La chaleur, comme nous l’avons déjà dit, dilate les
rps, 1g me!
btat dl 181, dimi mer gle.
icité rsqu’ ins grett mme anmE ables ent, alièr brt d i ne ‘autr ue?
La enfla ique LA pi 1bsti de Jectr ant âto
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rps, le froid au contraire les resserre; mais l'eau 1ygmente de volume par l’action du froid en passant à btat de glace.
181, La chaleur va en augmentant du pô'e à l'équateur, diminue en sens contraire. Les vents, le voisinage de mer agissant sur la température, font exception à cette gle,
jarence d'’é-
icité dont l’air est imprégné.
183. L’électricité est la propr:$té qu'ont certain corps, rsqu’on les y a préparés, d'attirer et de repousser cer ins corps légers qu'on en approche, de lancer des grettes, des étincelles de feu, de faire éprouver des Dmmotions violentes à ceux qui en approchent, d’enammer les liqueurs ct les vapeurs spiritueuses ou inflamables.
184, Ces effets paraissent dus à une matière en mouveent, tant au dehors qu’en dedans du corps électrisé : cette atière se nomme fluide électrique.
185. Le fiuide électrique forme deux courants; l’un brt du corps électrisé pour se porter sur les corps voisins ine sont pas électrisés, et se nomme malière effluente. ‘autre sort des corps non électrisés, et se nomme malière uenle.
La rencontre de ces deux courants qui se choquent et enflamment, produit ce que l’on appelle l’étincelle élecique,
186. On produit la vertu électrique de deux mauières. a première en frottant avec la main nue ou avec une 1bstance animale, par exemple un morceau d’étoffe de soie de laine, le corps duquei on veut faire sortir la vertu lectrique. Ainsi, on prodluit le fluide électrique en frot- Ant avec un morceau de soie, un tube de verre, ou un äton de cire à cacheter. La seconde manière consiste à Epprocher un corps de fort près ou à le faire toucher à un Drps qui vient d’être électrisé.