I. - LES COURS D'EAU
LE CONGO. — 1. — Le Stanley-Pool. — Le Stanley-Pool, ou étang de Stanley, fut découvert, le 12 mars 1877, par Stanley. C'est une vaste expansion que l'orme le Congo, arrêté, dans son cours, par le barrage naturel que constitue la chaîne des Monts de Cristal, qui sépare la région du Haut-Congo du littoral de l'Océan Atlantique.
« Le Stânley-Pool, écrit Stanley, est, on le sait, un prolongement du Congo affectant la forme d'un lac. Il a une étendue d'environ 400 kilomètres carrés, dont Hamu et les autres îles couvrent à peu près soixante-cinq à soixante-dix kilomètres. A l'extrémité inférieure du Pool se trouve la pointe Kallina; le pic Inga domine, à l'endroit où les deux bras du fleuve se réunissent, au-delà du Pool. A vol d'oiseau, il y a 28 kilomètres du pic Inga à la pointe Kallina, tandis que la plus grande largeur du « lac »» est de 25 kilomètres. L'ile de Pamu divise le fleuve en deux bras principaux, dont chacun renferme, toutefois, plusieurs îlots de sable ou de rochers. Navigable
en toutes saisons, le bras méridional a une ligne de côte de 38 kilomètres, le bras septentrional, une rive de 20 kilomètres seulement. Les falaises de Douvres (Dover Cliffs) occupent près d'un tiers de la rive septentrionale, qui se compose ailleurs de plaines basses, se projetant entre deux chaînes de collines. « (Comparez les chiffres de Stanley à ceux donnés ci-dessous d'après Delporte.)
« Sur la rive méridionale, la rampe des montagnes recule peu à peu, et finit par s'éloigner tout à fait du voisinage du lleuve, à quelques kilomètres au-dessus de Kimpoko. A partir de ce point, on ne voit plus sur les bords de la rivière qu'une série de collines peu élevées, qui suivent une éch?lle descendante jusqu'à une large terrasse, ou terrain d'alluvion, se terminant à 4,800 mètres au Sud- Ouest de L(^opoldville. C'est à la limite de cette plaine ou terrasse, et tout près du fleuve, que sont installés les villages de Kimpoko, Mekunga, Kindolo (Dolo), Kinshasa et Kinlamo... «
«...Le bras méridional du fleuve balaye le bor-J de la terre ferme . avec une violence parfois destructive, car, à Kimpoko, le remblai naturel d'argile de la berge tombe constamment en morceaux dans le fleuve, et se réduit en sable, qu'emporte le courant. » {Slanley.)
D'après le croquis du Stanley-Pool de M. Delporte, la distance à vol d'oiseau entre la pointe Kallina et le pic Inga est d'environ 32 kilomètres; la plus grande largeur du Pool est de 25 à 30 kilomètres; la longueur de la rive septentrionale (Congo français), entre Brazzaville et le pic Inga, est de plus de 40 kilomètres; celle de la rive méridionale, depuis la pointe Kallina jusqu'en face du pic Inga, dépasse 50 kilomètres.
M. H. -H. Johnston, dans son livre The River Congo, évalue à soixante-dix, le nombre des îles qui parsèment le Stanley-Pool.
Ces îles sont basses et formées de sable. A la saison des eaux hautes, la plupart d'entre elles sont submergées. En aval de Dolo, se n-ncontrent quelques îlots rocheux.
Profondeur des eaux. — Stanley a relevé dans le Pool des profondeurs de 4"'50 à 25 mètres. La carte du chemin de fer du Congo de M. A.-J. Waulers (3" édit.), renseigne une profondeur de 284 mètres, aux eaux basses, à deux ou trois kilomètres au large, au Nord de Dolo. Par contre, à cette époque, on aperçoit de nombreux hauts- fonds.
Les bancs de sable sont nombreux dans le Pool. « L'Ile de Banni,
écrit M. Charles Licbrcchts, est entourée d'uue large ceinture de sable, complètement recouverte aux hautes eaux. En certains points, à l'époque do la crue, on doit naviguer entre cette île et un banc de sable, qui n'est, en réalité, qu'une partie de sable plus élevée, complètement rattachée à l'Ile principale, aux basses eaux. » (1)
w Vitesse du courant. — En amont et jusqu'à l'entrée du Pool, en fixant la vitesse du courant moyen à 3 milles (4827'") à l'heure, on doit être près de la réalité. Dans le Pool même, elle so réduit à 2 milles (3218'") environ. En certains points spéciaux, à la pointe Kallina et aux îles en face de Kinshasa, cette vitesse atteint certainement 6 milles (9654 mètres). «
« Affluents. — Aucun affluent digne d'être noté ne se jette dans le Congo aux environs de Léopoldville. Ce sont de petits ruisseaux qui ne sont môme pas navigables aux plus petites pirogues. »
« Plusieurs sources existent dans le voisinage de la station ; l'une d'elles fournit une eau potable de bonne qualité. »
« Ilots. — En aval de la station de Léopoldvillo, à hauteur des chutes de Living>tone, existent de nombreux îlots b-^isés, composés de roches superposées. Trois îlots semblables se trouvent en face de Kinshasa, <à 200 mètres de la rive. Le long de la rive gauche, entre Léopoldville et Kin:?hasa et près de la rive, on trouve, en des \ oints assez nombreux, des agglomérations de roches semblables, mais moins prononcées et dont on n'aperçoit même qu'une faible partieaux eaux les plus basses, t^
« Nature des rices. — Les rives sont généralement argileuses ou sablonneuses, peu élevées au-dessus de la surface des eaux, très boisées, surtout entre Léopoldville et Kinshasa; elles sont rocheuses en certains points. D'autres points semblent rocheux, mais en les examinant de près, on s'aperçoit vite que l'on n'a devant soi que du sable durci, extrêmement friable. Telle est la pointe Kallina qui, à petite distance, a l'apparence d'un roc en pierre très dure. Kallina, qui est le point culminant de la rive à Léopoldville, ne présente qu'une élévation de iO mètres. y> (Voir pp. 208 à 275.)
« Crues. — Il y a deux crues par an. La plus forte arrive aux premiers jours de janvier; après cette époque les eaux descendent,
(1) Ces notes et celles qui suivent sont fxtraites du .. Rapport sur Léopoldville », par M. Charles Liebrechts. (Publications de l'Klat Indcpendunt du Congo : u°2.)
mais elles remontent avant d'avoir atteint le niveau inférieur. La dernière crue a son maximum vers le milieu d'avril. Les eaux descendent ensuite jusque vers le milieu d'août, époque de l'étiage. "
« La différence entre les niveaux extrêmes est de 3 mètres. »» {Liehrechts.)
Altitude. — Le Stanley-Pool se trouve à 309 mètres au-dessusdc la mer.
2. — Le CDurs du Con?o, en aval du Stanley-Pool, jusqu'aux rapides du Lady-Alice. — Les chutes de Livingstone. — Stanley a appelé du nom de « Livingstone « les chutes que forme le Congo, entre Lôopold ville et Matadi. Immédiatement en aval du Stanleyl^ool, le cours du lleuve se rétrécit, jusqu'à ne plus avoir qu'une largeur de l ,500 mètres environ, près de Léopoldville ; il s'engage dans une gorge rocheuse, profonde et étroite, et coule violemment en chutes et rapides jusque près de Matadi. «< C'est un torrent furieux, dit Stanley, roulant dans un lit profond, obstrué par des récifs de lave, des projections de falaises, des bancs de roches erratiques, traversant des gorges tortueuses, franchissant des terrasses et tombant en une longue série de chutes, de cataractes et de rapides. «
Chute de Kintamo. — A LéopoldviUe, les montagnes qui s'étaient écartées des rives du Stanley-Pool, se rapprochent, ne laissant entre elles qu'une brèche étroite et profonde par laquelle le fleuve s'écoule vers rOcéan.
Le Congo précipite son courant rétréci, et plonge par dessus les récifs. C'est la chute de Kintamo, la première des trente-deux chutes de Livingstone. (A.-J. Watiters, Mouvement géographique, 1897.)
Les eaux se précipitent « à travers une fente de 70 mètres de profondeur, dit M. Dupont ; les roches y sont visibles, les eaux y roulent sur un grès rouge horizontal, dont on constate l'existence depuis Lukungu, mais sur le grès s'étendent à fleur d'eau des bancs de quartzite brun. « (Voir p. 275.)
En 1877, Stanley, avec son expédition et une flottille nombreuse de canots, descendit le fleuve à travers les chutes et rapides. 11 donne la description suivante de la chute de Kintamo :
•« Elle est formée de trois cataractes que les indigènes appellent respectivement le Père, la Mère et l'Enfant. »
« La chute dénommée « l'Enfant « est une eau brisée d'une longueur de 200 yards (182 mètres environ). »
« La « Mère «, que l'on trouve ensuite, consiste en un demi-mille de rapides dangereux ; nous les avons franchis en traversant le bras supérieur du Gordon Bennett (rivière Djue), cours d'eau impétueux de 75 yards (environ 68"'25) de large, qui a lui-même de grandes cataractes en amont, »
'^ Mais le « Père » est la portion du fleuve la plus sauvage que j'aie jamais vue. Que l'on s'imagine un bras de mer secoué par un ouragan et l'on se fera une idée assez juste de ses vagues, r^
« Quelques-uns des entre-deux des lames ont jusqu'à 100 yards (91™) de longueur, et, de l'un à l'autre, le fleuve se précipite avec frénésie. D'un premier clan, il tombe au fond d'un creux immense; puis, par la force acquise, l'énorme volume d'eau se relève à pic, réunit ses flots en chaîne continue et s'élance d'un jet de 20 à 30 pieds (environ 6 à 9'") de hauteur, avant de s'écrouler dans une nouvelle auge. Partout, en amont et en aval, des vagues énormes, des croupes de collines bondissantes, se résolvant en écume et en embrun, des montagnes liquides se heurtant avec rage, tandis qu'un ressac furieux enveloppe la base des deux rives, formée d'une ligne de quartiers de roches empilés les uns sur les autres. Un fracas étourdissant : je ne peux le comparer qu'au tonnerre d'un t)'ain express passant sous un tunnel. Pour me faire entendre de mon voisin, j'étais obligé de hurler à son oreille ce que j'avais à lui dire. » Stanley estime que la vitesse du courant est, à cet endroit, de 48 kilomètres à l'heure. (Stanley.)
LeD''Peschuel-Loesche donne aux chutes de Kintamo réunies, une hauteur de 30 mètres et une longueur de 3,000 mètres, soit une inclinaison de 1/10.
Immédiatement en aval de la dernière cataracte de Kintamo, se trouve un chaudron, où les eaux, descendant des chutes, viennent tourbillonner avec violence. Au sortir du chaudron, le courant est relativement modéré jusqu'aux chutes formées parles deux bras du fleuve, autour de l'Ile Rocheuse qui se trouve en amont des chutes Kalulu. (Stanley.)
Chutes Kalulu. — Les chutes Kalulu furent dénommées ainsi par Stanley, qui y perdit un canot, commandé par un de ses adjoints, du nom de Kalulu.
Les chutes sont partagées en deux bras par une île boisée. Le fleuve, à cet endroit, d'après un sondage opéré près du bord, accuse une profondeur de 41 mètres. « En amont, écrit Stanley, le courant est rapide, la surface unie et g-rasse, comme huileuse; çà et l;î, un tourbillon, un gonflement, puis un entonnoir. En aval dos chutes, le fleuve roulo en un rapide de plus d'un mille et demi de long. «
D'après le D''Peschiiel-Loesche, les chutes Kalulu ont une hauteur de 10 mètres sur 2,000 mètres de longueur, soit une inclinaison de 1/200.
Le fleuve entre les chutes Kalulu et les rapides du Lady- Alice. — Le fleuve, en aval des chutes Kalulu, coule dans une vallée étroite. Son cours violent est entrecoupé de chutes, cataractes, rapides et tourbillons qui rendent la navigation en canot très dangereuse, sinon impossible. Slanlej' descendit presque toute cette partie du Congo avec sa flottille de canots. Deux de ses embarcations furent entraînées par le courant et englouties. La navigation est surtout dangereuse près du village de Oamfue, passage du fleuve auquel Stanley a donné le nom de « Défllé des Tourbillons »». « Les rives du fleuve y sont formées de rocs, qui se dressent isolément à 50 pieds (environ 15'") au-dessus du fleuve, elles tourbillons furieux des siècles passés y ont creusé de grands trous circulaires de 4 à 10 pieds de profondeur (environ r"20 à 3"")... En aval, se trouvent deux milles (3218'") d'eau tumultueuse. «
Rapides du Lady-Alice. — « Les rapides auxquels j'ai donné le nom de Lady-Alice (nom que portait la petite embarcation avec laquelle Stanley a descendu le cours du Congo en 1870-78) débutent par une large cataracte. Le fleuve, dont cette chute accélère le cours, rencontre bientôt une île étroite, formée d'une crête rocheuse. Obstrué par cette chaîne qui le divise, il se rue de chaque côté en vagues horizontales, qui viennent se heurter au centre et qui, montant les un^^s sur les autres, forment une longue muraille d'eau écumante... "
« Le fleuve était plus resserré, les rapides étaient plus puissants, les obstacles plus grands qu'à l'ordinaire. A droite, un mur de blocs énormes se terminait par une terrasse placée à 300 pieds (plus de 91 mètres) au-dessus de l'eau. Derrière cette terrasse, à peu de distance, s'élevaient des montagnes abruptes, dominant le fleuve d'une hauteur de 1200 pieds (plus de 365 mètres) et que surmon-
talent les ondulations du plateau. Sur la gauche, à 400 yards (30 1 mètres) seulement des blocs de la rive droite, se dressait une longue et prodigieuse falaise, couronnée d'une forêt et flanquée à sa base de trois îlots rocheux échelonnés, contre lesquels le fleuve allait se briser en lames mugissantes. «
Le Lady-Alice faillit échouer d.msces rapides, d'une longueur de plus de deux milles où, « jouet des vagues tourbillonnantes, il pirouettait sur lui-même comme une toupie, était lancé d'un côté à l'autre, plongeait dans un gouff're béant, pour être aussitôt n jeté sur une crête écumeuse, d'où il retombait dans un nouvel abîme. ?» (SianleT/.) M. Dupont a aussi décrit hs rapides du Lady-Alice : w Les eaux agitées, dit-il, coulent à 125 mètres de profondeur. Le lit du fleuve et ses bords, jusqu'à une hauteur de 60 mètres, sont formés de grès rouge feldspathique horizontal, tantôt en falaises, tantôt en énormes blocs entassés, là où la vallée s'échancre. Ce grès est surmonté d'un peu de quartzite brun du Pool, recouvert par le dépôt jaune rougcâtre, argilo-sableux, épais d'au moins 60 mètres. Des terrasses, sur les escarpements rocheux, montrent diverses phases du creusement du fleuve par les cataractes. »•
V emhoiichiwe de la Kenke. — « De l'embouchure de la Kenke, écrit Stanley, nous avions en vue 4 cataractes : celle du Livingstone (1) qui, de l'extrémité des rapides du Lady-Alice, se jette dans une sorte de baie; trois milles plus loin, le fleuve tombait de nouveau en formant une ligne de vagues écumantes; au Sud, une rivière se précipitait du sommet de la falaise, haute de 400 pieds (environ 121 mètres); et près de nous, sur la droite, à une distance de 100 yards (environ 91 mètres), l'énorme cascade de la Kenke tombait d'une hauteur de 1000 pieds (environ 304 mètres). Le bruit de cette cascade était pareil au fracas d'un train express courant sur un pont de fer; celui de la chute du fleuve ressemblait au grondement d'un tonnerre lointain. Le roulement des rapides du Lady-Alice sur leur dernière ligne de brisants, produisait l'efTet du clapotage des vagues contre la proue d'un navire pousse par une forte brise, sur une mer houleuse ; et la cataracte d'aval ajoutait son mugissement étouffé, à ce terrible concert d'eaux, furieuses ou tombantes. «
(1) Dans son ouvrage « A Ira vers le Continent mystérieux •», Stanley désigne le fleuve Congo sous le nom de «.Livingstone».
La Funa ou Fumu. — Affluent du Stanley-Pool. La Funa est une petite rivière qui coule en pente douce. Le terrain qui la sépare de Dolo se relève légèrement, pour redescendre ensuite vers l'emplacement du futur port. Elle est traversée par le chemin de fer, un peu en aval de son confluent avec In Zaka. (Voir p. 277.)
Là Funa prend sa source au Nord de Kimuenza,
La Djili on Djeri. — Affluent du Stanley-Pool, venant de la région qui s'étend au Sud du Stanley-Pool. Son courant est rapide, près de son embouchure, un peu en amont de Dolo. Elle reçoit la Lukaya ou Kaya, qui prend sa source près de Tampa. Le chemin de fer de Matadi au Pool suit la vallée de la Lukaya, sur une distance de plus de 40 kilomètres. La vallée est fertile et boisée. (Voir p. 277 et notice de la feuille 14.)
La Luila. — Affluent du Congo dans lequel elle se jette en aval de Fumu-Bc. Au point où elle est traversée par la route des cai'avanes, elle a 20 mètres de large. Sur ses bords, se trouve le grès feldspathique, recouvert de la roche du Pool. L'er.droit est de 65 mètres plus haut que le port de Léopold ville. {Ed. Dupont.) (Voir notice de la feuille 14.)
Tableau récapitulatif des cours d'eau
Bandizi. — Affluent de la rive gauche du Congo, au Nord de Kintambi. (Voir p. 283.)
Bangi-Bangi. — Chenal reliant la Sele au Stanley-Pool.
Bebua. — Affluent de la Tshaa.
BiBO-BiBO. — Affluent du Stanley-Pool.
Bibunia. — Affluent de la rive gauche du Congo, près de Selembao.
BiNZA. — Alfluent de la rive gauche du Congo, en aval des chutes de Kintamo.
BisABiKiLA. — Affluent de la rive droite du Congo, aux rapides du Lady-Alice.
BoLOKo. — Affluent de la rive gauche du Congo, en amont du Détroit des Tourbillons.
Congo. — Fleuve : Section comprise entre le Sfanley-Pool et les rapides du Lady-Alice. (Voir pp. 257 à 263, 275 et v° Stanley-Pool.)
Il reçoit sur la rive droite (territoire français) les rivières Djue (Gordon-Bennett), Lua, Lukunga, Diumuna, Linzolo, Boloko, Kikenke, Mazombe, Lufini, Loba, Luazi, liisabikila, Kenke.
Sur sa rive gauche, il reçoit ; a) dans le Stanley-Pool, les rivières Yongo, Kolo, Maili, Lukana, Kasa, Sele, Bangi-Bangi, liibo-Bibo, Kinguna, Fushu, Tshaa, Monkuno, Kone, Tshanke, Sangu, Djili, Kwamatabo et Funa ou Fumu; b) en aval du Pool, les rivières Binza, Lukunga, Lunsesi, Bibunia, Fuiti, Lusunda, Lua, Luila, Kalamu, Bandizi.
La plupart de ces cours d'eau sont des torrents sans importance, à sec pendant une partie de l'année.
Diumuna. — Affluent de la rive droite du Congo, au dessus des chutes Kalulu.
Djili ou Djeri. — Affluent du Stanley-Pool. (Voir pp. 264, 271, 276, 277, 278, 281 et notice de la feuille 14.)
Djue ou Gordon-Bennett. — Affluent de la rive droite du Congo, aux chutes de Kintamo. (Voir p. 261.)
Fuiti. — Affluent de la rive gauche du Congo.
Funa ou Fumu. — Affluent du Stanley-Pool, un peu en amont de Dolo. (Voir pp. 264, 277.)
Fusiiu. — Affluent du Stanley-Pool, près du village du même nom.
Gordon-Bennett. — Voir Djue.
Kalamu. — Affluent de la rive gauche du Congo, en amont des rapides du Lady-Alice.
Kasa. — Affluent du Stanley-Pool, en aval de Kimpoko.
Kaya. — Voir Lukaya.
Kenke. — Affluent de la rive droite du Congo, aux rapides du Lady-Alice. La Kenke est une rivière très profonde et large de GO mètres. (R. P. Augouard.) (Voir p. 263 et notice de la feuille 11.)
KiKENKE. — Affluent de la rive droite du Congo, en amont du Détroit des Tourbillons.
KiNGUNA. — Affluent du S(anley-Pool.
KiNTAMBi. — Voir p. 282.
KoLO. — Affluent du Stanley-Pool, en amont de Kimpoko. (Voir p. 271.)
KoneouMl-kunga. — Affluent du Stanley-Pool, près de Mekunga.
KwAMATABO. — Afflueut du Slanley-Pool, en amont de Dolo.
LiNZOLO. — Affluent de la rive droite du Congo, en aval des chutes Kalulu.
LoBA. — Affluent de la rive droite du Congo, en amont des rapides du Lady-Alice.
LuA. — AtHuent de la rive gauche du Congo.
LuA. — Afiluent de la rive droite du Congo, en aval des chutes de Kintamo.
LuAzr. — Affluent de la rive droite du Congo, en amont des rapides du Lady-Alice.
LuFiNi. — AtHuent de la rive droite du Congo, en aval du Détroit des Tourbillons.
LuiLA. — Affluent de la rive gauche du Congo, entre les rapides du Lady-Alice et le Détroit des Tourbillons. (Voir pp. 204, 28:3 et notice do la feuille 14.)
LuKANA. — Affluent du Stanley-Pool, en aval de Kimpoko.
LuKAYA. — Affluent de la Djiii. (Voir pp. 264, 276, 277, 281 et notice de la feuille 14.)
LuKEKELA. — AtHuent de la rive droite de la Lukaya.
Lttkunoa. — AtHuent de la rive gauche du Congo, en aval de Kintamo.
LuKUNGA. — Affluent de la rive droite du Congo, en amont des chutes Kalulu.
LtJNSEsi. - Affluent de la rive gauche du Congo, aux chutes Kalulu.
LusuNDA. — Affluent de la rive gauche du Congo, au Nord deGoma.
Maili. — Affluent du Stanley-Pool, en amont de Kimpoko. Marsibu. — AtHuent de la Lua (rive gauche du Congo). Mazombe. — Affluent de la rive droite du Congo, en amont du Détroit des Tourbillons, Mekunga. — Voir Kone.
MoNGUANA. — Affluent de la Lukaya.
MoNiNSENZA. — Affluent de la Lua (rive gauche du Congo).
MoNKUNO. — Affluent du Stanley-Pool.
PiEME. — Affluent du Fushu.
Sala. — Affluent de la rivière Diumuna. Sangu. — Affluent du Stanley-Pool.
Sele. — Affluent du Stanley-Pool. (Voir p. 271.) Stanley-Pool. — Voir Congo et pp. 257 à 200, 268 à 271, 272, 27:3, 274, 278, 279, 280, 281, 28:3, 284.
TsHAA. — Affluent du Stanley-Pool.
TsHANKE. — Affluent du Stanley-Pool.
TsHiANPUNA. — Affluent de la Djili.
WuLA. — Affluent de la rive gauche de la Kenke.
YoNGO. — Affluent du Stanley-Pool, en amont de Kimpoko.
Zaka. — Affluent de la rive gauche du Fumu ou Funa. (Voir p. 264.)