CHAPITRE XX
Province de Goyaz.
ESQUISSE HISTORIQUE
Manoel Corrca, natif du bourg de Sâo-Paulo de Piratininga, partit en 1647 avec une bandeira à la poursuite des Indiens et, pénétrant dans les déserts vers l'occident, il arriva aux terres de Goyaz et rapporta dix octaves (36 grammes) d'or qu'il donna pour aider à la confection d'un diadème que quelques dévots faisaient faire pour couronner l'image de Notre-Dame de Sorocaba. Dans l'itinéraire qu'il laissa après sa mort, on apprit que cet or avait été tiré au moyen d'un plat d'étain dans la rivière des Aracys ou Ames, et qu'avant d'arriver à cette rivière, il en avait rencontré une autre beaucoup plus considérable.
Longtemps après, en 1682, Bartholomeo Bueno de Silva, emmenant avec lui son fils âgé de douze ans et une nombreuse suite, partit du bourg de Sào-raulo et s'avança dans l'intérieur en suivant la direction qu'avait prise Corrêa, et pénétra jusqu'au JRio-VermeUio dans le voisinage de l'endroit où fut plus tard fondée Villa-Boa, aujourd'hui ville de Goyaz. Il y rencontra les Indiennes goyaz et remarqua qu'elles se servaient d'ornements garnis de paillettes d'or, ce qui alluma son ambition ; mais pour arriver à son but, il lui fallait dominer cette tribu sauvage dont le concours lui était nécessaire. On raconte qu'il se servit du moyen suivant: il vida de l'eau-de-vie dans un vase et y mit le feu; il profita de l'étonnement des sauvages en présence de ce phénomène pour leur annoncer qu'il allait en faire autant à
toutes leurs rivières s'ils ne se soumettaient pas à son pouvoir. Les pauvres Indiens goyaz regardèrent Bueno comme un sorcier ou le génie du mal et lui donnèrent le surnom (TAnhanguera; ils lui jurèrent une soumission aveugle et le conduisirent aux endroits où il y avait le plus d'or. Malheureusement le chef paulista ne se contenta pas de l'abondante récolte qu'il fit de ce précieux métal et, la veille de son départ, il tomba à l'improviste sur les Indiens qui l'avaient si bien accueilli et, agissant avec la plus noire ingratitude, en réduisit un grand nombre à l'esclavage et les emmena avec lui.
En 1722, Bartholomeo Bueno da Silva, le fils et le compagnon du sertanejo précédent, partit avec cent hommes, par ordre du gouverneur de Sào-Paulo, à la recherche de mines d'or et d'émeraudes dans le territoire de Goyaz. Cette expédition assez malheureuse découvrit do nombreux cours d'eau dont les situations confusément indiquées semblent en contradiction avec les connaissances géographiques postérieures. Ce serait un travail long et fastidieux que de chercher à élucider ces contradictions et ces doutes peu importants pour l'histoire et même pour la géographie.
Trois ans après, ce même sertanejo fit une nouvelle expédition: il arriva au territoire de Goyaz, où quelques vieux Indiens le reconnurent comme le fils à'Anhanguera , et il subit les hostilités et les attaques de ces indigènes irrités de la conduite cruelle et inexcusable de son père; mais plus habile et plus prudent que celui-ci, il sut flatter et attirer les goyaz, favorisa l'union de quelques sertanejos avec des Indiennes et, après avoir jeté les fondements des bourgades de Fcrreira, San? Anna, Barra et Ouro-Fino, retourna à Sào-Paulo où il présenta au gouverneur 8000 octaves (28,680 grammes) d'or.
La richesse du sol de Goyaz impressionna fortement le gouvernement de la métropole: un ordre royal du 14 mars 1731 accorda à Bartholomeo Bueno da Silva le titre de capitaô-môr (grand capitaine), gouverneur des régions qu'il avait découvertes, avec la faculté de distribuer des terrains aurifères. Les aventuriers y affluèrent; les bourgades de Meta- Ponte, Santa- Crue, Crixâ et d'autres s'élevèrent partout où il y avait de riche
mines; mais en môme temps, comme à Minas-Geraes, l'insubordination , les soulèvements de ces aventuriers y introduisirent le désordre; les pauvres Indiens goyaz furent cruellement exterminés. Deux juges auditeurs successifs du pays de Goyaz, élevé le 11 février 1736 au rang de district dépendant du gouverneur de Sào-Paulo, ne purent mettre un terme aux excès de la population divisée en factions ennemies. La bourgade de Sant'Anna élevée à la catégorie de bourg sous le nom de Villa- Boa était le chef- lieu de ce district insubordonné. Enfin le gouverneur respectif, Dom Luiz de Mascarenhas visita Goyaz en 1739; il installa le bourg et la municipalité, fit élever un gibet, construire une prison et en même temps une église en maçonnerie. Les plus coupables de ces aventuriers s'enfuirent lorsqu'ils virent le gibet et la prison et peut-être aussi l'église, et allèrent créer des bourgades sur les rives du Maranhào jusqu'alors désertes, en même temps que sous l'impulsion de Mascarenhas on fondait les bourgades de Cavalcante, Conceiçûo et Natividadc dans la partie septentrionale, et les villages de Lanhosa, Rio das Pedras et Sont' Anna au sud, où l'on mit les Indiens amis, les bororôs en sentinelle contre les cayapôs qui attaquaient et assassinaient les voyageurs sur la route déjà ouverte vers Sâo-Paulo. À Villa-Boa et à Sâo-Fclix on établit alors des fonderies d'or dans lesquelles se payait l'impôt du cinquième sur le produit des mines.
L'ordre et l'administration se trouvaient régulièrement établis: l'édit du 8 novembre 1744 sépara de Minas-Geraes le district de Goyaz et Péleva au rang de capitainerie-générale en lui donnant pour capitale Villa -Boa, plus tard ville de Goyaz comme nous l'avons déjà dit; et la bulle du 6 décembre 1746 créa dans cette nouvelle capitainerie une prélature dont l'établissement se fit longtemps attendre.
Quelques petits diamants ayant été trouvés en 1749 dans - les rivières Claro et dos Pilocs, l'extraction de l'or fut défendue dans ce district et Gomes Freire de Andrade, gouverneur de Rio de Janeiro, Sâo-Paulo et Minas se transporta à Goyaz pour installer Joaquim-Caldeira Brant et son frère Filisberto qui avaient pris par contrat l'exploitation des diamants dans ces
deux rivières. Cependant, beaucoup d'anciens habitants, lésés par la défense de l'extraction de l'or quittaient ce bourg, lorsque dans la même année Dom Marcos de Noronha, postérieurement comte dos Arcos, premieur gouverneur -général de cette capitainerie, prit possession de sa charge et fixa le siège du gouvernement à Villa -Boa.
Dom Marcos de Noronha établit comme limites de la capitainerie: à l'est la rivière dos Arrepcndidos ; au sud, le Rio- Grande et le Parand; à l'ouest le Rio das Mortes, YAragiiaya sur les confins de celle de Matto-Grosso; il ne put déterminer les limites septentrionales parce que les Indiens féroces infestaient les terres de ce côté. Outre ce service et d'autres encore, il fit alliance avec les Indiens acroàs et chaeriabas qui s'établirent dans les villages de Duro et Formiga,
Avec les successeurs de ce gouverneur- général, la régularité administrative s'étendit de plus en plus, la force militaire de ligne et les milices s'organisèrent, bien que dans des proportions bien modestes; les découvertes de riches mines d'or se multiplièrent, parmi lesquelles celles de Cocal qui rapportèrent seules, pendant l'administration de Dom Marcos de Noronha, 150 arrobas (2,202,750 grammes) de ce métal en un an. En 1773, on descendit le cours du Tocantins jusqu'au Parâ; de nombreuses tribus indiennes furent organisées en villages parmi lesquels nous mentionnerons principalement celui de Nova-Beira que le gouverneur José de Almeida de Vasconcellos Sobral e Carvalho, à la fin de la guerre acharnée contre les chavantes sur les bords de l'Araguaya, fonda dans l'île de Bananal ou de Sant' Anna avec les tribus soumises des javaes et des carajds; les communications avec le Para par l'Araguaya et le Tocantins, et avec Sào-Paulo par la route de l'intérieur devinrent plus
fréquentes; le commerce prit un assez grand développement relatif et la population augmènta considérablement jusqu'à ce qu'enfin, par la déclaration de l'indépendance du Brésil, la capitainerie occupa son rang parmi les provinces de l'empire et eut pour premier président Caetano - Maria- Lopes Gama, ultérieurement vicomte de Maranguape, dont la mémoire est encore honorée à Goyaz avec vénération et
reconnaissance, pins de trente ans après son excellente administration.
La province de Goyaz fut érigée en évéché par la bulle du pape Léon XII du 15 juin 1827; sa prélature créée, comme nous l'avons dit en 1746, ne s'était pas installée en conséquence du refus de deux et du décès de deux autres prélats élus.
POSITION ASTRONOMIQUE ET DIMENSIONS
Cette province se trouve entre le 5° 10' et le 19° 20' de latitude septentrionale et entre le 3° 54' et le 9e 58' de longitude occidentale.
Sa plus grande étendue du nord au sud est de 1920 kilom. depuis *la rive gauche du Tocantins, à Pcdras de Amolar, jusqu'à là rive droite du Paranahyba ou Corumbâ à la chute de Santo- André, et de 830 kilom. de l'est à l'ouest depuis la rive droite du gros ruisseau Jacarc jusqu'à la même rive de YAraguaya, avec plus de 4000 kilom. de navigation fluviale. Sa surface est de 1,153,230 kilomètres carrés.
BORNES
Elle confine au nord avec les provinces de Grâo-Parâ et de Maranhào par le thalweg du Tocantins, du Manocl-Alvcs- Grande et par la chaîne das Mangabciras; au sud, avec celles de Matto-Grosso et de Minas -Geraes par la chaîne de Santa- Martha ou das Divisôes et par le thalweg du Paranahyba ou Corumbâ; à Test, avec les provinces de Minas- Geraes , Bahia, Piauhy et Maranhào par le thalweg du Paranahyba, le gros ruisseau Jacarc et par les chaînes Andreqnicc, Tiririca, Araras, Paranan, Taguatinga, Duro, Cliapada et Mangabeiras et par le thalweg du Tocantins; à l'ouest, avec celles de Para et de Matto-Grosso par YAraguaya et Y Apuré ou do Peixc ou, selon d'autres, Cayapô du sud.
La province de Sâo-Paulo ne se trouve pas mentionnée ici comme limitrophe de celle de Goyaz au sud; mais cette omission qui semble en contradiction avec les limites que nous avons indiquées pour le nord de Sào-Paulo a eu pour but principal
de présenter cette question douteuse d'une manière plus saillante. Les autorités les plus compétentes se trouvent à ce sujet dans le plus grand désaccord; beaucoup de géographes, comme M. le sénateur Pompêo, Machado de Oliveira et d'autres considèrent ces deux provinces comme limitrophes; d'autres, parmi lesquels M. le sénateur Candido Mondes, sont d'un avis tout différent. Cette divergence d'opinions est fondée de part et d'autre sur les difficultés qui existent entre les provinces de Minas-Geraes et Matto-Grosso au sujet de leurs limites respectives, question importante qui est encore loin d'être résolue.
Des opinions si opposées sur cette question de limites, ainsi que sur d'autres de même nature entre la plupart des provinces, prouvent manifestement la nécessité impérieuse de la révision de la carte du Brésil et d'une étude scrupuleuse et profonde, afin de fixer d'une manière claire et définitive les limites des provinces actuelles, d'après un système qui comprendrait aussi la haute convenance de la création de quelques autres provinces au sud, au nord et même au centre de l'empire.
CLIMAT
Dans un si vaste territoire, il est bien difficile de déterminer un climat dominant; en général, il est sec et sain, mais sur les bords de quelques-uns de ses principaux cours d'eau, il perd sa condition de grande salubrité par l'apparition de fièvres intermittentes. La saison des pluies commence en octobre et se prolonge jusqu'en avril ; mais cette règle générale n'est pas absolue dans toute la province.
ASPECT PHYSIQUE
Montueux à Test et au nord, et un peu au sud; le territoire de cette province est inégal et dans sa plus grande partie couvert de bois épais et peu élevés nommés catingas. Sur les rives du Corumbâ et de quelques autres cours d'eau, on trouve de belles et hautes forêts, et le sol est très -fertile. Entre Meia-Ponte et la capitale de la province se trouve la grande et magnifique forêt nommée Matto-Grosso.
La chaîne das Vcrtentes est la dominante; elle s'étend en différentes ramifications qui séparent les trois grands bassins: du nord ou de Y Amazone, du sud ou de La Plata et de Sào- Francisco; cette chaîne porte dans sa partie méridionale les noms de Serra de Santa -Martha, Escalvada et dos Pirincos, celle-ci commence à 33 kilom. à Test de la ville de Meia-Ponte et s'avance vers l'orient. Au sud de cette dernière: la chaîne dos Cristaes qui se prolonge du sud au nord, et celle de Ycrissimo de l'ouest à l'est; suivent ensuite, formant la limite orientale de la province, les chaînes Andrcqnicê, Tiririca, Araras, Paranan, Taguatinga, Duro, Chapada et das Mangabeiras qui appartiennent évidemment au môme système; de la chaîne de Santa-Martha se détache à son entrée dans la province un rameau considérable vers l'ouest, et entre ce dernier et celui qui s'avance à la rencontre de V Escalvada, se trouvent les chaînes du Sentinclla, Dourada et do Rio-Grande.
Dans le territoire entre le Tocantins et l'Araguaya se développe la chaîne do Estrondo ou Cordilheira Grande, laissant au sud celles de Fanha et dos Picos. A l'est du Tocantins se trouve la chaîne de Crixâs. A l'est et à l'ouest de la rivière Maranhâo, celles de Lavras et de Mocambo, au sud de celle de Dona Felicianna où se trouve le confluent de cette rivière et où commence le nom de Tocantins.
HYDROGRAPHIE
Les principaux bassins de la province sont ceux de Y Araguaya et du Tocantins qui ont déjà été étudiés dans le chap. VIII de la première Partie. Outre ceux-ci, il y a encore le bassin du sud ou du Paranahyba, tributaire du Parané.
Le Paranahyba dont nous avons déjà parlé, reçoit V Apuré, VAnicuns, le Corrcnte, le Meia-Ponte, le Corumbâ, le Verissimo, le Catalûo, le Sâo-Marcos et le Jacaré qui appartiennent au territoire de la province et, grossi du Mio das Velhas qui lui vient de Minas -Geraes, il va plus loin s'incorporer au Rio- Grande qui prend alors le nom de Paranâ.
Le rameau considérable de la chaîne das Vertentes qui, sous les noms de Serra de Santa -Martha ou das Divisées, Escalvada, dos Pinneos etc., suivent la direction que nous avons indiquée ci-dessus, sert de limite hydrographique à la partie méridionale de la province dont les eaux appartiennent au bassin du Paranahyba.
PRODUCTIONS NATURELLES
Règne minéral: De l'or, des diamants et d'autres pierres précieuses, des cristaux d'une grande beauté, de la pierre calcaire, des minerais de fer et d'autres produits que nous avons déjà énumérés dans l'étude générale.
Le vaste territoire de la province, en grande partie presque inconnu, attend encore des explorations scientifiques qui feront connaître ses trésors encore ignorés.
Règne végétal: Les forêts contiennent en abondance du bois-brésil, du sebastiâo d'arrada et beaucoup d'autres bois d'excellente qualité , des arbres dont l'écorce sert à tanner les cuirs, et une grande variété de végétaux employés en médecine. Le cactus qui alimente la cochenille y est commun, de même que les arbres et arbustes fruitiers des espèces les plus délicates et les plus savoureuses. Ayres Cazal dit que les vignes y donnent deux bonnes récoltes par an, mais que le raisin d'hiver est de qualité inférieure. La grande partie de la province où la végétation est moins vigoureuse, offre en compensation des conditions très -avantageuses pour l'élève des bestiaux. La fertilité du sol est extraordinaire: pour la contester, il faudrait nier les merveilles de fécondité des rives et des vallées du Tocantins, de l'Araguaya et de leurs magnifiques tributaires. Goyaz est presque un désert caché au centre de l'empire, mais d'où partent des artères d'opulence qui ne pourront manquer dans l'avenir de remplir la magnifique tâche que la Providence leur a imposée.
Règne animal. La richesse zoologique y est considérable; mais on n'y observe pas une grande différence de production relativement aux autres provinces, sauf quelques variétés. Le gros gibier y abonde; les onces, les tapirs, les porcos do matto
(porcs sauvages), les guarâs (nommés loups) et les cerfs de la plus belle espèce. Les autruches sont fréquentes dans les plaines découvertes et les perdrix y foisonnent. Dans les cours d'eau l'abondance du poisson semblerait miraculeuse si elle n'était égale à celle de beaucoup d'autres provinces.
AGRICULTURE, INDUSTRIE ET COMMERCE
La culture de la canne à sucre, du coton, du tabac, des céréales et des légumes y donne de très -belles récoltes; mais parmi ces produits, ceux qui pourraient être exportés reculent pour la plupart devant les frais de transport, soit par le Jocatins au Para, soit par la très-longue route de Rio de Janeiro qui entretient les principaux rapports avec Goyaz, soit par celle de Sâo-Paulo etc. Cette considération influe probablement assez pour qu'on n'y ait pas exploité la culture de la cochenille. L'industrie de l'élève des bestiaux est la plus prospère. Les principaux produits d'exportation sont l'or et les bestiaux. Le commerce de Goyaz souffre de cette difficulté qui écrase l'agriculture et d'autres industries. Heureusement que la navigation de l'Araguaya sous la direction de M. le docteur Couto de Magalhâes va donner à cette province une ligne de navigation à vapeur qui établira des communications faciles entre cette province et le Para. Deux bâtiments à vapeur ont commencé en 1870 les voyages réguliers entre Santa-Maria, Leopoldina et Itacaiu.
STATISTIQUE
Population: 160,000 habitants dont 145,000 libres et 15,000 esclaves.
Représentation nationale et provinciale: 1 sénateur et 2 députés à l'assemblée générale, et 22 à la provinciale.
Cette province forme un seul district électoral avec 376 électeurs et 22,234 citoyens qualifiés votants.
Force publique. Garde nationale: 8f commandements supérieurs , 18 bataillons et 3 sections de bataillon d'infanterie et 6 escadrons de cavalerie en service actif; et 2 sections de
bataillon de réserve, présentant un effectif de 17,333 gardesnationaux de la force active et 2621 de la réserve; total 19,954.
Il n'y a pas de corps policial dans cette province: le service respectif est fait par un corps de cavalerie de ligne.
Instruction primaire et secondaire. Primaire publique: 72 écoles dont 46 pour le sexe masculin avec 1445 élèves et 26 pour le sexe féminin avec 454 élèves; particulière: une école pour le sexe masculin dont le nombre d'élèves n'a pas été indiqué. Secondaire publique: 5 établissements pour le sexe masculin, avec 99 élèves.
Division civile, judiciaire et ecclésiastique: La province de Goyaz se divise et se subdivise en comarcas (districts), municipes et paroisses, ainsi qu'il suit:
Municlpes.