je fais arrêt sous un beau morceau de forêt vierge, indéfiniment long, mais large d'environ 100 mètres. Le torrent est à sec (13 août 1887), on n'y trouve de l'eau que dans des creux de rochers. «
« Le fond du torrent est formé de roches amphiboliques. Pendant la saison des pluies, à en juger par ses berges, il doit rouler une masse d'eau d'une hauteur de 4 à 5 mètres, arrachant tout, entraînant des blocs oblongs de rochers de plus de 2 mètres cubes, qui font l'office de béliers sur les résistances du fond. >» {Ed. Dupont.)
« Le torrent Bundi coule au fond d'un profond ravin, et, quoique large de plus de 30 pieds, il coule absolument caché sous la magnifique forêt qui ombrage son cours tumultueux. La montée et la descente de ce ravin sont extrêmement raides, et, comme le sentier
court à travers une forêt épaisse et sur un sol argileux, il faut beaucoup d'attention pour ne pas glisser et rouler, la tête en avant, dans la rivière. »
« Entre la Bundi et la Lulu s'étend une contrée triste. L'herbe y est haute de 9 à 10 pieds. On traverse un marais de 6 à 7 kilomètres. » [IL- H. Johnston, The River Congo.)
La Hundi reçoit la Pemb-woi Dede, rivière large de 6 mètres. -M. Van Dorpe l'a traversée à sec, sur des pierres. Ses rives sont boisées. (Voir p. 136.)
Le principal affluent de la Bundi est la Matambaqui, aux points où la coupe la route de Stanley, a 20 mètres de largeur d'une berge à l'autre. Son lit est rocheux, et ses rives boisées sont inondées à la saison des pluies. (Van Dorpe.)
La Matamba coule dans une large vallée marécageuse et très fertile.
La grande chaîne de montagnes qui longe la rivière est fortement boisée sur son sommet, mais dénudée sur son versant. Le lit de la Matamba est rocailleux. (Abrassarf.)
La Matamba reçoit elle-même la Mombazi, qui a 10 mètres de largeur, et, en saison des pluies, on la passe avec de l'eau jusqu'à la cheville. {Van Dorpe.)
Parmi les autres affluents de la i^undi on peut citer le Lukokoto, qui, au point où la coupe la route de Tadi à Tshiengo, est une rivière pour ainsi dire sans lit. Les eaux franchissent ses bords très facilement lors des pluies et s'épanouissent dans sa vallée marécageuse Près de Kisende, elle a 10 mètres de largeur entre ses berges, qui sont boisées. On la traverse, à la saison des pluies, avec de l'eau jusqu'aux genoux. {Van Dorpe.) (Voir pp. 125, 136 et 144.)
La Bundi reçoit encore la Zuazuzu. Au point où la route de ïadi à Tshiengo la coupe, cette rivière a ses rives escarpées. Elles sont toutefois peu élevées et sont boisées. ( Van Dorpe.) (Voir p. 125.)
La Gulu. — Affluent de la rive droite du Congo, près de Pamangulu. La Gulu est une rivière de 6 mètres de largeur et de 0'°50 de profondeur. Ses rives sont boisées. A la saison des pluies, elle n'est pas guéable. {Van Do7pe.) (Voir p. 132 et suivantes, p. 144.)
La Lulu. — Affluent de la rive droite du Congo, en aval d'Isangila.
En aval de l'embouchure de son affluent la Bunda, la Lulu a environ 20 mètres de largeur entre ses berges, et sa profondeur est de 6 mètres. « Hier, rapporte M. Van Dorpe, l'eau y atteignait une hauteur d'homme; aujourd'hui, elle est tombée à 0'"50. Quand il pleut plusieurs jours, les eaux sortent du lit et les rives boisées sont inondées. 11 faudrait un pont d'au moins 40 mètres pour en assurer le passage en tout temps. « (Voir p. 1:^5.)
Près de son embouchure, la Lulu a 10 mètres de largeur et son courant est très fort. Au point de passage de la route des caravanes, elle a une chute. Elle n'est pas guéable à la saison des pluies. Ses rives sont boisées. {Van Dorpe.)
« La Lulu coule dans un large et profond ravin, creusé dans l'argile ferrugineuse du sol. La rivièro a le même caractère depuis son embouchure jusqu'à un point situé à plusieurs kilomètres en amont : eau vive et claire, coulant sur le roc à nu. Elle est très poissonneuse. »
« Au Nord-Ouest et au Sud-Est, le pays est un véritable amas de cônes, un vaste champ inégal de grandes taupinières, les unes à côté des autres, laissant percer des roches à travers lesquelles coulent de nombreux atHuents de la Lulu, qui serpentent sinueusement. Ce terrain est excessivement difficile avec ses innombrables ravins, transformés en torrents furieux »à la saison des pluies. » (1 an de Velde.)
« La Lulu, dit Valcke, est un des affluents les plus importants du Congo entre Vivi et Isangila; son bassin est très accidenté et rocheux. La rivière est généralement profonde et encaissée. Il n'y a guère que deux gués praticables: l'un, situé à l'embouchure, ne l'est que pendant les basses eaux, l'autre, à 7 ou S Uilomètres de là, l'est en toute saison. »
« Son embouchure est formée par une crique profonde de 10 à 12 mètres, dont les rives constituent des plages de sable parsemées de pointes rocheuses très rapprochées, dépassant les sables de 2 mètres environ. Aux crues, ces pointes sont couvertes de plusieurs pieds d'eau. «
La rivière, avant son entrée dans la crique, où elle tombe par une chute, roule sur un lit également obstrué par des pointes de rocher. C'est un torrent très impétueux et très profond, mais il a peu de largeur. ( Valcke.) (Voir p. \:V.l.)
« Sur la rivière Lulu, dit Stanley, nous nous trouvâmes au milieu
— ii;3 —
d'immenses blocs de granit bleu enfoncés en partie dans le sable, mais que les eaux du Congo entouraient et submergeaient au moment de la crue. »
La Lulu reçoit de nombreux affluents, qui, à la sais^on des pluies, forment de violents torrents. Parmi ceux-ci, la Bunda a 6 mètres de largeur et 0'"60 de profondeur. Ses rives sont boisées et son lit est argileux. {Van Dorpe.) (Voir p. 1:35.)
La Bula. — Affluent de la rive droite du Congo en amont de Goma.
La Bula coule dans une large et profonde vallée, à 450 mètres audessous de la cime du mont Goma, en(re la pointe de Goma et l'extrémité orientale du mont Niongena. (Voir pp. 128, 129 et VM.)
La Lonza. — Petit affluent du Congo, en aval d'Isangila. Il a 6 mètres de largeur sur 2 mètres de profondeur. Ses berges sont constituées par une terre forte. ( Van Dorpc.) (Voir p. loO.)
La Bundo. — Petit affluent du Congo, en aval d'Isangila. Près de Hanza-Balo, la Bundo a 4 mètres de largeur et 2 1/2 de profondeur. Ses berges sont constituées par une terre forte. A côté, il y a un bois. {Van Dorpe.)
La Tempi. — Petit affluent du Congo, en aval d'Isangila. Ses rives sont boisées. Elle a 7 mètres de largeur et 2 mètres do profondeur, et est sans eau à la saison sèche. {Van Dorpe.)
La Tombe. — Affluent du Congo, en a'nont d'Isangila.
A environ 5 kilomètres de son embouchure, la Tombe coule dans un ravin très profond, dont les lianes sont à pic et boisés; la rivière a 30 à 40 mètres de largeur et de 0'"Ô0 à 1 m^Hre d'eau. Elle coule sur des strates de quartz.
La Tombe n'a pas, à proprement parler, de vallée. Elle coule dans une large tissure du roc, les strates faisant saillie sur les flancs boisés du ravin. Cette tissure peut avoir 500 mètres de largeur.
Les bois qui couvrent les flancs contiennent de beaux et grands arbres. {Van de Vehle.)
En aval et en amont de Tsliirnakanga, la Tombe coule au pied de liantes collines boisées. Elle est large de 30 mètres, profonde de 0"'50, et, par une forte pente, roule sur des blocs de roche qui embarrassent son courant rapide. {Destrain.)
En amont de son continent avec le Lukulu, la Tombe coule clans un ravin de 250 mètres de largeur, qui s élargit en vallée pour recevoir les eaux du Lukulu. ( Van de Vcldc.)
La Vuozi. — Afrtuent de la rive droite du Congo en amont d'Isangila.
La Vuozi est un torrent très tortueux, coulant autour de petits cônes dont les lianes sont garnis de végétation. Elle a de l'eau toute l'année. ( Van de Vclde.)
La Lufundi. — AlHuent de la rive droite du Congo. La Lufundi coule dans une large vallée et se jette dans le Congo en face d'une petite île, située près de la rive droite du Meuve. En aval de cette île, le Congo forme un rapide. {Delma7^-Morgan, Notice on the lowev Congo, etc.)
La Lufu. — AlHucnt de la rive gauche du Congo. La Lufu est une rivière ayant de l'eau toute l'année. Sa vallée est étroite et encaissée au point où elle est traversée par la route des caravanes, au S. S.-O. de Banza-Manteka. {G. Vauthiev.) (Voir p. 140 et notice des feuilles 8 et 9.)
p. — Bassin du Shiloango
La Lukula. — AlHuent du Shiloango. (Voir pp. 121 et suivantes et notice des feuilles 3 et 6.)
A l'embouchure de la Temvo, la Lukula a 30 mètres de largeur sur r"50 de profondeur. Ses eaux sont claires et son courant rapide (en juillet). Sur la rive gauche, de chaque côté de l'embouchure de la Temvo, se trouvent des rochers. Le passage est très dilHcile. {V- Masui.)
« Le régime du cours d'eau dans ce pays est curieux: il y a une succession de poches, reliées par des étranglements rocheux, que l'eau franchit en chutes plus ou moins violentes. A ces endroits les rives sont à pic. Aux basses eaux, la Lukula a en moyenne 30 mètres de largeur, pour s'épanouir à UO mètres lors des crues. {Mouvement gôog^'aphique, 1900.)
.\u Nord-Ouest de Lengi, entre Kivula et Sanga, - la Lukula a 14 mètres de largeur et, le 30 mars, il y avait r"20 à V"30 de pro-
fondeur. Aussi, le passade de la caravane fut-il long, dirficile et dangereux, à cause du courant qui menaçait <à chaque instant d'entraîner hommes et clnrges, bien que, par précaution, des lianes eussent été tendues d'un bord à l'autre, comme guides et comme soutiens. » (Cabra.)
A l'embouchure do la Tuazi, la Lukula atteint 25 mètres de largeur et de 80 centimètres à 2 mètres de profondeur. La vallée de la Tuazi relie les plantations de Lengi à la Lukula. {L' jeune.)
Près de Buku-Mombazi, la Lukula a 35 mètres de largeur et un courant extrêmement rapide. (30 novembre. )
« Il nous a fallu, dit M. Destrain, une heure et demie pour tendre une forte liane d'une rive à l'autre, à l'endroit où se trouve légué. Les hommes avaient de l'eau jusqu'au cou et avaient une peine extrême pour ne pas être entraînés par le courant vers les tourbillons et rapides situés plus bas, et où il y a 7 à 8 mètres de fond.'s (Deslrain.)
La Lukula, dans la section figurant sur la feuille 5 de la carte, reçoit de nombreux affluents, parmi lesquels :
1) Sur la rive droite :
Le Bavu, qui a 8 mètres de largeur (mi-octobre) et coule sur des pierres entre des rives déboisées, près de son con Huent avec le Kulu ou Kumbuzi (/. Van den Plas) (^'oir p. 121) ;
Le Gu vu (Lrt/to/a), d'une largeur de 7- mètres sur 0'"40 de profondeur, au commencement de décembre {Destrain) ;
La Tava. qui a un cours tranquille et 4 mètres de largeur sur 0"'25 de profondeur (en décembre) (Deslrain) ;
Le Kusu-Kusu, qui mesure 10 mètres de largeir sur une profonfondeur de 0"'00, en décembre. Le Kusu-Kusu reçoit la Lufuzi qui a 10 mètres de largeur sur 00 centimètres de profondeur (en décembre) (Deslrain);
2) Sur la rive gauche :
Le BangoBango, qui, vers Tshilengi, a 8 mètres de largeur sur 0"'U0 de profondeur. Son courant est faible (en juillet) {L^ Masiii) ;
La Temvo qui. près du centre agricole de Temvo, a G mètres de largeur sur une profondeur de 0"M0. Son courant est rapide (en juillet). (/>' Masui.)
A un quart d'heure de son emboucluuv, la Temvo a 4 mèlres de largeur (en octobre), écrit M.. L Van don Phis, et coule sur des roches.
entre de hautes moiUagnes. Le sentier la suit à liane de coteau abrupt jusqu'à la Lukula. (Voir pp. 123, 124 et 125.)
Destrain évalue la largeur de la Temvo à 10 mètres et sa profondeur à 1 mètre à la saison des pluies.
Tableau récapitulatif des rivières.
Bango-Bango. — Affluent de la rive gauche de la Lukula. (Voir p. 115.)
lîAvu. — Affluent do la rive droite de la Lukula. (Voir p. 1 15.)
BoDEOE. — Affluent de la rive gauche de la Lukula.
Boite. — Affluent du Kulu ou Kumbuzi.
Bonde. — Affluent du Kulu ou Kumbuzi.
BoNDiKA. — Affluent du Bango-Bango.
Bruidi. — Affluent de la Lengi.
BuDU. — Affluent de la Lusima.
BuLA. — Affluent de la rive droite du Congo, en amont de Goma. (Voir p. 11:î.)
BuNDA. — Affluent de la Lulu. (Voir p. 135.)
BuNDi. — Affluent de la rive droite du Congo. (Voir pp. 109, 110, 1.30, 135, 136, 1.37, 144.)
BuNDO, — Affluent de la rive droite du Congo, en aval d'Isangila. (Voir p. 113.)
BuxNZi. — Affluent du Kulu ou Kumbuzi.
Busi. — Affluent de la rive gauche de la Lukula.
Congo. — Section entre l'cmboucluïrc de la Bundi et celle de la Lufundi. (Voir p. 103 et suivantes.)
Dans cette partie de son cours, lo fleuve reçoit, sur sa rive droite, les rivières Bundi, Gulu, Bula, Kenge, Lonza, Bundo, Tempi,
Sunda, Tombe, Vuozi et Lufundi ; sur sa rive gauche, les rivières Lufu et Kisimbila,
DiADiA. — Affluent de la Makonde.
DiANGA. — Affluent de la rive droite de la Tombe.
FuKA. — Affluent du Lukulu.
FuLULA. — Affluent de la Matombe
Gandu. — Voir Timba.
GoMAîiJBA. — Affluent de la rive gauche de la Lubuzi. GoMOïKA. — Affluent du Bango-Bango.
GoNDiKA. — Affluent du Bango-Bango.
GuLU ou Pamangulu.— Affluent de la rive droite du Congo. (Voir p. 111.) GuNGA. — Affluent du Lufiko.
Guvu. — Affluent de \a Lakola. (Voir p. 115.)
Kambila. — Affluent de la rive gauche du Bavu.
Kenge. — Affluent de la rive droite du Congo, en amont de Goma. (Voir pp. l.'îOet VM.)
KiELA. — Affluent du Maivoku,
Klmbonza. — Affluent du Kulu ou Kumbuzi.
KisiMBiT.A. — Affluent de la rive gauche du Congo, en aval de Baynesville.
KoDiA. — Affluent de la Bundi.
KuKONGA. — Affluent de la Luba.
Kulu ou Kumbuzi. — Affluent de la rive droite du Bavu. (Voir pp. 115,121, 122 et 143.)
Kumbuzi. — Voir Kulu.
KuNA. — Affluent de la Maluka.
Kusala. — Affluent de la Matamba.
Kusu-Kusu. — Affluent de la Lufuzi. (Voir pp. 115 et 143.)
Lakola. — Affluent de la rive droite de la Lukula. (Voir Guvu et p. 115.)
Lengi. — Affluent de la Bundi.
Loango. — Affluent' de la rive gauche de la Lukula.
LoANGULU. — Affluent de la Temvo.
LoNZA. — Affluent de la rive droite du Congo, en aval d'Isangila. (Voir p. 113.)
t«UAzi. — Affluent de la Temvo.
LiHA. — Attl lient de la rive droite de la Lukula.
LuBULU. — Affluent de la rive droite de la Tombe.
LuENiu. — Affluent de la rive droite du Congo. (Voir p. 129.)
LuFiKO. — Affluent de la rive gauche de la Lukula.
LuFU, — Affluent de la rive gauche du Congo. (Voir pp. 114, 138 et 145.)
LuFU. - Affluent de la rive droite du Congo. (Voir pp. 120 et 144, notice de la feuille 4.)
LuKiNDi. ~ Affluent de la rive droite du Congo. (Voir p. 114.)
LuFuzi. — Affluent de la rive droite de la Lukula. (Voir p. 1 15.)
LuKOKOTO. — Affluent de la Bundi. (Voir p. 111.)
Lukula. — Affluent du Sliiloango. (Voir p. 114 et notice des feuilles 3 et 6.)
Lukula. — .\ffluent du Lukokoto.
LuKULU. — Affluent de la Tombe.
LuLu. — Affluent delà rive droite du Congo. (Voir pp. 111, 112, 12s, 129, 133, 135 et 144.)
LuMEMA. - AfHuent du Tsliobo. (Voir notice de la feuille 6.)
LusiMA. — Affluent de la Gomamba.
Mabua. — Affluent de la rivière Lukulu. Mabuzu. — Affluent du Tshobo. (Voir notice de la feuille G.) Madia". — Affluent du Lukulu.
ALvDiLi. — Affluent de la rive gauche de la Tombe. Makodi. — AtHuent de laTuazi.
Makoku. — Atlluent de la rive gauche de la Lukula. Makonde. — Affluent du Makoku, Makuku. — Affluent du Volo.
Maluka. — .\ftluent de la IJundi.
Mangola. — Affluent du Zuazuzu.
Mansala. — Affluent de la Kodia.
Matamba. — Affluent de la iUmdi. (Voir pp. 111, 131. 1.35, 133 et 137.)
Matandu. — Affluent du Kuluou Kumbuzi.
Maïombe. — .\ffluentdc la rive gauche de la Lukula. Mazonzi. — Atlluent de la rive droite de la Tombe. Matumbo. - Affluent du Shlbubu.
Matuvl — Atlluent du Bango-Hango. Mazanga. — Affluent de la Matamba.
MoMBAzi. — Affluent de la Matamba. (Voir pp. 111, 1.'55 et 13G.) MoMBO. — Affluent du Kulu ou Kumbuzi.
MusANGATA. — Afflucut de la Leugi.
Niosi, — Affluent de la Matamba.
Pamangulu. — Voir Gulu et pp. 1.S2 et 13:î. Pembwoi-Dede. — Affluent delà Bundi. (Voir p. 111.)
Safu. — Affluent du Lubulu.
Samba. — Affluent de la Maluka.
Samfe. — Affluent de la rive gcxuclie do la Lukula.
Sansala. — Affluent de la Matombe.
Sanvi. — Affluent de la Tava.
Saya. — Affluent de la Busi.
Shibubu. — Affluent du Volo.
Siala. — Affluent du Lukulu.
SiTA. — Affluent de la rive droite de la Tombe.
SoNGO. Affluent de la rive gauche de la Lukula.
SoTSHE. - — Affluent de la rive gauche du Bavu.
SuKA. — Affluent de la rive gauche de la Tombe.
SuNDA. — Affluent de la rive droite du Congo, près d'Isangila.
Ta VA. — Affluent de la rive droite de la Lukula. (Voir p. 115.)
Tempi. Affluent de la rive droite du Congo, en aval d'Isangila. (Voir p. li:{.)
Temvo. — Affluent de la rive gauche de la Lukula. (Voir pp. 114, 115 et 116.)
Tenda. — Affluent du Kulu ou Kumbuzi.
Tengi. — Affluent de la Lulu.
Timba-Gandu. — Affluent de la rive gauche de la Lukula.
Tombe. — Affluent de la rive droite du Congo. (Voir pp. 113 q\ lU.)
TsuiENGELE. — Afflucut de la Temvo.
Tu.\zi. — Affluent de la rive gauche do la Lukula. (Voir p. 115.)
Vaza. — Affluent de la Lulu, Vizi. — Affluent de la Tombe.
VoLo. — Affluent du lîavu.
VoNDo. — Aflluent de la ïsliiengele.
VuMBA. — Affluent du Volo.
VuNzi. — Affluent de la rive droite du Cong-o. (Voir pp. I.'î5etl44 et notice de la feuille 4.)
Vuozi. — Aflluent de la rive droite du Congo. (Voir pp. 114 et 137.)
. Weza. — AfHuent de la Kodia.
Yafuta. — AfHuent de la rive gauche de la Lukula.
ZuAzuzu. — Aflluent de la luindi. (Voir p. 1 1 1.)